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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 16:32
Conseil municipal (2) : liste FN, rire ou pleurer ?

Au début du Conseil municipal, il appartient au maire, président de séance, de vérifier que le Conseil municipal est au complet, avant que le Directeur Général des Services ne fasse l’appel. Cette vérification est une formalité en général, puisqu’il n’y a, normalement, pas de changement  - sauf exception - dans la composition du Conseil municipal. Sauf qu’avec les multiplications des démissions sur la liste du Front National, Wattrelos Bleu Marine (qui avait eu 6 élus en 2014), il m’a fallu faire le point sur qui siège ou non.

 

Lors du dernier Conseil municipal, le 5 juillet, j’avais informé l’assemblée de la démission de M. Grégory CHOMETTE (5ème de liste en mars 2014) et que j’avais informé M. René CARTON, suivant de liste (7ème) qu’il était appelé à siéger au Conseil municipal.

 

Or, par courrier reçu le 5 juillet 2016 (jour du dernier Conseil Municipal), Monsieur CARTON m’a présenté sa démission de ses fonctions de Conseiller Municipal. J’ai donc écrit successivement aux suivants de la liste. Par courrier reçu le 9 septembre 2016, Madame Sandrine VASSEUR (8ème), m’a également fait part de sa démission de ses fonctions de Conseillère Municipale, et par courrier reçu le 10 septembre 2016, Monsieur Michael WILLEMIN, (9ème), m’a légalement présenté sa démission de ses fonctions de Conseiller Municipal.

 

J’ai donc convoqué Madame Danielle ACQUART, suivante de liste et en 10ème position sur la liste originelle, pour la séance de ce lundi 7 novembre, et a rejoint notre assemblée.

 

Mais par courrier du 18 octobre, Monsieur Jean-Luc NOYEZ (3ème en mars 2014) m’a présenté sa démission de ses fonctions de Conseiller Municipal. Le suivant de liste, Monsieur Jean-Marie BOITTE, étant décédé depuis les élections municipales, j’ai donc convoqué Madame Virginie DUPREAUX, en 12ème position sur la liste originelle.

 

Mais Madame DUPREAUX, ayant quitté notre commune depuis les élections municipales, et ayant donc été radiée des listes électorales, n’est, de droit, pas éligible au moment où elle devient élue. Elle est ainsi tenue de démissionner ; je lui ai donc écrit pour lui demander de me signifier explicitement sa démission (à défaut, ce sera le Préfet qui prendra toutes les mesures adéquates) ; ce qu’elle a fait par courrier qui m’est parvenu ce 8 novembre. Je vais donc maintenant pouvoir écrire au suivant de liste, actuellement en 13ème position sur la liste originelle. A défaut, je saisirai la 14ème de liste, qui m’a d’ores et déjà signifié que si elle était appelée, elle ne siègerait pas au Conseil…

 

Nous n’en sommes que deux ans après les élections municipales, et voilà que déjà la liste Front National aura connu autant de démissions que d’élus !!!

 

C’est un feuilleton assez pitoyable pour la démocratie, et je ne sais s’il faut en rire ou en pleurer ! Car enfin, quand on se présente aux élections, c’est pour être prêt à gérer la ville et les affaires communales… pas pour démissionner !

 

Que se serait-il passé si cette liste avait gagné les élections ? Que pensent de cette pantomime minable les Wattrelosiennes et les Wattrelosiens qui ont voté pour cette liste ? Mes concitoyens ont certainement pensé qu’ils votaient pour des personnes qui allaient s’occuper d’eux : que nenni, à peine élus, ils démissionnent !

 

C’est quoi ce Rassemblement Bleu Marine ? Je respecte chacune de ces personnes individuellement (dont je ne suis pas certain qu’elles savaient toutes ce qu’elles faisaient en se mettant sur cette liste, ni même si elles ont donné leur accord !), mais un mot me vient spontanément à l’esprit au vue de sa définition par le dictionnaire : une personne « qui se met dans des situations tragi-comiques ou se plaît à les provoquer » et « qui n’inspire pas confiance », par « manque de sérieux » ; le « Branquignol », c’était un film joyeux de Robert Dhéry en 1949… Mais moi je n’ai pas envie de rire : nous sommes en 2016, et gérer Wattrelos et son avenir, c’est sérieux ! Ce « rassemblement branquignolesque » n’est pas à la hauteur de ce que méritent les Wattrelosiens, ni de ce qu’exige l’honneur de gérer le quotidien et les espoirs de Wattrelos !

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 10:20

Le dernier Conseil municipal date du 5 juillet. Le Conseil de ce lundi 7 novembre soir est donc le premier après la disparition de mon prédécesseur, Alain Faugaret, le 9 juillet dernier. En début de séance, je lui ai donc rendu un hommage républicain solennel.

