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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 13:09

logo anAujourd'hui paraissent au Journal Officiel:

  • Ma question au ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les radars et l'interdiction prochaine de la signalisation routière les avertissant.

Pour accéder au texte de ma question, cliquez ici

  • Ma question au secrétaire d'État auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce extérieur, sur la préservation de nos intérêts nationaux sucriers dans les négociations internationales, pour l'organisation mondiale du commerce.

Pour accéder au texte de ma question, cliquez ici

  • Ma question au ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la situation en Syrie.

Pour accéder au texte de ma question, cliquez ici

  • Ma question au ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la situation des réfugiés du camp d'Ashraf en Irak.

Pour accéder au texte, cliquez ici

  • Ma question à la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le projet de modification des modalités de remboursement des prothèses mammaires externes.

Pour accéder au texte de ma question, cliquez ici

  • Ma question au ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la mutation souhaitable des opérations de réception des betteraves.

Pour accéder au texte de ma question, cliquez ici

  • Ma question au ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la révision nécessaire de l'accord interprofessionnel national, relatif aux entreprises sucrières.

Pour accéder au texte de ma question, cliquez ici

  • La réponse du ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, chargé des collectivités territoriales, sur la question de l'équilibre nutritionnel des repas fournis dans les cantines scolaires.

Pour accéder à la réponse et à ma question, cliquez ici

  • La réponse du ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les légitimes préventions des personnels de l'établissement français du sang (EFS) et de leurs organisations syndicales face au regroupement des plateaux de qualification biologique des dons du sang.

Pour accéder à la réponse et à ma question, cliquez ici

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 08:58

Au menu de ma journée : des (complexes) questions financières !

En effet, ce matin, avec Michel-François Delannoy, en mairie de Tourcoing, je travaille sur les conséquences financières de la réforme de la coopération intercommunale, telle que le Gouvernement escompte la mettre en œuvre sur notre métropole.

Ce midi, aux côtés de Jérôme Cahuzac, avec le Bureau de la commission des finances de l'Assemblée, nous rencontrons des représentants de la commission du budget du Bundestag conduite par sa présidente, Petra Merkel. Cette commission est l'une des plus influentes du Bundestag.

Ce type de rencontre est intéressant et important car depuis plus d'un an, les thèmes économiques et financiers sont au premier plan de l'agenda franco-allemand. La crise financière et la crise de la dette mettent les Etats dans l'obligation d'agir de manière rapide et concrète : un embryon de gouvernement économique européen est ainsi apparu le 11 mars 2011, lorsque le conseil européen a été suivi, pour la première fois, d'une réunion informelle des chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro. D'évidence, et c'est un besoin, l'influence du couple franco-allemand se fait sentir au sein de la zone euro.

Pour autant, les deux pays n'abordent pas sous le même angle les questions du sauvetage des états surendettés, du gouvernement économique européen et de la stabilisation de la monnaie commune. Des divergences politiques sont ainsi encore à prévoir au stade de la mise en œuvre.

Il est vrai que l'opinion publique allemande porte sans doute un plus vif intérêt aux problèmes financiers que l'opinion publique française, une attitude qui s'enracine dans l'histoire monétaire et financière du pays.

Ainsi, les Allemands sont structurellement attachés à la stabilité monétaire. Mais ils ont aussi et surtout le sentiment qu'ils ont fait de très, très gros efforts, et estiment assez spontanément que plutôt de demander à l'Allemagne de payer la facture, ce sont ceux qui ont des déficits importants qui ont à faire ces efforts !

Il est vrai que sortie très endettée de la réunification, la République fédérale d'Allemagne a imposé tout au long des années 2000 de lourds sacrifices à ses concitoyens, réduisant les assurances-chômage, le revenu minimum, les prestations sociales et les remboursements de l'assurance-maladie, mais repoussant aussi l'âge de départ à la retraite. Aux yeux d'une grande partie de l'opinion publique allemande, le sauvetage des banques, puis des états périphériques, a réduit à néant une dizaine d'années de durs efforts.

Dès lors, le cœur de notre rencontre de ce midi a concerné la Grèce car si elle a finalement participé au sauvetage de la Grèce en mars 2010 (pour éviter le risque d'une contagion à l'ensemble de la zone euro), l'Allemagne manifeste beaucoup plus de réticences à accentuer son effort.

