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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 15:29

repartition-grand-empruntEn février dernier, le Gouvernement faisait adopter au Parlement une loi de finances rectificative pour 2010 (la première de l'année !) ayant pour objet d'autoriser le grand emprunt, qui s'est finalement résumé à un emprunt national de 35 milliards d'euros destinés à financer des investissements d'avenir c'est-à-dire des projets dans cinq grands secteurs d'avenir : enseignement supérieur et formation, recherche, industrie et PME, numérique et développement durable.

 

Cet emprunt ouvert à la souscription des acteurs économiques, « dette certaine de la France » (car argent sorti de la poche des Français d'aujourd'hui et de celle des générations futures !), comme je l'écrivais le 2 février dernier, est l'un des outils choisis par l'actuel Gouvernement et sa majorité, pour aider, nous dit-on, la France à sortir de la crise.

 

Pour garantir la bonne gestion, le contrôle et la transparence de l'utilisation de ces 35 milliards d'euros d'emprunt national, a été créé un comité de surveillance des investissements d'avenir. La co-présidence en a été confiée à deux anciens Premiers ministres, Alain Juppé et Michel Rocard. Sa composition est en cours. Et en qualité de député membre de la commission des finances, le président de l'Assemblée, Bernard Accoyer (sur proposition du président de la commission des finances), vient de me désigner pour y siéger comme titulaire, à côté de trois de mes collègues de l'Assemblée (je serai le seul député de gauche), tout comme ont été désignés également quatre sénateurs (pour la Gauche, le Sénat a désigné Edmond Hervé, ancien maire de Rennes, PS). Siègeront également des personnalités qualifiées. Les partenaires sociaux seront associés à ces travaux.

 

C'est une mission de première importance car cette institution nouvelle devra assurer le suivi et l'évaluation en aval des projets d'investissements.

 

La présence au sein du comité de surveillance ainsi renforcée de parlementaires – huit parlementaires, c'est notable ! – vise à permettre un véritable contrôle des représentants de la nation sur cet emprunt majeur. Le contrôle parlementaire se fera également au parlement lui même, par les commissions des finances des deux assemblées.

 

Pour ma part, au sein de ce conseil de surveillance, je serai attentif aux investissements proposés, à leur pertinence et à leur efficacité.

 

Pour lire la lettre du Président de l'Assemblée Nationale datée du 29 avril 2010, cliquez ici

 

 

 

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 16:29

zkf.jpegAprès avoir épinglé et félicité les médaillés du travail, pour les socialistes wattrelosiens, il est une bonne habitude : celle de se retrouver entre amis, autour d'une table pour un beau moment de camaraderie. Je les ai rejoints après être allé porter un peu de muguet dans les pavillons de la maison de retraite.

 

Et au siège du parti, rue Jeanne d'Arc, ce fut un bien beau et bon moment de convivialité. Pas loin de 200 convives militants et sympathisants (pour un peu, il aurait fallu pousser les portes pour les accueillir) s'étaient réunis autour de Christophe D'Hulst, notre secrétaire de section... et, en famille, avec les voisins et amis, chacun a pu se sustenter d'une bavette ou d'une assiette anglaise : les frites, c'était pour tout le monde ! Et les desserts aussi...

 gfej.JPG

Et de l'ambiance, il y en a eu d'autant plus que le sympathique Jean-Mi, chansonnier et ventriloque, nous a fait bénéficier d'un agréable tour de chant : s'il a pu faire reprendre en chœur "Les amants de Saint-Jean chers à Patrick Bruel, il a aussi pu glisser un constat chanté et partagé par tous cet après-midi : "L'important, c'est la rose, l'important, c'est la rose... crois-moi !"

 

L'important, face aux agressions des politiques économiques et sociales menées par la Droite, et aggravées par la crise, c'est que la Gauche, et notamment les socialistes, soient rassemblés et mobilisés, prêts pour porter haut leurs valeurs, prêts pour prendre les décisions nécessaires là où nous gérons, prêts aussi et surtout à proposer, à débattre, pour que nous puissions construire l'alternative politique en France en 2012.

 

Ce repas pris en commun, dans la joie et dans les convictions, est un signe de cette mobilisation wattrelosienne,... laquelle fut superbement illustrée par la sortie très matinale de quelques camarades, très tôt en ce 1er mai, pour pouvoir afficher plfkj.jpegartout sur les colonnes d'affichage libre de la ville, le poing à la rose emblématique du parti socialiste, avec la mention : "1er Mai, Fête des Travailleurs". Merci, les copains !

