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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 15:05

Meeting-FH-Lille_7.jpg

C'est à Lille Grand Palais que l’avant-dernier meeting d’avant 1er tour de François Hollande se tient, sous une nuée de drapeaux et en compagnie de milliers de sympathisants (notamment de Wattrelos, conduits par Jean-Marc Bouchez, premier secrétaire -ph. ci-contre) qui portent l’enthousiasme de la campagne. Meeting-FH-Lille_3.jpg

Sont là aussi : P. Moscovici, J.-M. Ayrault, M. Sapin, F. Rebsamen, A. Montebourg, M. Valls, L. Jospin, L. Fabius, J.-M. Baylet, H. Désir, C. Tasca, R. Hue, tant d’autres aussi, et Elio di Rupo, Premier ministre belge (j’ai bien fait de mettre une cravate rouge qui ne dénote pas avec son nœud pap' !). Des artistes également (Sam Kerman, Fanny Cottençon... cf.photo), Pierre Bergé, des humoristes (Gérald Dahan, juste derrière moi... cf. photo). Et surtout tous les députés du Nord et du Pas-de-Calais avec qui je me trouve, notamment Michel Delebarre et Jack Lang.

Meeting-FH-Lille_5.jpgMeeting-FH-Lille_2.jpgMeeting-FH-Lille_4.jpg

En accueillant François Hollande, Martine Aubry lui dit « combien ton engagement, ta force tranquille, ta dignité, nous rendent tous fiers d’être socialistes, et aujourd’hui fiers et heureux d’être à tes côtés. On a besoin de toi, François, à la tête de la République française. Tu es le drapeau du peuple de France ».

François, lui, d’entrée, a salué le Nord (« là où le socialisme s’est mis en marche »), Pierre Mauroy « le 1er ministre du changement », et Martine « 1ère secrétaire du PS », un PS sans qui « il n’y a pas de changement possible en France ». Et de souligner qu’il « n’y a pas deux gauches : il y a une gauche qui veut gagner et rassembler les Français. Le courage, je l’aurai jusqu’au bout pour vous mener à la victoire. Mais j’ai besoin d’une levée en masse dès le 1er tour ! ».

Nous ferons le changement par le travail, l’emploi.

C’est la Gauche qui doit promouvoir le travail. Nous n’acceptons pas la pauvreté et la misère. « La France n’en est pas débarrassée : eh bien, c’est notre combat  ! ». Le combat de 2012, c’est de rétablir la retraite à 60 ans pour ceux dont le travail est pénible ; de lutter contre le travail précaire, contre ce travail qui n’est pas de l’emploi ; de lutter contre la souffrance au travail, contre les discriminations à l’embauche ; c’est de rémunérer le travail à son prix ; de lutter pour l’égalité professionnelle des femmes et des hommes ; de rendre au dialogue social toute sa place, toute sa légitimité ; c’est de permettre à des salariés d’être élus dans des conseils d’administration…

Nous ferons le changement par l’industrie.

« Nous avons la mission de permettre à la génération qui arrive de vivre mieux. Nous avons la mission de redresser la France, la production, l’industrie… Moi, je ne veux pas d’une France sans usines, et des usines sans ouvriers. Je ne veux pas d’une France dépendante, soumise ».

400 000 emplois industriels ont été perdus en 5 ans. Faut-il s’y résoudre ? Non. « Nous redonnerons une perspective industrielle à la France ». Nous devons changer de logique : en finir avec les aides sans contrepartie ; créer un « contrat de localisation » avec des engagements précis (emplois, formation, règlements-fournisseurs…) ; créer une banque publique d’investissement ; investir dans l’école (« notre atout-maître »), dans la connaissance…

Nous ferons le changement en changeant l’orientation de l’Europe.