D'évidence, le point de vue de nos collègues allemands a évolué depuis notre rencontre à Berlin, il y a près de deux mois. Chacune des sensibilités politiques ne nie plus la vraisemblable nécessité qu'il y aura à reprofiler la dette de la Grèce, et sans doute à examiner l'exigibilité de certaines créances. Le mot restructuration n'est pas encore prononcé mais il n'est plus loin dans les esprits. Soyons francs, ce ne serait pas la panacée : pour les Allemands car leurs banques sont très exposées ; pour nous Français car ce type d'opérations va mécaniquement augmenter les taux d'intérêt sur les marchés financiers, et donc ceux qu'un état aussi endetté que le nôtre va devoir payer…

Mais qui peut croire qu'au-delà des soutiens de l'Europe et du FMI, il y ait une autre solution ? Sauf à admettre que les états européens mettent directement la main à la poche pour financer le besoin grec…

 

 

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 18:46

maman2.jpgSi ce soir, au concert du groupement des instituteurs de Wattrelos, ce sera Le chœur en folie, cet après-midi, c’est le cœur que l’on met à l’honneur. Le cœur des mères, le cœur des mamans…

Comme à l’accoutumée, la Grand'place a revêtu ses habits de fleurs, grâce au marché organisé avec l’appui du cercle horticole pour offrir ce tapis aux mamans qu’avec la Municipalité, je reçois à l’Hôtel de ville, pour leur remettre la médaille de la famille française.

Après l’harmonie des fleurs, celle des mélodies et des mots les accueille puisque c’est en chansons que commence la réception. maman1.jpgAvec Luis Mariano (Maman, la plus belle du monde) et Roméo (Maman, ô maman), le jeune talentueux chanteur des années 70, notre artiste wattrelosien Pascal (j’allais écrire Jacques… son père, lui aussi un superbe chanteur à voix, qui aurait été si heureux de le voir chanter ce soir dans cette salle d’honneur de l’Hôtel de ville) Fontaine. La voix jamais ne tremble, la mélodie fait glisser les mots tendres, l’émotion et l’amour sont là… pour elles.

Elles ? Ce sont Adjilla, Ghislaine et Malika, les trois mamans, venues avec leurs enfants, que je vais médailler dans un instant. A juste titre, car « être maman, c’est cumuler bien des mérites, c’est penser tellement aux autres et si peu à soi ».

C’est s’occuper de ses enfants bien sûr, pour tout, jour et nuit. S’occuper du conjoint aussi ! Sans oublier d’être femme… J’aime bien la citation du révérend Dussault : « Si la théorie de l’évolution est vraie, comment se fait-il que les mères de familles n’aient toujours que deux mains ? »

Alors, à ces trois mamans, comme à toutes les mamans, je souhaite « une très bonne fête des Mères, avec un grand M.

M, la plus belle lettre de l’alphabet car elle permet de conjuguer au présent le verbe aimer »…

M comme maman.

 

 

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 17:38

Photo0921-copie-1.jpgLes semaines se suivent et parfois se ressemblent.

Cet après-midi, à peine descendu du TGV qui me ramène du parlement des enfants, me voilà place du Trichon à Roubaix, à côté de mon camarade Renaud Tardy, vice-président du Conseil général, pour donner le départ du 30e marathon épeulois (39,7 km).

A nouveau, le club des marcheurs roubaisiens, sous la houlette de son président Louis Desroches, est à la manœuvre, et si chacun a en tête l’épreuve française phare de marche qu’est Paris-Colmar fin juin, cette course peut se vivre comme un entraînement pour ses favoris. Sur la ligne de départ, assurément, le Belge Pascal Biebuck (licencié à Vieux-Condé), qui avait gagné le critérium des 50 km le 14 mai dernier, est un concurrent plus que sérieux.

Une fois encore, en tirant le coup de revolver du départ, j’aurai été fidèle à mes amis marcheurs et au comité des fêtes Epeule-Alouette-Trichon, organisateur de la manifestation.

 

 

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 14:47

Photo0918.jpgCertes, député d’un jour, mais quand même, quel souvenir !

Aujourd’hui, c’est le 17e parlement des enfants à l’Assemblée nationale. Et, comme à l’accoutumée (j’y mets un point d’honneur !), je suis à l’entrée de l’Assemblée dès le début de l’opération pour accueillir mon député junior (et son jeune oncle), Makhlouf, de la classe de cm2 de l’école Montaigne de Roubaix, classe de Madame Gobeaux.

J’ai beau être rodé au rituel, c’est toujours agréable et émouvant de donner in situ une leçon de citoyenneté en recevant, parmi 576 autres jeunes enfants de métropole et d’outre-mer, ce jeune Roubaisien.