 

C'est un bien sympathique hommage aux travailleurs, à ce monde du travail que nous soutenons de notre engagement politique...

 

 

 

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 16:23

1er-Mai-2010_1.JPGLe 1er Mai ne sera jamais à Wattrelos une date comme une autre. Parce que sur une terre qui s'identifie tant au travail de celles et ceux qui y ont vécu et y vivent encore, il n'est pas possible que la Fête du Travail, et donc des travailleurs, soit une journée anodine. Certes, sans doute, pour certains plus jeunes, au travail ou en scolarité, la vertu de ce jour est d'être chômé, et donc de repos. Mais le plus grand nombre sait bien l'histoire de cette date, son contenu et sa portée symbolique, et ce qu'elle signifie partout sur la planète.

 

C'est précisément par un rappel de cette histoire du 1er Mai que j'accueille, dans mon discours, les 196 récipiendaires à qui j'épingle ce matin au centre socio-éducatif, la médaille du travail pour 20, 30, 35 ou 40 ans de labeur. Tous ensemble, ils représentent 5 790 années de travail ! Respect...

 

Mais le cœur de mon intervention, je le consacre au triste et douloureux constat de ce qui frappe actuellement et durement le monde du travail. La crise a bien sûr accéléré la pression. D'autant qu'elle se double d'un accroissement des injustices, notamment fiscales, qui rendent la situation non seulement insupportable, mais inacceptable.

  1er-Mai-2010_2.JPG

Le travail, le salariat sont sévèrement attaqués depuis plusieurs années. C'est vrai par un accès au travail remis en cause... avec un chômage qui ne cesse de s'accroître. C'est vrai des revenus et du pouvoir d'achat parfois si dramatiquement amputé que dans notre société se développent "des travailleurs pauvres". C'est vrai aussi en matière de retraite, où les droits acquis sont remis en cause, et pour la jeunesse dont l'horizon, personnel et professionnel, ne cesse de s'obscurcir.

 

Voilà pourquoi, il est urgent de changer de stratégie économique et sociale. Même en période de crise – et je dirais même : surtout en période de crise – il est fondamental d'affirmer des valeurs et des choix politiques clairs et humanistes.

  1er-Mai-2010_3.JPG

L'argent, la confusion des genres, la réussite qui n'est pas forcément le mérite, ne peuvent servir d'horizon ! Alors que notre société devrait être solidaire, jamais elle n'a autant cultivé l'injustice !

 

C'est en ce sens que la Gauche et les socialistes ont la responsabilité de porter, de promouvoir, une "ambition crédible" pour le changement. Elle se construit au niveau national ; avec mon équipe municipale, je m'efforce de la conduire aussi au niveau local, année après année, pour reconstruire un tissu économique à notre ville si durement éprouvée par l'effondrement de l'industrie textile et donc redessiner un avenir et une espérance sociale.

 

Tel est le sens du discours que j'ai prononcé ce matin ; en invitant chaque médaillé à être fier de sa médaille, car c'est son travail, sa vie !

 

Pour lire mon discours,Samedi 1er mai 2010 fete du travailcliquez ici.

 

 

 

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 15:16

db1111.jpg

Le quotidien régional Nord Eclair publie ce matin une enquête sur le moral des maires de l’agglomération roubaisienne. Un article m’est consacré (avec la photo de mon fidèle Albert !) ; le voici :

 

" Quand on évoque le moral des maires avec celui de Wattrelos, la réponse fuse : « Le découragement est à Dominique Baert ce que le froid est à Damart : moi, jamais ! » 

Même si certains jours sont plus difficiles, il persiste et signe !

 

L’infatigable maire de Wattrelos est de toutes les photos, même s’il cumule les fonctions de député et de vice-président de LMCU. Il aime ce qu’il fait et se donne à fond : « Je suis un fils de Wattrelos et pouvoir contribuer à faire changer cette ville, à améliorer les conditions de vie de ses habitants, c’est ma plus belle satisfaction ».

 

Pour lui, la vie politique a ses exigences, mais c’est naturellement qu’il s’y plie : « Il est des rendez-vous où j’estime qu’un maire doit être là. Ma présence auprès du milieu associatif est forte et consommatrice de temps, mais c’est essentiel de mon point de vue. Bien sûr, ma famille me voit peu et mes vacances sont plutôt limitées, mais j’ai quelques passe-temps pour décompresser ».