L’Europe est un formidable projet mais qu’en ont-ils fait ? Les Européens attendent de nous qu’on leur donne une autre perspective ! « Je proposerai à nos partenaires un pacte de croissance et de responsabilité, avec des euro-bonds, la mobilisation des fonds structurels vers l’emploi et la formation des jeunes. Et pourquoi l’Europe ne ferait pas de la jeunesse sa grande cause pour les années qui viennent ? » Sans oublier la solidarité par l’harmonisation des règles fiscales, sociales, environnementales. Il faut une « Europe capable de dominer la finance, parce que la démocratie doit être plus forte que la finance ».

Et François de rappeler qu’à moins de cinq jours de l’élection, il a fait « tout ce qu’il fallait pour montrer notre cohérence ». Et de souligner que ses « 60 engagements seront honorés ».

Et de marteler qu’après la présidentielle, « il nous faudra une majorité qui défende le projet que j’aurai présenté » !

Mais d’ici là, « rien n’est décidé tant que les bulletins de vote n’ont pas été mis dans l’urne, comptés et décomptés »… Et donc, à dimanche ! Car c’est dimanche que le changement se vote !

Meeting-FH-Lille_6-copie-1.jpg

 

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 11:06

Faut-il en rire ou en pleurer ? Sans doute les deux, malheureusement.

De quoi s’agit-il ? On se souvient que les deux candidats UMP aux élections législatives sur les 7e et 8e circonscriptions posaient tous deux dans notre presse locale, il y a quelques jours, tenant fièrement à la main la lettre que leur avait adressée Xavier Bertrand, ministre de la santé (en sus du travail et de l’emploi) au sujet du projet de nouvelle maternité de Roubaix. La lettre du ministère était datée du 23 mars 2012… et les deux candidats ont vraisemblablement reçu chacun la leur le 5 avril, ce qui leur a permis de se précipiter, en exhibant le précieux papier, le 6 avril auprès des journaux.

Je n’ai rien dit à ce moment là ; j’ai beau connaître les us et coutumes de la politique politicienne, j’avais trouvé assez caricatural le procédé UMPiste de mettre ainsi en avant les siens ! Car évidemment, de lettre pour moi, à cette date-là, il n’y eut point ! Un comble quand je me remémore le nombre des interventions – orales et écrites, F. Vercamer le sait bien – que j’ai faites en faveur de ce dossier.

Hé bien voilà la lettre m’est arrivée aussi. Mais plus tard bien sûr !

La mienne a été datée du 10 avril et elle est parvenue (à l’Assemblée ! Ça aurait été trop rapide de me l’envoyer dans le Nord…) le mercredi 12 avril… ce qui permettait aux deux concurrents d’avoir fait leur annonce ! Petite manipulation grossière de date et de calendrier d’envoi qui peut prêter donc sinon à rire, au moins à sourire… et qui n’en grandit pas les auteurs !

Mais le fond – et c’est bien cela le plus important ! – porte malheureusement à pleurer. Car dans le contenu de la lettre, on n’est pas vraiment avancé par rapport aux promesses antérieures. Pour obtenir les crédits nécessaires à la reconstruction de la maternité Paul-Gellé, je n’ai eu de cesse de multiplier les interventions. Dès mai 2008, Roselyne Bachelot, alors ministre de la santé, en réponse à une question orale, me disait déjà examiner « la demande de subvention pour la reconstruction de la maternité de Roubaix ». En juin 2009, nous en reparlions ensemble à la préfecture du Nord, je lui réécrivais en juillet 2009 ; j’ai écris directement au Président de la République le 6 octobre 2009, au secrétaire général de l’Elysée le 15 octobre. J’ai réinterrogé la ministre Bachelot par une question orale le 25 février 2010, où en réponse, le Gouvernement disait combien cette reconstruction « représente maintenant une action prioritaire à engager », et me « confirmait l’intérêt que le Ministère de la santé porte à la demande d’aide sollicitée au titre du plan hôpital 2012 », l’établissement aura « une réponse le plus rapidement possible », car ce dossier est « dans une position favorable au regard du comité national de validation ».