 

"Le 9 juillet dernier, âgé de 78 ans, Alain Faugaret, mon prédécesseur, est décédé, après avoir lutté plusieurs mois contre une cruelle maladie. Succédant à Jean Delvainquière, il fut maire de Wattrelos pendant près de 30 ans, de 1971 au 9 mai 2000, exerçant ainsi le mandat de maire le plus long de toute l'histoire de Wattrelos. Il fut aussi au long de sa carrière, Président de la Commission Départementale du Nord, Conseiller Général, Vice-Président du Conseil Général, Vice-Président de la Communauté Urbaine de Lille, Député, et 1er Secrétaire de la section socialiste de Wattrelos. Si sa carrière professionnelle s'initia comme instituteur (à Roubaix d'abord, puis à Wattrelos), c'est, chacun le sait, à la chose publique, au service des autres, qu'il voua sa vie.

 

Homme cultivé, érudit, avide de lectures et d'histoire, passionné par les mouvements en profondeur de l'histoire des peuples et des pays, surtout d'Europe de l'Est dont sa science était inépuisable, enfant de l'école de la République, son leitmotiv, le fil rouge de sa vie personnelle comme de son projet politique, c'était l'éducation. L'accès au savoir, à la connaissance, comme facteur d'émancipation, de réussite sociale et citoyenne des enfants d'ouvriers pour lesquels, avec ses équipes successives, il voulait le meilleur possible : les meilleures écoles, les meilleures conditions d'apprentissage, les meilleurs ouvertures au sport, à la culture, au monde.

 

Ainsi fit-il de la construction et de la rénovation des écoles la clé de voûte des investissements municipaux de ses mandats successifs : Camus, Brossolette, Voltaire, Curie, Kergomard, Anatole France, Brel, Buisson, Jaurès, Condorcet, Jean-Macé auront été autant de grands chantiers sous son autorité.

 

Mais, pour lui, l'éducation ne s'arrêtait pas aux portes de l'école.

 

L'éducation à la citoyenneté, au collectif, il la porta à travers la mise en place de nombreuses activités périscolaires, dont la Fête des écoles, glorieux souvenir, ou les Centres aérés, devenus depuis Centres de Loisirs sans hébergement, sont autant de traces.

 

Ce fut aussi l'éducation au sport : il multipliera les installations sportives, encouragera l'enfant à la pratique sportive, mettra en place les écoles municipales de sports, les éducateurs sportifs, l'Office municipal des sports.

 

Ce fut également l'éducation à la culture : l'école de musique, les mutations successives de la Bibliothèque passée d'un étage de la mairie à la Grande Médiathèque et à ses annexes d'aujourd'hui, le Musée des Arts et Traditions Populaires auquel il était si attaché, la Boîte à Musiques, l'Enfance de l'Art.

 

Enfin, l'éducation, c'était aussi, et surtout pour lui, l'ouverture au monde, aux autres cultures, aux autres pays. Internationaliste convaincu, européen enthousiaste, attaché à la fraternité des peuples, lui qui a connu par sa famille et ses proches les blessures de la guerre, effrayé par les souffrances des populations civiles lors des conflits notamment ici à Wattrelos, il croyait à l'idéal européen comme à l'espérance d'une paix durable. C'est pour cela qu'il pratique un jumelage franco-allemand intense avec Eschweiler, avant de jumeler Wattrelos, dès la chute du mur de Berlin, avec des communes d'Europe de l'Est.

 

Fils d'ouvrier devenu hussard de la République, il voulait que la puissance publique sache donner le plus qu'elle pouvait à ceux qui ont le moins. Il y était attentif dans les politiques publiques. Il l'était aussi dans l'environnement quotidien. Visionnaire, il était surtout très attaché à l'identité de Wattrelos.

 

Quitte à supporter ainsi les conséquences récessives d'une économie trop exclusivement dépendante de l'industrie textile et d'une insuffisance de logements pour les besoins même de la population wattrelosienne, il veilla scrupuleusement à préserver notre caractéristique de ville à la campagne à laquelle, nous Wattrelosiens, sommes si attachés.

 

C'est ainsi qu'à peine devenu maire, il fit stopper l'extension de la ZUP de Beaulieu, lancée par son prédécesseur ; de même, chacun retiendra que, là où des promoteurs voulaient à la fin des années 60 installer une vaste zone commerciale, il installa et développa un vaste parc de 43 hectares dorénavant véritable poumon vert de notre cité ouvrière.

 

J'ai conscience qu'en retraçant ces 30 ans de mandat, dans cette intervention, je ne peux tout dire, tout citer : je pourrais ainsi parler de Berlouffes, du Carnaval, des kermesses, des assemblées générales, de bien des équipements encore de notre ville pour l'enfance ou la jeunesse.

 

Ces quelques rappels du passé suffisent à souligner comme une évidence que c'est un grand maire, un grand homme qui nous a quittés, qui a cessé de vivre sur cette ville qu'il aima tant et à qui il donna tant de lui-même.

 

Beaucoup ici l'ont évidemment connu. Certains ont siégé ou milité avec lui. Vous savez tous aussi, les liens personnels, fraternels, politiques, quasi-filiaux qui nous ont, lui et moi, si longtemps unis, et qui font qu'aujourd'hui, à nouveau, je redis combien je suis fier d'être le successeur d'Alain Faugaret, car par-delà nos différences de génération, lui et moi partageons la même passion, le même amour pour Wattrelos.