Lui connaît déjà les lieux, pour y être venu avec sa classe (cf. mon article du 28 mars), mais pas son tonton. Alors, après les traditionnelles photos-souvenirs dans la cour d’honneur, à deux, et trois, après avoir franchi la porte de bronze, on visite les lieux. Salon Delacroix (des députés de gauche), bronze de Mirabeau, salon Pujol (des députés de droite), l’hémicycle surtout où, consciencieusement, Makhlouf va s’installer à ma place ! Il y sera cet après-midi, sous la présidence de Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, en présence de Luc Chatel, ministre de l’Education nationale.

Photo0920.jpgJe le fais monter à la tribune avec son oncle (par ailleurs étudiant en sciences économiques) pour immortaliser cet instant. A peine redescendu, après la galerie des fêtes de l’Hôtel de Lassay et les salons de la présidence, et lui avoir acheté quelques petits souvenirs, voilà pour Makhlouf le temps, déjà, du travail !

Photo0919.jpgIl lui faut en effet rejoindre sa salle de commission, en salle Colbert, où avec les autres députés junior de l’académie de Lille (entre autres), il va travailler sur les trois propositions de loi qui vont venir en débat tout à l’heure dans l’hémicycle, et sur lesquelles il va devoir voter.

Ce sont des propositions pour :

  • n°1 : rendre obligatoires les conseils municipaux d’enfants (Cherbourg-Octeville /académie de Caen) ;

  • n°2 : rendre obligatoire dans chaque association sportive la signature par les licenciés d’une charte du respect de la personne pour combattre les discriminations liées à l’origine, la couleur, le sexe, ou toute autre discrimination fondée sur des caractères illégitimes dans le sport (Vernon / académie de Rouen) ;

  • n°3 : favoriser le civisme en organisant la semaine du civisme dans les établissements scolaires (académie de Mayotte).

La proposition de l’école Montaigne n’a finalement donc pas été retenue. Cela aura toutefois permis à cette classe de passer un moment intéressant et, je l’espère, d’avoir retenu, les uns et les autres, comment et où fonctionne notre démocratie parlementaire.

 

 

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 12:57

bertrand-2J’ai beau combattre la politique du gouvernement auquel il appartient, j’ai beau avoir largement critiqué bon nombre des politiques antisociales qu’il a lui-même conduit ou soutenu (réforme des retraites, réduction des contrats aidés, dégradation des revenus et du pouvoir d’achat, détérioration dramatique des hôpitaux publics et des conditions de l’accès aux soins…), si le ministre du travail, de l’emploi et de la santé, Xavier Bertrand, est de passage à Wattrelos, je me dois républicainement de l’accueillir. Surtout lorsqu’il vient dans la première entreprise – par ordre d’importance (et de loin !) - de la ville (La Redoute), et a fortiori pour quelque chose de chouette (la validation des acquis) et d’utile aux salariés !

De quoi s’agit-il ?

De la remise des diplômes aux 92 employés ayant réussi leur VAE (validation d'acquis d'expérience) ; le ministre est le parrain de cette première promotion.

Que l'Etat reconnaisse, à haut niveau, le mérite et le succès des travailleurs wattrelosiens est un beau symbole ! La validation des acquis d'expérience est un vrai examen, qui demande beaucoup de boulot – en plus de celui qu'on effectue huit heures par jour – et un investissement personnel quasi-quotidien, un travail d'équipe mené par le candidat, le parrain, le manager et l'entreprise. Quand on est entré tôt dans la vie active et qu'on n'a pas eu le temps, l’envie ou la possibilité à l’époque, de passer tous les diplômes requis, c'est une vraie chance que de pouvoir faire reconnaître officiellement ses compétences ! Avoir un diplôme, un titre professionnel qui reconnaît ce qu’à 40, 50 ans on sait faire, c’est quand même un plus pour toutes ces personnes ; de fait, elles le mesurent, et comme leur joie, leur émotion ce soir n’est pas feinte. bertrand-1

Voilà une bonne raison de saluer Xavier Bertrand (je l’accueille aux côtés de Nathalie Balla, PDG de La Redoute, Dominique Bur, préfet de région, Mehdi Massrour, conseiller général, représentant Patrick Kanner, président du conseil général). D’autant que cela me permet de souligner fortement auprès de lui l’importance en termes d’emplois de la vente à distance (La Redoute, 3 Suisses…) dans notre agglomération, la nécessité que ce secteur industriel soit soutenu par le Gouvernement (alors qu’au sein de la majorité, des voix considèrent ce secteur comme condamné !), et d’évoquer, en direct avec lui quelques dossiers sociaux et de santé cruciaux pour ma ville et ma circonscription.