J’ai réécris à Xavier Bertrand le 31 août 2011, je l’ai rencontré en novembre, après avoir interpellé Nora Berra, secrétaire d’Etat à la santé pendant les débats budgétaires sur le même thème, et j’ai encore revu le ministre en décembre et en janvier pour pouvoir obtenir – enfin ! – un engagement financier clair.

Malheureusement, même avec ce courrier miracle d’avant présidentielles, on en est loin, puisque celui-ci se contente de « confirmer mon accord de principe pour une aide de l’Etat au financement de ce projet important » ! C’est bien de le redire ; mais rien de neuf sur le fond, ni sur le montant ni sur le calendrier…

Pour lire la lettre de X. Bertrand, Lettre X. Bertrand maternitécliquer ici.

 

 

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 21:05

defilecarnaval-2012_3.jpgDernier épisode et point d'orgue, de nos festivités carnavalesques : le défilé du dimanche après-midi !

Pour la population de Wattrelos, c'est l'événement tant attendu, celui pour lequel les enfants se déguisent, préparent leurs sacs pour ramasser chocolats et confiseries lancés des chars... Certes, le vent souffle et il est froid. Mais en étoffant le déguisement, on le supporte, et comme le dit le speaker, il ne pleut pas et c'est bien le principal.

En ce qui me concerne, j'ai opté pour un costume qui a priori est celui de Lucky Luke (mais sans destrier !), fut-il orné d'une étoile de shérif, sans doute histoire d'avoir à l'oeil les desperados qui s'inviteraient au cours de l'après-midi ! Pour l'heure, il est un peu moins de 16 h et tout est encore calme place Delvainquière où la tribune officielle a été installée.

 defilecarnaval-2012.jpgdefilecarnaval-2012_2.jpg

Mais ce n'est que le calme avant la tempête... De fait, quelques minutes plus tard, dès l'arrivée des premiers groupes (mes amis d'Amitiés Motards) c'est un déluge de musique, de couleurs, d'éclats de rire et de confettis bien sûr ! 38 groupes vont se succéder (1 800 participants environ !) parmi lesquels de nombreuses associations de Wattrelos : le char du conseil municipal des enfants... et des grands enfants (je reconnais quelques un(e)s de mes adjoint(e)s) déguisés en personnages de Walt Disney ; les Corsaires aux rythmes toujours aussi entraînants ; la Band'As et ses talentueux musiciens ; le bateau des centres sociaux, escorté de vahinés, qui font voguer jusqu'aux îles polynésiennes ; les super héros-héroïnes (et anti-héroïne, n'est-ce pas Sophie-Cruella ?) du service gérontologie du CCAS ; les P'tits Louis venus de Dunkerque qui s'en viennent me chercher pour m'entraîner dans un chahut bien sympathique qui ne déplairait pas à mon ami Michel Delebarre, juste avant d'entonner, avec le cérémonial qui le caractérise, genou à terre, le grand, très grand hymne à Jean Bart ; les inévitables clowns du Wattrelos Circus, mais aussi les Fleurs de Printemps, les plongeurs (et leurs terribles pistolets à eau !), les Gilles et Marins (et leurs oranges !) qui comptent dans leurs rangs le prince 2012...

defilecarnaval-2012_4.jpgcarna-blog-news2012.jpg 

Nos amis allemands d'Eschweiler auront délégué plus de 200 participants au cortège, avec des représentants de plusieurs associations, aux habits différents, et en deuxième partie de cortège, ils auront su aussi donner de la couleur et de la bonne humeur au défilé.

Tout cela nous emmène jusqu'au bout de l'après-midi et les spectateurs sont venus très nombreux.

Je suis heureux pour eux, et pour ces enfants qui auront, tout au long du parcours, accumulé bonbons, biscuits et chocolats.
C'est cela la magie du carnaval : un après-midi hors du temps, où nombre de farces et de bêtises sont permises, où les différences se gomment, où l'on a le droit d'être quelqu'un d'autre, et d'essayer d'oublier ses soucis.
Que vive encore longtemps notre carnaval de Wattrelos !