 

La BD, les romans historiques font partie de son jardin secret, son chien Albert aussi, fidèle compagnon toujours reconnaissant.

 

Car le maire de Wattrelos avoue être parfois déçu par l’ingratitude des hommes : « Quand on remet en question l’honnêteté ou l’impartialité de certaines décisions, ça me touche. J’ai une éthique liée à l’éducation que m’ont donnée mes parents et à mon parcours professionnel à la Banque de France ».

 

Dominique Baert tient d’ailleurs à  préciser qu’il n’a pas de frais de mission, qu’il n’utilise pas la voiture pour raison personnelle et que son indemnité de maire est de 600 € (ndlr : il est également député et perçoit à ce titre une indemnité plus conséquente).

« Alors, quand je vois les responsabilités liées à la fonction, l’énergie déployée pour aider les gens désespérés qui passent dans mon bureau, et que j’entends dire que je m’enrichis, bien sûr ça m’énerve… »

 

La solitude l’envahit aussi parfois, comme le jour de sa mise en examen après le décès d’un motard sur le mont Kuhlmann, un jour de Berlouffes, ou lors de la présentation du dossier de Beaulieu devant la commission de l’ANRU : « Ce grand oral, c’était impressionnant car je savais que l’amélioration du cadre de vie de 7 000 habitants était en jeu. »

 

Il se souvient aussi du jour où il a fait stopper la vente de la maison d’une habitante endettée une heure avant le début de la mise aux enchères : « Là, on se sent vraiment utile… »

 

Alors, à quoi carbure Dominique Baert ? « La passion guide, l’esprit de responsabilité emporte ! La fonction de maire a évolué en 10 ans : il est aujourd’hui en première ligne sur les dossiers de l’emploi et de la sécurité avec de moins en moins de moyens. Mais j’ai une passion pour ma ville et une équipe qui partage avec moi des valeurs humanistes. C’est motivant. Le regard de mes parents compte aussi beaucoup. »

 

 

 

 

 

 

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 14:58

_IMG4856.JPGCe soir, je participe, en présence de Jean-Pierre Mollière, inspecteur de circonscription, au vernissage de l’exposition lançant le 15e festival L’Enfance de l’Art qui, durant tout le mois de mai, proposera des spectacles culturels aux enfants des écoles de Wattrelos (et à tous ceux qui le souhaitent lors de représentations tous publics).

 

Cette exposition est le résultat d’un travail débuté après la Toussaint réalisé par les enfants des écoles maternelles et élémentaires publiques (elle sera visible en semaine à la salle des fêtes du Centre du 3 au 31 mai – entrée libre). Elle est baptisée A.R.T., ce qui signifie Activités Réservées à Tous (ou, en wattrelosien : Arvète bin, Ravise, Tout est bin !), et a bénéficié des conseils et des compétences de 8 artistes-plasticiens : Erik Chevalier, Dany Destailleur, Fanny Dumoulin, Rémi Guerrin, Vincent Kra, Yamina Medjkoune, Valérie Robbe et un Chilien, Juan Eduardo Valderama (ce dernier proposant également une fresque dans le hall de l’école Jean-Jaurès, visible durant la durée de l’expo). _IMG4850.JPG

 

Chacun de ces artistes est intervenu dans deux classes à raison de 15 h de présence par classe (une vingtaine de classes étaient concernées), mais honnêtement, même les classes qui n’ont pas bénéficié de leur savoir-faire s’en sortent de manière épatante à en juger par la richesse des travaux présentés ce soir. Je rends d’ailleurs hommage à la mobilisation des enseignants et à l’enthousiasme des enfants sur ce projet, en soulignant qu’il n’est pas de plus belle richesse pour une ville que ses habitants… quel que soit leur âge !

 

Ce 15e festival s’inscrit dans la prestigieuse ligne des précédentes éditions : l’art y est présent dans toute sa diversité (danse, concerts, spectacles visuels…) et je repense à cette citation de Paul Klee qui disait : « L’art ne reproduit pas le visible, il rend visible ». C’est tellement vrai : les artistes cherchent à transmettre ce qu’ils ont au plus profond d’eux-mêmes, leurs émotions, leur ressenti, et c’est comme cela qu’il nous faut parcourir cette exposition salle Jean-Jaurès, en pensant à ce que chaque enfant a retranscrit de lui-même.