 

Voilà pourquoi, face à ce "personnage", socialiste, humaniste, internationaliste, dorénavant entré dans l'histoire de notre ville, en reconnaissance du travail accompli, et en respect pour sa mémoire, avant de commencer les travaux de notre Conseil municipal qu'il a si souvent présidés, dans cette salle où il a si souvent siégé, je vous invite, Chers Collègues, dans notre diversité et par-delà nos différences politiques, à respecter une minute de silence."

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 09:17

Le vote, cet après- midi, du Projet de loi de financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) pour 2017, le dernier du mandat 2012-2017, est d’abord l’occasion privilégiée d’illustrer le chemin accompli depuis 2012 et l’efficacité de l’action de la Gauche au pouvoir depuis 5 ans.

 

Notre vote, c’est d’abord la marque d’une avancée sans précédent sur la voie du redressement des comptes sociaux ! Si à Droite, beaucoup voudraient dissimuler la vérité des chiffres, la réalité était qu’en 2012, sous Sarkozy, la Sécurité Sociale perdait 21 milliards d’euros ; 17,5 milliards pour le seul régime général !

 

Fin 2016, 4 ans plus tard, le déficit a été ramené à 3,4 Mds seulement ! Surtout, en 2017, le régime général de la Sécurité sociale sera à l’équilibre pour la première fois depuis 2011 et le gouvernement Jospin.

 

En 2017, 3 branches sur 4 de la Sécurité sociale – les branches famille- vieillesse-accidents du travail – seront à l’équilibre !

 

Le sérieux budgétaire qui caractérise le redressement de nos comptes sociaux s’est accompagné de réformes de structure avec, toujours, une seule et unique préoccupation : mieux protéger les Français en poursuivant les avancées sociales.

 

C’est ce que nous avons fait en matière de santé : diminution du reste à charge des ménages après remboursement de l’Assurance maladie, mise en place du tiers payant au profit de 15 millions de Français afin pouvoir se faire soigner sans avancer de frais, 600 000 Français bénéficient de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU), création de la complémentaire santé à la charge des employeurs, suppression des franchises médicales… Ces 5 dernières années, la part des dépenses de santé prise en charge par la Sécurité Sociale n’a cessé de progresser alors, que sous la Droite, elle se réduisait depuis 2004.

 

Mieux protéger, la Gauche l’a fait également en réformant les retraites. En 2016, si pour la première fois depuis 10 ans, la branche vieillesse est à l’équilibre, notre engagement en faveur des retraites par répartition n’a jamais été remis en cause. La pénibilité du travail est désormais une réalité reconnue pour 500 000 Français qui ont acquis des points permettant d’accéder à une retraite anticipée ; le départ à 60 ans pour les carrières longues a été élargi et a, d’ores et déjà, permis l’année dernière à 230 000 personnes de partir plus tôt à la retraite.  Ceci sans oublier la revalorisation des retraites agricoles et la prise en compte des congés maternités, des périodes de stages ou les temps partiels dans le calcul des trimestres de retraite. Ce PLFSS, c’est également et enfin, une baisse de la CSG pour 500 000 retraités modestes, soit un gain mensuel d’environ 46 € !

 

Enfin, la Gauche au pouvoir a développé une nouvelle politique familiale plus juste avec la revalorisation – 1 000 € de plus en moyenne par an – des allocations destinées aux familles les plus pauvres et aux familles monoparentales à l’image de l’allocation de soutien familial revalorisée de 25%  en 4 ans au profit de 740 000 familles. En 4 ans, plus de 70 000 places d’accueil des jeunes enfants ont été créées sans oublier la garantie de paiement des impayés de pension alimentaire si indispensable pour nombre de parents isolés.

 

A quelques jours des primaires de la Droite, je suis fier de porter les résultats de la Gauche au pouvoir en matière de protection sociale, ceci au moment même au moment où, à Droite, certains voudraient proposer aux Français le report de l’âge légal de départ en retraite,  faire payer les passages aux urgences et dérembourser entre 6, 10 ou 20 milliards de dépenses de soins…

 

Notre protection sociale mérite mieux que ces visions rétrogrades et inefficaces qui ont déjà par le passé démontré leur incurie. Alors que les comptes sociaux sont enfin rétablis, c’est la Gauche et elle seule qui peut incarner l’avenir de nos politiques sociales en faveur des retraites, des familles et de l’accès aux soins.

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 15:39
Question d'actualité au Gouvernement sur l'ISF !

Ce mercredi après-midi, lors des questions d’actualité, à la demande du groupe socialiste, je pose une question au Secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert sur l'Impôt de Solidarité sur la Fortune :

 

« Monsieur le Ministre du Budget, la majorité a hier largement adopté la première partie du  Projet de loi de finances pour 2017.