 

 

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 16:25

Reception-carnaval-2012_7.jpg11 h 11 : c’est l’heure accoutumée, tradition oblige. On se retrouve tous sur le perron : le bourgmestre d’Eschweiler, Rudi Bertram (ph. ci-contre), nos hôtes d’Eschweiler et de Reigate, les membres de la confrérie du carnaval, les miss, le prince du carnaval de Wattrelos et son homologue allemand, et les élus qui m’entourent.

L’arrivée des géants wattrelosiens symbolise l’ouverture des festivités dans notre ville parée de couleurs sur tout le parcours du cortège à venir.

Mais depuis plusieurs années maintenant, le pire est à venir… ou plus exactement le meilleur ! J’ignore tout, je ne prépare rien, je découvre et je subis… quel cocktail le professeur Jean-Luc et ses élèves ont concocté pour nous baigner tous dans le rire et la bonne humeur. Il est vrai que, comme l’a dit Jean-Luc lui-même dans son discours, « l’élève dépasse le maître », et par ses idées, propositions et costumes (car elle, en sus, elle sait coudre !), l’élève Michelle a bousculé l’artiste. C’est donc un groupe de mes élu(e)s qui mène la danse, au propre comme au figuré, dans cette réception. Carnaval-reception-2012_3.JPG

Car voilà que, les uns après les autres, les Village People (presque aussi vrais que les vrais !) entrent en piste et entonnent avec les tenues les plus appropriées, les In the Navy et surtout YMCA si célèbres. Tout y est : le cuir, la police, l’indien(ne) et le cow-boy (moustachu : un vrai cas de conscience pour Jean-Pierre, le mari de Michelle ci-ainsi grimée !).Tout, et le rire en plus ! Encore un beau moment de bonne humeur. Le carnaval à Wattrelos, c’est aussi ça !

En plus d’être « une fenêtre, un rayon de soleil, un jour à part », qui « marque l’arrivée du printemps, des premiers beaux jours ». Comme je le dis dans mon discours « on est comme ça à Wattrelos, on sait travailler sérieusement sans se prendre au sérieux, on sait alterner responsabilité et décontraction ». 

Carnaval-reception-2012.JPGMais à Wattrelos, on sait aussi être fidèle en amitié. Voilà pourquoi, le trophée du carnaval 2012, remis au groupe dont l’un des membres a été élu prince, porte le nom et l’effigie de mon ami et adjoint Bernard Vanmarke disparu l’été dernier. J’ai demandé à Arlette, l’épouse de Bernard, de le remettre aux Gilles et Marins (mais Fabrice Leclercq, son président, avec une belle noblesse lui a rendu aussitôt). Moment d’émotion aussi. 

Juste avant que je ne remette les médailles officielles du carnaval, au bureau de la confrérie et aux groupes participants. En route pour le défilé ! Carnaval-reception-2012_2.JPGReception-carnaval-2012_6.jpg

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 16:15

carnaval-reveils-2012.jpgEn fait, ce cérémonial n’est pas tout à fait le premier acte de notre carnaval car c’est hier soir, samedi, qu’a eu lieu la soirée d’élection du prince du carnaval : c’est Mickaël Frère, du groupe des Gilles et Marins qui a été proclamé et qui sera l’homologue du Prince Alfred ІІІ d’Eschweiler, présent ce jour à Wattrelos.