 

Ce résultat me rend fier d’eux et me conforte dans l’idée que la Ville fait le bon choix en réaffirmant son soutien à l’action culturelle dans un contexte budgétaire difficile. Wattrelos tient en effet à promouvoir une culture ni élitiste ni populiste, à laquelle chacun peut accéder. Cette Enfance de l’Art participe à un véritable passeport culturel pour nos enfants (au même titre que les autres outils ou les interventions d’artistes dans les écoles). C’est une pépite dont nous souhaitons doter chaque enfant…

 

 

 

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 10:43

Tulipes01-copie-1.jpegCe soir, membre du bureau du groupe d’amitié parlementaire France-Pays-Bas, je dîne avec l’ambassadeur des Pays-Bas en France, Hugo SIBLESZ, à l’occasion de la traditionnelle Fête des Tulipes (qui coïncide avec l’anniversaire de la reine Beatrix). De fait, des tulipes, le jardin de l’ambassade en est largement pourvu, et les massifs sont de couleurs multiples. Evidemment, surtout rouges et blancs.

 

Au menu, pour l’essentiel : le vélo ! L’ambassadeur rappelle combien aux Pays-Bas, le vélo a été le moyen de transport le plus utilisé depuis presque deux siècles et est devenu partie intégrante de la vie quotidienne des Néerlandais.

 

Mais, la conversation-clé ce soir, c’est que l’année 2010 marquera une étape importante pour le cyclisme aux Pays-Bas. La ville de Rotterdam sera en effet le décor pour le départ du Tour de France. Le 1er juillet, l’imposante caravane du Tour sera accueillie en fanfare et le 3 juillet, le prologue conduira les coureurs sur les ponts Erasmusbrug et Willemsbrug.

 

C’était d’ailleurs en 1954, aux Pays-Bas, que le Tour de France avait pris, pour la première fois, son départ en dehors du territoire français.

 Tulipes02-copie-1.jpeg

Le vélo, plat de consistance de la soirée. Tellement que je me suis demandé si je n’étais pas là aussi comme député de Paris-Roubaix, ou comme membre de l’amicale cycliste parlementaire. Impression renforcée quand on sait qu’à ce dîner, il y avait aussi le grand champion Joop Zoetemelk (photo), dont j’admirais les performances et les combats à la télé quand j’étais adolescent. Impossible en effet d’avoir oublié celui qui a participé seize fois – sans aucun abandon – au Tour de France, qui l’a gagné en 1980, qui a été vainqueur de 10 étapes et a été 22 jours en jaune dans sa carrière. Nul n’a oublié non plus ses nombreuses autres victoires, de la Flèche Wallonne (1976) au Tour d’Espagne (1979), de Paris-Nice (à trois reprises) au championnat du monde professionnel sur route (en 1985... à 39 ans !).

 

Franchement, je suis ému de le rencontrer et d’échanger avec lui.

 

La coopération entre nos deux peuples, passe aussi par les relations institutionnelles, et ce n’est pas l’adjoint aux sports de la ville de Paris, présent ce soir, qui dira le contraire puisque si le Tour de France part de Rotterdam en 2010, c’est bien à Paris, sur les Champs-Elysées, qu’il finira sa course.

 

 

 

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 13:00

logo anLe 8 décembre dernier, j'interrogeais le ministre de l'éducation nationale sur la place des sciences de la vie et de la terre dans la réforme du lycée présentée par ses soins le 19 novembre 2009.


En effet, l'association des professeurs de biologie et géologie avait alerté les parlementaires quant à la remise en cause de l'importance des horaires et des conditions d'enseignement des sciences, en particulier celui des sciences de la vie et de la terre (diminution globale des horaires alloués aux sciences).

 

J'ai donc demandé au ministre de me préciser si la baisse du volume horaire alloué à cette discipline n'allait pas remettre en cause les conditions et, ce faisant, la qualité globale de son enseignement.


La réponse du ministre est parue ce mardi au Journal Officiel:


"Les arrêtés du 27 janvier 2010 publiés au Journal officiel de la République française du 28 janvier 2010 définissent l'organisation et les horaires de la classe de seconde générale et technologique et du cycle terminal de la voie générale. La réforme du lycée entre en application à compter de la rentrée 2010 en classe de seconde générale et technologique, à compter de la rentrée 2011 en classe de première, à compter de la rentrée 2012 en classe terminale. Les horaires des matières scientifiques, et notamment ceux des sciences de la vie et de la Terre en classe de première, doivent être examinés au regard des objectifs de la réforme." [...]