 

Pourquoi ? Parce qu’il répond aux attentes de nos concitoyens et aux besoins de notre économie : baisse d’impôt supplémentaire d’1Md€ sur le revenu, baisse de la CSG pour les retraités, allègement de la fiscalité des PME, ou encore lutte contre des abus sur l’Impôt de solidarité sur la fortune.

 

Ce ne sont que de bonnes mesures que la Droite n’a cependant pas voté  ! Il est vrai que si vous parlez de fiscalité à un candidat à la primaire de la Droite, il vous répond : « Il faut supprimer l’ISF ! ». Pourtant, à Droite, entre 2002 et 2012, ils n’ont pas touché à l’ISF ! C’est dire que ce qu’ils préparent pour après 2017, cela serait plus libéral, plus injuste, pire que sous la présidence Sarkozy ! La Droite de 2017 veut gouverner pour les riches, c’est clair !

 

Mais, Chers Collègues, comment vont-ils compenser la perte de recettes pour l’Etat ? Qui peut oublier qu’en  2017, le rendement de l’ISF sera de 5.4 milliards d’euros ? Comment l’opposition va expliquer aux Français les plus modestes qu’elle veut supprimer des enseignants, des services publics, ou augmenter la TVA, pour supprimer l’ISF, celui-là même qu’en 1981, lorsque François Mitterrand le créa, on appelait l’Impôt sur les Grandes Fortunes ? Qui ici peut oublier que ce que rapporte l’ISF représente la totalité les budgets de l’Agriculture et de la Culture réunis ?

 

Monsieur le Ministre, notre majorité de Gauche est fière, elle, d’avoir maintenu cet impôt juste, d’avoir augmenté la progressivité de son barème, et lutté contre l’optimisation fiscale ! L’ISF est un marqueur clé de la justice fiscale et de la cohésion de notre beau pays. Il permet simplement à ceux qui ont beaucoup, de participer davantage aux services collectifs que ceux qui ont peu ! Cette justice-là, Chers Collègues, n’est-ce pas cela, la République ?

 

Monsieur le Ministre, le Gouvernement va-t-il résister à la démagogie fiscale de l’opposition ? »

 

Question d'actualité au Gouvernement sur l'ISF !
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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 14:25

Il est toujours difficile de se réjouir des statistiques du nombre de demandeurs d’emploi quand, dans le pays, près de 3,5 millions de personnes sont sans emploi. Mais quand une tendance s’affiche clairement à la baisse, durablement, mois après mois, qui peut ne pas ressentir une satisfaction en même temps qu’un espoir ?

 

Au mois de septembre 2016 en effet, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi sans aucune activité (catégorie A)  a diminué de 66 300 par rapport au mois d’août, soit une baisse de 1,9% !

 

Cette baisse mensuelle est sans précédent depuis 1996. Elle s’inscrit dans une tendance constante depuis le début de l’année avec un troisième trimestre consécutif de baisse : depuis janvier, le nombre de demandeurs d’emploi sans activité a diminué de 90 000 ; 59 500 sur un an.

 

Malgré des variations mensuelles, parfois fortes, ce sont désormais 10 000 personnes qui sortent chaque mois, en moyenne, du chômage pour retrouver un emploi !

 

Cette reprise du marché du travail bénéficie à toutes les classes d’âge sans exception et notamment aux jeunes avec une diminution de plus de 35 000 du nombre d’inscrits sur un an, soit une baisse de 7%. Une petite éclaircie aussi (enfin) sur le chômage de longue durée qui fléchit (- 0,3 % sur le mois, et - 0,5 % sur un an).

 

Elément essentiel à mes yeux, ce recul structurel du chômage est le résultat d’une politique de soutien de l’activité économique et de création concrète d’emplois nouveaux. Un seul indicateur à lui seul permet de le confirmer : sur les trois derniers mois, les embauches en CDI ont progressé de 2,4% !

 

Ces résultats qui s’inscrivent dans la durée, confirment la pertinence des choix économiques qui sont ceux de la Gauche au pouvoir depuis 2012 et la priorité attachée à la lutte contre le chômage par le gouvernement de Manuel Valls, soutenus par sa majorité parlementaire.

 

A ce titre, le vote, hier après-midi, de la première partie du projet de loi de finances pour 2017 illustre à point nommé, chiffres à l’appui,  la poursuite de l’effort budgétaire consacré au soutien de la croissance et de l’emploi. LE CICE voté et le pacte de responsabilité et de solidarité ont permis de restaurer la compétitivité des entreprises,  et de renouer avec la création nette d’emplois.

 

Quoi qu’il en soit, ce qui fait plaisir, c’est qu’en métropole le chiffre des demandeurs d’emploi repasse sous la barre des 3,5 millions pour la première fois depuis janvier 2015 ! Il faut que cela dure… Gardons l’espoir !

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 15:32
Mérite et dévouement à l'honneur !

Ce samedi matin, se tenait à l’Hôtel de ville de Wattrelos l’assemblée annuelle des membres de la section Nord de l’Ordre National du Mérite, présidée par Germain-Henri Druel. A ses côtés, il me revient d’ouvrir la matinée.