De fait, sur le sujet qui nous réunit, le ministre aura su tenir un discours consensuel (sans les aspérités politiciennes dont il lui arrive d’être coutumier) qu’élus locaux, salariés et responsables de l’entreprise ne peuvent que partager.

Nathalie Balla rappelle que la démarche a été initiée en 2009. A l'époque, seuls 8 employés étaient engagés dans une VAE ; le pari, novateur, consista à pousser ce chiffre à 100, notamment en raison du changement de stratégie de l'entreprise, à présent clairement orientée vers la vente en ligne. Double objectif : 1) valoriser l'expérience et la compétence des salariés, et 2) engager une démarche responsable pour tout le bassin d'emploi, puisque quelqu’un qui aura travaillé vingt, trente ans dans une entreprise et dans un métier aura obtenu un titre diplômant ! Finalement, on dénombra... 160 candidats !

Il leur a fallu du courage, de la constance ; 57 % de réussite pour cette première promotion, c'est un chiffre encourageant et la démarche fera sûrement école dans tout le groupe Redcats dont dépend La Redoute.

Quand Wattrelos montre l'exemple...

 

 

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 13:48

Photo0128.jpgCet après-midi, les centres sociaux du Nord - Pas-de-Calais ont appelé à une mobilisation citoyenne pour défendre leur existence et la pérennité de leurs actions dans nos villes et nos quartiers.

La lettre de mobilisation fait ainsi référence au récent rapport du médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye, qui pointe, à juste titre, que « les Français sont en train d’imploser sous une pression trop forte, un trop mal vivre ensemble dans la vie de tous les jours et au travail. Ils souhaitent que l’administration s’occupe d’eux comme des personnes et non comme des dossiers ! ». Photo0129.jpg

Pour faire vivre ce lien social, pour être un lieu social, les 170 centres sociaux implantés dans notre région sont évidemment un vecteur important et les difficultés financières qui progressivement s’accentuent, et qui s’annoncent avec le désengagement social de l’Etat, inquiètent responsables et bénévoles. Les collectivités aussi qui sont leurs partenaires et qui savent, ô combien, que quoique partenaires fidèles et proches, elles ne sont pas toutes, du fait de leurs propres difficultés, en situation de pouvoir prendre financièrement le relais des retraits redoutés de l’Etat et des CAF.

Voilà pourquoi cette mobilisation est importante et les 2 000 à 3 000 personnes qui manifestent par ce beau soleil d’après-midi jusqu’à la préfecture ont raison de le faire et de porter un message d’alerte. Car mieux vaut prévenir que guérir et chercher à éviter le pire. Photo0127.jpg

Auprès de Philippe Boursier, président de la fédération des centres sociaux du Nord, avec Bernard Derosier, nous sommes les deux députés présents aux côtés des manifestants ; avec aussi Patrick Kanner, président du Conseil général, Michèle Demessine, sénatrice, plusieurs élus régionaux et départementaux, mais aussi plusieurs élus wattrelosiens venus épauler, comme je le fais moi-même, nos centres sociaux de Wattrelos emmené par leur président, Messaoud Chayani, et le délégué général Thierry Coulomb.

 

 

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 14:04

Photo0913.jpgRencontre avec deux amis engagés dans une noble cause. Ces deux amis, ce sont les deux protagonistes, de cette cérémonie de remise des insignes de l’ordre du mérite à Frédéric Lambin par Edith Cresson, à Roubaix, à l’école de la 2e chance.

Edith, ma première ministre, celle auprès de qui j’ai eu l’honneur de servir à Matignon en 1991, est en effet plus qu’une amie (je n’ai jamais oublié qu’elle était venue à Wattrelos me soutenir en 1997 pour ma première campagne législative) ; infatigable militante de la lutte pour l’emploi et contre le chômage, elle est aussi la présidente fondatrice de la fondation des écoles de la 2e chance.

C’est à ce titre qu’elle est venue distinguer Frédéric, un autre de mes amis, engagé en politique aussi (issu d’une famille communiste, il a été, comme le rappelle Edith, forgé - formé ? - aux jeunesses communistes, dont il a gardé le sens de l’organisation, avant de rejoindre plus tard l’Udf et d’être actuellement élu Modem au conseil municipal de Lille), mais surtout dans le domaine de l’entreprise. Je l’ai connu, il y a pas mal d’années, à la CGPME, et à la Chambre de commerce. Photo0916.jpg

Mais c’est surtout son engagement pour les écoles de la 2e chance (il préside l’école Grand Lille, qu’il fonda avec Bruno Bonduelle) qui est aujourd’hui, en même temps que sa personne, mis à l’honneur. Ces écoles, rappelons-le, ont pour objet, comme leur nom l’indique, de redonner une seconde chance à des jeunes qui ont raté ou se sont éloignés de leurs parcours scolaire et qui, par la formation qu’ils vont suivre, vont être réorientés vers l’employabilité.