Mais les carnavaleux wattrelosiens, même s'ils se sont couchés très tard (ou pas couchés du tout d’ailleurs !), sont déjà en route dès potron-minet, grand chambellan de la confrérie, adjoint aux fêtes, les trois miss et le tout nouveau prince intronisé en tête. Ça fait déjà du monde sur le char qui, au son d’une musique rythmée, s’arrête devant chez vous !

carnaval-reveils-2012_5.jpgCar évidemment, fallait que je m’y attende : depuis le temps qu’il n’était pas passé chez moi, me réveiller le dimanche du carnaval, (la dernière fois, j’avais bien ri puisqu’il était écrit dans mon quotidien qu’ils allaient venir chez moi à 7 heures… alors que j’avais lu le journal, en me levant, comme d’habitude vers 6 heures !), il allait un de ces jours me réinscrire sur ses tablettes ! C’était pour aujourd’hui…

Heureusement que j’ai mes informateurs discrets… Tout ce beau groupe (moins matinal qu’antérieurement) est arrivé un peu avant neuf heures : autant dire que j’avais eu le temps de préparer deux pots de café pour réconforter toute cette belle troupe car gilles, busos hongrois, les miss ou certain(e)s de mes élu(e)s qui participent à cette cavalcade dans les rues de Wattrelos avaient vraiment froid !

carnaval-reveils-2012_3.jpgcarnaval-reveils-2012_4.jpg

Il est vrai que cela faisait déjà deux heures qu’ils profitaient du vent frais du petit matin en haut du char ! carnaval-reveils-2012_2.jpg

Evidemment, cela n’a pas raté : tout ce raffut n’a pas manqué de traumatiser mon petit Albert, qui aura quand même su trouver réconfort et apaisement dans les bras de Betty, dauphine de Miss Wattrelos.

Tout cela ne sera cependant que de courte durée. Puisqu’après le char et ses visiteurs repartis, le carnaval continue à Wattrelos.

 

 

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 14:14

Photo-009.jpgTrès belle initiative (pour la seconde année consécutive) que cette fête de la science organisée (un samedi !) à l’école maternelle Jean-Zay de Wattrelos, au Sapin Vert. On a beau être un jour a priori sans école, du monde il y en a, au rez de chaussée (cf. photo), comme à l’étage ! Les parents sont venus nombreux, les frères et sœurs aussi, pour encadrer les ateliers ou tout simplement accompagner.

Le mot d’ordre de cette manifestation organisée par l’équipe de la directrice, Brigitte Martinage (avec qui je ferai le tour des stands), c’est : « On joue, on s’amuse, on apprend ».

Le principe est simple : neuf ateliers ont été installés dans l’école, sur lesquels les enfants mènent un travail. On donne une feuille à leurs parents à leur arrivée où sont répertoriés tous les ateliers, et chaque enfant, s’il participe à au moins quatre d’entre eux, se voit offrir un livre en cadeau.

Il est vrai que ce rallye scientifique est à la fois ludique et sympathique. Témoin cet atelier sur le monde animal où l’on reconnait les cris des animaux. Ou cet autre sur la découverte de son corps ou les cinq sens. Photo-008.jpg

Parmi les plus animés, on trouve sans conteste ceux du chantier naval à Jean-Zay (où les enfants apprennent à fabriquer des petits bateaux avec des fonds de bouteille en plastique et des bouchons, ornés de fières voiles) ou de la petite fabrique de gouache (où ils apprennent, en pilonnant - tellement fort pour certains que les récipients ne résisteront pas, mais ce sont les risques… de l’atelier ! - des pigments pour en faire de la poudre diluable). Photo-007.jpg

Mais là où les enfants s’en donnent à cœur joie, c’est bien à celui de la pâte à jouer : les manches des pulls bien remontées, ils dégustent le plaisir de malaxer farine, sel et eau… avec une bonne humeur qui fait plaisir (n’est-ce pas nos deux si mignonnes jumelles, Mylèna et Lorena ?).

Le pari est réussi : apprendre en s’amusant ! Une belle réussite ; merci Brigitte pour la visite !

 

 

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 15:05

leroux1.jpgEn rencontrant la presse juste avant notre réunion publique, Bruno Le Roux n’en fait pas mystère quand il est interrogé sur la raison de sa venue : il est là bien sûr pour apporter sa contribution à la mobilisation des électeurs, mais il est aussi et surtout là en ami, pour être à mes côtés et ceux de la section socialiste de Wattrelos. D’ailleurs ce soir, il a une manifestation dans sa circonscription en Seine Saint-Denis, mais pourtant il est ici, à Wattrelos, parce qu’il l’avait promis et qu’il tenait à y être.