 

Je souligne que cette réunion se tient à un moment particulier, celui où « la République est en danger » pour reprendre l’expression historique bien connue. Oui, la République est en danger, parce que : la paix est en  danger : l’idée européenne souffre de clivages intra-européens qui s’exacerbent ; l’image de patrouilles russes en Mer du Nord reprise par la presse, à avoir suscité un certain effroi ; il y a montée des nationalismes à l’extérieur du pays, et une montée du populisme et la xénophobie en France ; les dangers de l’islam radical, qui menace jusqu’aux racines de la République ; la résurgence, ou à tout le moins les tentations, de nouvelles guerres de religion ; les pressions migratoires ; la persistance d’un chômage élevé, qui sème la désespérance ; des menaces sur les institutions : des élus ne sont plus considérés, des policiers sont assassinés ou menacés parce qu’ils sont policiers, des personnels soignants sont gravement attaqués, des pompiers agressés…

 

Oui, des forces centrifuges existent, qui menacent la République, et qui renforcent l’influence des agressions extérieures.

 

Qu’est-ce que la République dans un Etat de droit ? Un triptyque : le pouvoir politique ; l’armée ; les citoyens. Pour la consolider, et la défendre quand elle est attaquée, la République a besoin de citoyens engagés, militants. Voilà pourquoi, toutes les femmes et les hommes rassemblés ce matin à l’Hôtel de ville, citoyens « méritants », je les invite à être des « ambassadeurs de notre démocratie », à être des défenseurs de la République.

Mérite et dévouement à l'honneur !

Après mon intervention, deux écoles de Wattrelos ont été mises à l’honneur. D’abord l’école Jean Macé, qui a porté un projet « Solidarité internationale » pour récolter des fonds pour la production d’eau au Nicaragua (en lien avec l’association Touscan), après avoir aidé l’épicerie solidaire Horonia, et qui a obtenu le « 3ème prix de l’éducation citoyenne ». Ensuite l’école Notre Dame de la Mousserie, où, en lien avec les Ateliers wattrelosiens de coupe et couture et l’association leersoise « de fil en aiguille », des enfants ont fabriqué des poupées (« des frimousses ») au profit de l’UNICEF. Ces deux écoles ont été primées par le Préfet de Région le 25 mai.

Mérite et dévouement à l'honneur !
Mérite et dévouement à l'honneur !

Ensuite, la salle fut plongée dans l’émotion. En écoutant en premier lieu le jeune leersois, Maxence Andrys, 1er prix régional d’éducation citoyenne, et sélectionné pour participer nationalement au mémorial de Caen, qui, à à peine 16 ans, a rédigé et lu, dans un silence poignant, un texte magnifique sur « le viol de guerre ». Une plaidoirie qui aura profondément bousculé les cœurs dans l’assemblée.

Mérite et dévouement à l'honneur !

Emotion aussi lorsqu’est, en second lieu, mis à l’honneur le jeune wattrelosien Hugo Schoemaecker, âgé de 17 ans, bénévole de la protection civile qui aura sauvé un enfant et sa maman d’un incendie à Roubaix le 20 mars dernier. Hugo reçoit le « prix national du civisme » de l’ONM, la médaille du dévouement au bien public des mains du Directeur de Cabinet du Préfet, et je lui remets la médaille de la ville de Wattrelos (ce qui est très rare avant 18 ans !).

Mérite et dévouement à l'honneur !

Des jeunes qui ont du cœur, de l’engagement humanitaire et citoyen, qui font le bien, et nous font du bien par leur engagement ! Une belle jeunesse wattrelosienne (et leersoise) à qui je dis un grand BRAVO !

 

Pour lire la plaidoirie de Maxence Andrys, cliquer ci-dessous.

Mérite et dévouement à l'honneur !
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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 21:33
Budget 2017, je réponds à la Droite !

Avant que ne s’engage la discussion générale sur le Projet de Loi de Finances pour 2017, la majorité doit faire face à l’Assemblée ce mercredi soir à deux motions de procédure de l’opposition. Pour ma part, j’ai eu à répondre, au nom du groupe socialiste, à la « motion de rejet » présentée par Hervé Mariton (LR).

 

« Avec ce dernier Budget de la législature, puisque M. Mariton veut parler chiffres et résultats, il faut savoir dresser un bilan comparé des deux quinquennats. Quel est ce bilan ?  Je propose de l’examiner à travers quatre thèmes, dans une sorte de « carré vertueux » :

 

> sur le déficit public. Avec la Droite, il est passé de - 2,5 % du PIB en 2007 à - 5,1% en 2011 ; avec la Gauche, il est revenu à - 2,7 % en 2017 ! Le déficit public se creuse sous la Droite, il s’améliore sous la Gauche !