Voilà pourquoi, comme le souligne Edith Cresson, même si le Président de la République a, il y a peu, sonné la mobilisation en faveur de ces écoles, ce qui doit compter, « c’est leur qualité, par leur nombre ».

Frédéric, lui, souligne que, à l’issue de leur passage à l’école, 65 % des stagiaires ont trouvé un emploi ou repris une formation qualifiante et que l’objectif à Roubaix est d’atteindre 70 %. Comme il dit, ce n’est pas «  une école d’assistanat mais une école d’autonomisation », pour créer « les conditions d’une employabilité durable ».

Et chacun, dans la nombreuse assistance, aura apprécié qu’entouré de sa fille et de sa compagne, à la fin de la cérémonie, Frédéric ait dédié sa médaille aux stagiaires « eux qui ont eu le mérite de tout reprendre à zéro » et qui sont, dit-il, « l’honneur de la France ». D’ailleurs, c’est à eux, jeunes filles et jeunes garçons, qu’il laissera le mot de la fin pour que, émus mais volontaires, ils racontent leur expérience et ce qu’ils font désormais.

Ils ont su trouver leur place…

 

 

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 07:08

lavoisier2.jpgLa fameuse question : « Qu'est ce qui est le plus lourd : un kilo de sable ou un kilo de sucre ?  », ça fonctionne toujours. Plusieurs gamins de l'école Lavoisier autour de moi ce matin et c'est une jeune fille malicieuse qui aura su me donner cette réponse de bon sens (sur laquelle séchaient ses petits camarades, avec le sourire) : un kilo, c'est un kilo, Monsieur !

 

Ambiance maths élémentaires à l'école du Laboureur où Christelle Vandermeirssche, directrice, et son équipe enseignante organisent un rallye, par équipes de 6 enfants, chargés de parcourir durant toute la journée 39 ateliers disposés un peu partout dans l'école et faisant appel à leur sens de la logique, de la symétrie, de la géométrie, du calcul...

 lavoisier1.jpg

Un challenge mettant aux prises les 194 élèves de toutes les classes, du CP au CM2, sans classement final, juste pour le plaisir d'aborder les notions mathématiques de façon différente, ludique, au gré des trouvailles des enseignants (en collaboration avec ceux d'autres écoles qui organisent elles aussi ce type de rallye) et le renfort de parents (venus en nombre), dans le droit fil du rallye sciences qui s'était organisé par le passé dans ce même établissement.

 

Les maths en s'amusant, une bien bonne idée !

 

 

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 13:58

IMG00006-20110519-1904.jpgCela fait plus de vingt ans maintenant que des paroissiens de Wattrelos rencontrent des paroissiens de notre ville jumelle d’Eschweiler en Allemagne. Une fois chez les uns, une fois chez les autres. Et par-delà les moments de communion d’esprit, si j’ose écrire, cette journée est à table ce midi ou comme ce soir, un moment de convivialité tout simple, surtout humain.

C’est ainsi que se déroule la réception officielle, toute de bonne humeur et d’amitié franco-allemande, de nos hôtes allemands qui passent quelques instants au foyer du CSE, juste avant de remonter dans leur bus vers Eschweiler.

C’est monté sur quelques marches de l’escalier (pour être moi aussi en chaire ?) que je les salue toutes et tous… en leur disant au revoir. IMG00005-20110519-1903.jpgParadoxe en effet du calendrier de la journée que de leur souhaiter la bienvenue… juste avant leur départ. Plusieurs élus m’accompagnent et avec notre curé de Saint-Maclou (Daniel-Marie) et mon Doyen (Jean-Luc), je souligne combien la Municipalité attache de prix à ces relations personnelles nouées par-delà les frontières. L’opiniâtreté, la constance, la relation passionnée qu’entretient l’abbé Weynants, qui conduit la délégation allemande, y sont pour beaucoup : il arbore d’ailleurs avec fierté autour de son cou une cravate officielle de Wattrelos, avec nos armoiries, qu’on lui a offerte il y a 20 ans !

Promis, à son prochain passage, je lui en remettrai une autre … il le mérite bien !

 

 

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