Il est vrai que Bruno et moi, nous nous sommes connus dans les années 1990-1991, lorsqu’il était directeur-adjoint du cabinet de Pierre Mauroy, alors Premier secrétaire du parti socialiste, pendant que j’étais, moi, un de ses rédacteurs de discours et conseiller pour les questions économiques. Et voilà que, tous deux, nous nous retrouvons, quelques années plus tard, élus députés en 1997, parmi les bébés Jospin comme la presse appelle cette génération de députés quadra élus à ce moment-là pour la première fois. leroux2.jpg

Que ce soit lors de la conférence de presse, comme de la réunion publique, Bruno est venu pour marteler que « même si les sondages sont bons, rien n’est joué ». Il ne faut pas croire trop rapidement que la page du sarkozysme est terminée : si on veut le changement, il faut gagner l’élection. Et pour cela, gagner dès le 1er tour : ce sont les résultats du 1er tour qui donneront l’élan, l’assise populaire pour la victoire du second tour !

Précisément, pour la suite, Bruno a insisté sur le fait que le projet François Hollande ne se ferait pas à la proportionnelle des programmes des candidats éliminés du premier tour ! Le projet présidentiel n’a pas vocation à changer entre les deux tours : il y perdrait sa cohérence et sa crédibilité.

Lors de la réunion publique, Bruno Le Roux aura insisté sur ce qu’aura été le quinquennat de Nicolas Sarkozy : celui des liaisons étroites avec les grands patrons et le Medef de Laurence Parisot, celui des hauts fonctionnaires et dirigeants nommés non pas pour servir l’Etat mais pour servir le chef de l’Etat (police, télévision…), celui des erreurs économiques et de l’injustice (cf. le chômage et la loi TEPA). Et il lui oppose les perspectives qu’offre le programme de François Hollande, sur la retraite par exemple, les mesures en faveur des PME, le redressement économique et financier, l’éducation ou surtout la sécurité. D’autant que François Hollande vient de préciser ce que serait, période par période, la première année d’un gouvernement de Gauche. leroux3-.jpg

Evidemment, impossible pour Bruno Le Roux, spécialiste des questions électorales du parti socialiste, de ne pas avoir à répondre à la presse sur la question des législatives dans la 8e circonscription. Ses réponses sont sans ambiguité et imprégnées de fidélité. « Dominique a été un très bon député, qui a porté haut les couleurs du parti socialiste et de l’opposition ces cinq dernières années. Et à l’Assemblée nationale, on a besoin de très bons députés ». Et si, comme il le dit, « ici, c’est compliqué », compte tenu de l’accord électoral, il précise « quand c’est compliqué, en démocratie, il faut faire confiance aux électeurs ».

 

 

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 15:04

DB---B-Le-Roux.jpgAvec Jean-Marc Bouchez et les socialistes de Wattrelos, nous accueillons ce soir à la salle Amédée-Prouvost, pour une réunion publique ouverte, Bruno Le Roux (ci-contre), député de Seine Saint-Denis et surtout porte-parole de François Hollande.

Pourquoi cette réunion ? Parce qu’on est à 9 jours du 1er tour. Cette élection présidentielle est déterminante car son enjeu est avant tout de dire stop ou encore à la politique de la Droite, c’est-à-dire si la France continue ou non avec Nicolas Sarkozy ! Or le 1er tour est important ; bien sûr, c’est au second que la victoire est acquise, mais c’est au premier tour qu’on crée les conditions de la victoire !

Et il faut savoir affirmer les choses simplement et clairement : l’alternance, l’alternative à Nicolas Sarkozy, c’est François Hollande ! Si les Français ne veulent plus de Sarkozy, il faut donner à François Hollande les moyens de sa victoire.