> sur les prélèvements obligatoires. Ils sont passés de 42,1 % en 2007 à 43,8 % en 2012, avant de passer à 44,5 % : la progression a donc été de 1,7 points de PIB sous la Présidence Sarkozy ; elle a été de 0,7 points sous la Présidence Hollande. La hausse des prélèvements obligatoire a donc été 2,5 fois moindre dans ce quinquennat que sous la Présidence Sarkozy ! Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le mandat Hollande aura été bien moins rude pour les contribuables que le précédent !

> sur la dette publique. Sur le quinquennat 2007-2012, elle a augmenté de 25,2 points de PIB (soit 617 Mds € de hausse !) ; sur 2012-2017, elle a augmenté de 6,4 points de PIB. La dette publique aura donc augmenté 4 fois moins sous le quinquennat Hollande que sous le quinquennat Sarkozy ! Et surtout, elle s’est enfin stabilisée, et amorce maintenant sa décrue.

> sur la charge de la dette de l’Etat. Les intérêts payés ont coûté à l’Etat 39,6 Mds € en 2007 et 46,3 Mds € en 2012, pour revenir à 42,1 Mds € en 2017. Faisons donc les comptes : sous la Droite, + 7 Mds € de plus pour payer les intérêts de la dette, mais sous la Gauche - 4,2 Mds € : moins de charges d’intérêt payées, ce sont autant d’euros économisés pour financer les priorités.

 

Dans un contexte global de redressement des comptes, publics et sociaux, ce Budget 2017 ce sont :

- une baisse de l’Impôt sur le Revenu pour les plus bas revenus (150 000 contribuables vont sortir de l’IR !) ;

- une baisse de l’Impôt sur les Sociétés des Pme ;

- une augmentation du CICE pour renforcer les entreprises, l’investissement et l’emploi ;

- un renforcement significatif des moyens pour l’Education, la Sécurité, la Défense et l’Emploi.

 

Nous aurons donc fait « de bonnes finances pour faire de bonnes politiques » ! Voilà pourquoi la motion de rejet préalable de la Droite est sans fondement, et le groupe Socialiste la rejettera ! »

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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 14:11
Rentrée (4) : les échéances 2017 approchent !

Député de la 8ème circonscription du Nord, et à ce titre responsable politique socialiste de notre agglomération, évidemment j’ai à l’esprit les échéances électorales de 2017.

 

> D’abord bien sûr, l’échéance législative.

 

A titre personnel, je n’ai plus à prouver que je sais faire, je l’ai fait et le fais ! Je suis un député qui fait le job, apprécié à gauche, et respecté à droite. Des budgets, des ministres, des gouvernements, j’en ai vu passer. J’ai connu la majorité et l’opposition. Faut-il que je sois à nouveau candidat ? Ce n’est pas certain, mais ce n’est pas impossible. La loi sur le non-cumul des mandats – une connerie, je persiste ! – va empêcher F. Vercamer et moi de demeurer député et maire. Est-on  pourtant plus présent en étant Vice-Président de la Région et Maire ? Est-on plus disponible ? Je n’en suis pas certain. Et de fait, chacun connaît ma présence, et ma disponibilité dans l’exercice concret de mon mandat.

 

Que choisir ?  Dans ma décision, je chemine.

 

Député, je sais faire, je peux faire. Faut-il encore que je le fasse ? Je me déterminerai par rapport :

- à ma ville : où suis-je le plus utile pour servir ma ville, à l’Assemblée ou à la mairie ?  (Parmi les nombreux exemples du quotidien, il est clair que pour avoir les moyens de faire Berlouffes, ou pour les décisions comme l’Hôpital, le fait d’être député a eu une incidence). Je crois qu’on le sait : ma passion, mon envie, ma priorité de vie, c’est Wattrelos ! Depuis que je me suis engagé en politique, toute mon énergie, je la mets à apporter, par mes compétences, mes connaissances, mes réseaux, et mes mandats, tout ce que je peux à Wattrelos !

- à la situation politique : dans la circonscription, l’enjeu, l’adversaire ultime, c’est le FN ! Le candidat doit pouvoir rassembler globalement le camp des républicains, hors les extrêmes, au 2nd tour ; compte tenu des résultats électoraux de 2015, on voit clairement que c’est sur Wattrelos que se jouent les rapports de force de l’élection.

- à l’évolution de la loi, vraisemblable ou possible. Des propositions de loi qui révisent le calendrier ou le périmètre de la réforme sont en discussion au Sénat : je souhaite leur adoption, et je serai attentif à leur cheminement législatif. Je suis pour qu’on revienne sur le non-cumul, je ne l’ai jamais caché ; et comme beaucoup d’observateurs j’aperçois les difficultés et les dégâts concrets que va faire, sur le terrain, l’application de la loi en 2017, surtout pour le parti en reflux. Député et maire, c’est faisable !

- au parti et aux militants : ma candidature aux législatives, pour résister aux flux contraires, est peut-être plus utile en cas de défaite présidentielle (configuration locale, vie du groupe) qu’en cas de victoire de la gauche où la victoire législative sera davantage à portée de main. C’est à réfléchir.

 

A dire vrai, le calendrier de désignation est bien trop tôt. Mi-novembre, c’est trop tôt ! On ne connaît pas encore la donne présidentielle. Le PS n’a pas encore désigné son candidat. Je plaide pour que les désignations aient à intervenir après le choix du candidat à la présidentielle, car il me paraît légitime que les investitures (maintenant que l’élection législative, à 5 semaines de distance de la présidentielle, procède directement de celle-ci) soient examinées après la primaire présidentielle. Dans la majorité, dans le groupe majoritaire, on a assez souffert sur cette législature du décalage existant entre l’action du candidat devenu président, et certains élus qui ne devaient leur mandat qu’à un autre candidat et à une autre ligne politique !

 

> Quant à la présidentielle : il y aura une primaire. Qu’on n’attende pas de moi que je rallie Montebourg, Hamon ou a fortiori Mélenchon ! Valls ou Macron oui, Montebourg ou Mélenchon non ! Je ne peux pas renier ce à quoi je crois, et ce que j’ai défendu depuis tant d’années : le réalisme économique et le progrès social.

 

Moi, je suis Jauréssien, profondément : j’ai un idéal, j’ai des valeurs, mais le réel ne me fait pas peur ; et le réel d’aujourd’hui n’est pas, n’est plus celui d’il y a 100 ans, ni celui d’il y a 30 ans quand François Mitterrand était au pouvoir.

 

Et de ce point de vue, je continue d’enrager contre mes collègues socialistes (on les appelle « frondeurs », mais pour moi ce ne sont que des kamikazes irresponsables, suicidaires) qui préfèrent s’offrir à Mélenchon, que défendre les projets et actions du Président qui les a fait élire !

 

Voter Mélenchon, voter à gauche de la gauche, c’est renoncer à changer la vie, c’est renoncer à gouverner ; cette gauche-là préfère perdre, se complaît dans l’opposition et la critique ! C’est évidemment plus facile que d’avoir les mains dans le cambouis ! Moi, non, cette gauche-là, je la refuse, parce que changer la vie des gens, c’est accepter la responsabilité du pouvoir, de gérer la France, de la moderniser, de redresser ses comptes publics !

 

Et de ce point de vue, l’appréciation portée sur François Hollande est trop injuste. Dans l’histoire, avec le recul du temps, que dira-t-on de son quinquennat ? Qu’il est le Président qui a rétabli les comptes publics et sociaux de la France, qui a fait face avec courage au terrorisme (et je me souviendrai toute ma vie du rassemblement du Parlement autour de lui à Versailles en novembre 2015 !), et qui a réaffirmé la parole de la France en Europe et dans le monde. J’ignore s’il sera candidat, et chacun connaît les interrogations du moment.

 

Chacun le sait, mon candidat de cœur, celui dont je suis le plus proche, c’est Manuel Valls, mais selon l’évolution de la donne politique, je n’exclus pas d’être aux côtés d’Emmanuel Macron ! Car je sais ce dont je ne veux pas : ni Le Pen et ses dangers bien sûr (qu’il faut combattre de toutes ses forces), ni les semeurs d’illusions et les prometteurs d’un « grand soir » dont l’irréalisme des propositions et l’infaisabilité de leur programme ne peut qu’être dangereux pour l’économie, l’emploi et la cohésion sociale et institutionnelle du pays (et dont le 1er projet, c’est… de laisser durablement la gauche dans l’opposition !).

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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 13:34
Rentrée (3) : investir, sans déséquilibrer les comptes !

Comme je l’ai rappelé par ailleurs, Wattrelos connaît pas mal de chantiers d’investissements, et ceux-ci sont adaptés aux capacités financières de la commune. La ville, en effet, investit, sans déséquilibrer ses comptes : et franchement, vue la situation globale des collectivités locales, la municipalité a du mérite !

 

Ainsi, le journal « Le Monde » consacrait le 12 octobre sa Une et un long article à la récente étude de la Cour des Comptes sur la situation financière des collectivités locales. Que lisait-on dans Le Monde ?

 

« Les communes ont rétabli leurs comptes grâce à la hausse des impôts » (le titre !)  : or, pas de hausse d’impôts à Wattrelos !

« l’épargne se réduit » (dans les collectivités locales globalement) : or, elle s’améliore à Wattrelos !

« une dette croissante » (dans les collectivités locales globalement) : or, elle diminue à Wattrelos !

« une chute de l’investissement » (dans les collectivités locales globalement) : or, on continue d’investir à et pour Wattrelos (mais en déployant de l’ingéniosité pour faire faire les investissements nécessaires soit par d’autres collectivités, soit en partenariat avec elles).

 

Ce n’est pas toujours facile, loin s’en faut, pour le fonctionnement du quotidien (et la gestion concrète des services de police, nettoiement, espaces verts…), mais si on ne veut pas augmenter les impôts, il n’y a pas de miracle : si les recettes n’augmentent pas, on ne peut que réduire les dépenses, et donc faire des économies (ce qui veut dire pas de recrutements, pas de remplacements).