Oui, le changement, c’est François Hollande. Mais quel changement ? C’est sa force d’avoir proposé, dès le 20 janvier, ses 60 engagements pour la France, diffusés largement. Avec une double volonté : redresser la France ; et gagner pour changer, en durant pour que le changement dure.

La tâche n’est pas mince vu la gravité de la situation économique, la panne de croissance, les lourds déficits du commerce extérieur et des finances publiques, et surtout le boulet, considérable, de la dette de l’Etat. La France va payer longtemps les cadeaux fiscaux de Nicolas Sarkozy !

Mais en tant qu’élu de l’agglomération roubaisienne, je vois au moins trois raisons, dans le programme présidentiel de François Hollande, d’appeler à voter pour lui quand on habite notre agglomération. Bruno-Le-Roux_-discours-DB.jpg

D’abord pour arrêter que ne se dégradent en profondeur notre économie et surtout notre industrie ! La part de la valeur ajoutée totale de l’industrie ne cesse de se réduire en France, ses investissements également, ce qui creuse l’écart avec l’Allemagne.

D’où la proposition de pacte productif avec : l’abandon de cette coûteuse machine à fabriquer du chômage qu’est la loi TEPA de détaxation des heures supplémentaires ; la création d’une banque publique d’investissement ; une modulation de l’IS plus favorable aux PME ; des investissements ciblés sur l’innovation…

Ensuite, stopper la dégradation de notre système éducatif ! Dans les classements internationaux, l’éducation en France perd des places, les inégalités s’y creusent. Ces cinq dernières années, il y a eu 66 000 postes supprimés ; la formation des enseignants a été supprimée ; le taux de scolarisation des 2 ans est passée de 24,5 % en 2006 à 13,6 % en 2011 !

La réponse de François Hollande, c’est le pacte éducatif qui créera 60 000 postes en 5 ans et ciblera les moyens vers le primaire et les zones défavorisées.

Arrêter la dégradation des services publics. RGPP, suppressions d’effectifs dans les préfectures, les administrations des impôts, de l’équipement, dans les hôpitaux, la justice, la sécurité… La liste est longue des pertes de moyens des services publics de proximité : 150 000 postes supprimés en 5 ans ! Et voilà même que l’UMP et son candidat évoquent la réduction de 10 Mds € des dotations de l’Etat aux collectivités locales pour les 5 ans qui viennent.

A cette politique destructrice, François Hollande oppose son pacte républicain pour une République exemplaire. Avec une nouvelle sécurité de proximité, s’appuyant sur 1 000 postes de policiers supplémentaires par an et la création de zones de sécurité prioritaires ; la garantie de l’indépendance de la justice ; l’arrêt de la RGPP ; la réforme de la tarification hospitalière pour arrêter d’affaiblir l’hôpital public qui est un service public et non une entreprise !

Voilà autant d’éléments pour donner confiance dans le changement promis par François Hollande. La force de son projet, c’est la cohérence, une cohérence renforcée par sa présentation de l’agenda du changement qui énonce avec précision les mesures législatives et réglementaires qui seront prises tout au long de la première année de mandat.

Jamais aucun candidat n’avait été aussi clair et aussi précis !

 

 

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 13:37

Photo-012.jpgA peine descendu du train, me voilà déjà plongé dans ce qui sera l’essentiel de ce week-end : le carnaval ! Car c’est bien l’ambiance de prince du carnaval que se sont données plusieurs écoles de Wattrelos.