 

Je rappelle quand même que Wattrelos est la ville sans hausse d’impôts locaux, sans hausse des cantines, et avec TAP gratuits. De ce point de vue, l’augmentation par le Conseil Départemental du Nord de 25 % de la Taxe Foncière est rageante !

 

Par ailleurs, une étude vient d’être publiée dans le Journal du Net, sur la dette des collectivités locales. Y est analysée la dette, et son évolution, de toutes les communes de plus de 20 000 habitants. Et tous ceux qui n’ont pour seul discours politique que de dénoncer l’endettement de la commune en seront pour leurs frais : Wattrelos n’est pas du tout présente dans cette étude, et mieux, n’y apparaît nulle part ! L’étude pointe les 20 premières : des villes à plus forte dette par habitant (dans le Nord, seule Maubeuge, à 2 453 € est citée) ; des villes à la plus forte dette totale ; des villes où la dette par habitant a le plus augmenté entre 2014 et 2015 (dans le Nord, seule Hazebrouck est citée à la 18ème place) ; des villes où la dette par habitant a le plus augmenté entre 2000 et 2015 (aucune ville du Nord n’y est citée). Sur toutes ces analyses, Wattrelos ne figure dans aucune liste. Et pour cause : à Wattrelos, le stock de dette diminue depuis 6 ans, et il n’est, de fait, nullement excessif.

 

9 % des communes de France (de + 20 000 habitants) ont une dette par habitant supérieure à
2 000 €. Avec 1 350 €, Wattrelos fait partie des 46 % des villes qui ont une dette entre 1000 et 1 999 € : Wattrelos est donc bien dans la moyenne, et même dans la fourchette basse ! A son niveau, Wattrelos est même très éloignée de la 1ère ville du Nord, Maubeuge (2 453 €).

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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 09:20
Rentrée (2) : les dossiers de la ville se concrétisent à marche forcée !

On le voit, en cet été et cet automne, les grands chantiers de la ville avancent à marche forcée. Et c’est une satisfaction pour mon équipe municipale et moi de souligner ce qui s’est passé et se passe :

- aux Villas : démolition des immeubles murés ; ouverture de Lidl ; on gère le Permis de Construire de la reconversion du bâtiment Atlas (ouverture vers février 2017) ; conseil citoyen mis en place en novembre ; signature du protocole de préfiguration avant fin 2016 ; validation du projet d’habitat participatif Jamel Debbouze ; lancement de la concertation.

- au Touquet : parkings et éclairage public, c’est fait ; la fresque, c’est lancé ; les travaux de la salle de sports près de l’école Anatole France, c’est engagé : fin en avril/mai 2017 ;

- au stade Debergue : le terrain synthétique se termine ;

- au Centre-Ville : va s’engager la reconstruction du parking devant le CSE ; puis suivra début 2017 celui devant la bibliothèque ; le chantier Tourcoing-Beaulieu avance ; le Permis de Construire de la résidence sénior (100 logements) s’affirme, et se complètera sur la friche Socowa de 19 maisons et 18 appartements : la 1ère pierre sera pour le tout début 2017 !

 

>  Mais sur les 6 mois qui viennent, « mes » chantiers ainsi que ceux de mon équipe, ce sera encore du lourd.

Ainsi en Urbanisme, nous devrons affiner, et progresser, sur les dossiers : du Centre-Ville ; de la Lainière, où le projet économique est à repenser (sans oublier la question de la sauvegarde d’une partie du bâtiment filature) ; des Villas, où avant l’été la concertation des élus et des citoyens doit définitivement arrêter le programme d’agencement, de démolitions et de reconstructions, et surtout définir les financements nécessaires des différents partenaires (des travaux de voirie seront engagés début 2017).

En Economie : nous avons à suivre : la conversion du site de la Redoute (Permis de démolir signé ; Permis de construire d’une plate-forme de 100 000 m² en cours d’examen) ; le site Sartel Kalix 2 (2 700 m² supplémentaires avec 2 bâtiments) validé par la CDAC il y a deux semaines, et  Permis de Construire en cours de dépôt.

En Equipements publics, nous avons à : préparer le financement, et les travaux sur 2017 de la salle Victor Provo (partenariat Etat / Mel) ; essayer d’envisager un second terrain synthétique de foot sur le Crétinier (si partenariat Etat / Mel) : à financer des investissements d’accessibilité (en 2017, tous les clubs de personnes âgées).

 

> Des dossiers structurants (même si maintenant l’hypothèque Neruda est derrière nous, jusqu’en 2020) vont devoir également être tranchés dans les mois qui viennent : la construction d’une salle de spectacles, en gradins, pour 450 / 500 places, adossée au CSE (2018 / 2019), dont le financement est à rechercher ; le devenir de la piscine. La piscine olympique ne sera pas installée à Wattrelos (coût 35 M€, soit 28 M€ nets de subventions, ce qui aurait été MEL 14 / Ville 14… ce qui n’est pas concevable). Dès lors, il faudra programmer la démolition et la reconstruction d’une piscine (vraisemblablement 2020 / 2022) en accord avec le plan métropolitain des piscines.

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