Pour moi, le carnaval, c’est aussi ça : des animations dans les quartiers, dans ce lieu privilégié pour que les enfants fassent la fête, que sont les écoles ! Il y a quelques années, j’avais fait un rappel insistant en ce sens car le carnaval ce ne sont pas que les manifestations et défilé du week-end ; l’esprit du carnaval, c’est autre chose, c’est la multiplicité des déguisements entre copains de classe, c’est défiler et faire la fête dans son quartier, avec ses parents, ses amis, ses voisins… Aussi j’attache beaucoup de prix aux initiatives des écoles, et j’aime voir toutes ces gamines et gamins dans la joie et dans la bonne humeur, eux dont je sais que la vie quotidienne n’est pas toujours souriante. Photo-011.jpg

Alors, première étape à la maternelle Léo-Lagrange. Le soleil est là ; les bout’choux aussi ! Avec leur habits de petits cuistots pour les uns, de cartes à jouer pour les autres, leur moue adorable lorsqu’ils se débattent avec un costume qu’ils ou elles estiment trop grand pour eux, les poses devant les objectifs photo des parents ou grands-parents…

Du monde, il y en a pour applaudir les chansons, juste avant que le cortège ne s’engage pour aller faire le tour du pâté de maisons.

La seconde étape me mène à Beaulieu où l’école élémentaire Pierre-Curie est déjà en train de défiler dans les rues du quartier, directrice-corsaire en tête, avec des enfants tous déguisés, et où Superman et Spiderman côtoient force princesses toutes aussi adorables les unes que les autres. Là aussi, avec le soleil au rendez-vous et les Gilles et Marins qui animent le défilé, de l’ambiance, il y en a.

 Carnaval Curie 2012Carnaval Curie 2012 4

Aux fenêtres, sur les balcons, ou sur leur trottoir, bien des habitants saluent, le sourire aux lèvres, cette belle manifestation sympathique. Une manière aussi pour les enfants de se réapproprier leur quartier… et de laisser des confettis et des couleurs partout sur leur passage.

Carnaval Curie 2012 3 Carnaval Curie 2012 2

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 08:55

Lavoisier-2012.jpgCe matin, je suis à Paris tôt pour pouvoir rencontrer des banquiers dans le cadre de la campagne présidentielle et de fait, cela me donne l’opportunité de pouvoir croiser, lors de son passage à l’Assemblée nationale, les élèves du lycée roubaisien Lavoisier.

Ce lycée dont, lors de mon premier mandat de député, son ancien proviseur emblématique, M. Lafage, m’avait fait découvrir la qualité du travail réalisé grâce à… la qualité de sa table, est en effet un lycée professionnel de restauration. Il forme donc de futurs restaurateurs, et enseignants comme élèves y font vivre le goût et le plaisir culinaire français.

Aussi, lorsque ces jeunes citoyens, via leurs enseignants, m’ont sollicité pour pouvoir venir visiter l’Assemblée nationale lors d’un voyage à Paris, même si ça a été court en terme de délai, avec mon équipe, on a fait au mieux pour qu’ils puissent être reçus.

Du fauteuil du président de l’Assemblée qu’on appelle perchoir à la Galerie des Fêtes, de la bibliothèque riche de ses 700 000 ouvrages, à l’hémicycle toujours émouvant quand on y entre pour la première fois, des salons Delacroix et Pujol qui sont surtout des lieux de travail et d’échanges à la salle des Marianne réunissant nombre des Marianne qui ornent nos mairies, de l’imposant bronze représentant le Serment du jeu de paume à la salle des Quatre Colonnes où les mardis et mercredis les journalistes se pressent pour interviewer ministres et députés, nos visiteurs roubaisiens découvrent tout. Leurs questions sont justes et vivantes, leur intérêt pour cette maison de la nation sans conteste ! La visite n’est pas que touristique : gageons que ces jeunes sauront mieux dorénavant non seulement où mais aussi comment se fait la loi.

Bref, une leçon de démocratie in situ comme je les aime. Tout au long de mon mandat, j’ai toujours accordé beaucoup d’importance à ces visites, pour tous âges mais surtout pour notre jeunesse. Car la fonction et le travail du député sont trop mal connus.

Je mets un point d’honneur à considérer que l’éducation à la citoyenneté relève de la fonction aussi des élus. Moi, à tout le moins, je fais tout pour y contribuer. J’espère que nos jeunes amis roubaisiens auront apprécié…

 

 

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