 

"Dans le cycle terminal, les sciences de la vie et de la Terre conservent toute leur place dans le cadre des séries rénovées. En séries ES et L, un enseignement obligatoire de sciences sera offert à tous les élèves de première à raison d'une heure trente par semaine ; les sciences de la vie et de la Terre feront partie intégrante de cet enseignement. En série S, l'objectif est d'attirer en priorité vers cette série les élèves motivés par les sciences ; le choix a donc été fait de permettre à ces derniers de construire par étapes un parcours qui favorise des poursuites d'études supérieures scientifiques. En classe de première S, en plus des heures de cours traditionnelles, des activités pluridisciplinaires permettront de travailler les méthodes propres aux sciences (travaux personnels encadrés, compétences développées dans le cadre de l'accompagnement personnalisé). En classe de terminale S, l'horaire des sciences de la vie et de la Terre reste stable ; un enseignement de spécialité d'une durée de deux heures hebdomadaires pourra en outre être choisi par les élèves de la série S qui souhaitent approfondir cette discipline. Dans cette même classe, dans l'optique de donner plus particulièrement aux élèves des compétences pour la poursuite d'études supérieures, l'ancrage scientifique de l'accompagnement personnalisé sera particulièrement affirmé, comme le précise l'article 4 de l'arrêté du 27 janvier 2010 relatif à l'organisation du cycle terminal de la voie générale, qui prévoit qu'en classe terminale « l'accompagnement personnalisé prend prioritairement appui sur les enseignements spécifiques de chaque série ». En série « sciences et technologies de laboratoire » (STL) rénovée, les sciences du vivant et les biotechnologies bénéficieront de contenus modernisés et plus polyvalents préparant mieux à des poursuites d'études supérieures. La nécessité de groupes à effectif réduit dans les disciplines expérimentales n'est par ailleurs nullement remise en cause. Leur mise en place se fera dans le cadre d'une enveloppe globale laissée à disposition des établissements. Ainsi, à titre d'exemple, une enveloppe horaire de neuf heures en classe de première S et de dix heures en classe terminale S sera laissée à disposition des établissements, notamment pour l'organisation des activités en groupes restreints dans les enseignements disciplinaires et dans le cadre de l'accompagnement personnalisé. Cette enveloppe équivaut en moyenne à l'ensemble des dédoublements actuels dans ces classes. Son utilisation sera réfléchie dans le cadre du conseil pédagogique. La représentation des enseignants des différentes disciplines dans cette instance est le garant de choix pédagogiques raisonnés pour répondre au mieux aux besoins des élèves. De surcroît, les textes réglementaires précisent (cf. arrêtés du 27 janvier précités) que le projet de répartition des heures prévues pour la constitution de groupes à effectif réduit devra tenir compte des activités impliquant l'utilisation de salles spécialement équipées. Dans ce cadre, les sciences expérimentales seront concernées au premier chef."

Pour lire la réponse complète, et consulter le texte de ma question, cliquez ici

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 10:46

 Je siège ce soir au conseil national, le Parlement des socialistes. Cette réunion est la première d'une série de quatre qui vont rythmer l'année 2010. Ces quatre réunions du conseil national, suivies chacune d'un vote des adhérents socialistes, seront autant de rendez-vous majeurs des socialistes, leur permettant de faire des propositions aux Français.

 

Comme l'a dit si bien Martine Aubry, notre Première secrétaire nationale, en ouverture ce soir : « Nous avions dit : pour nous, 2010 sera « l’an I » de la reconquête. Comment ? Par l’élaboration d’un projet politique fidèle à nos valeurs, mais adapté aux années 2010, aux défis collectifs, aux attentes individuelles, aux réalités d’un monde incertain et instable. Nous y sommes : après les élections régionales, le temps est venu de présenter aux Français un nouveau modèle de société. »

 

Et pour se faire, nous nous sommes donné quatre thématiques fortes : le nouveau modèle de développement économique, social et écologique ; la rénovation de la démocratie en France et dans notre parti; la place de notre pays en Europe et dans le monde; retrouver l’égalité réelle. Et chaque fois, les militants socialistes sont associés au processus : contributions (notamment via la coopol, comme « coopérative politique », nouveau réseau social existant depuis plusieurs mois ; via des débats dans les sections et fédérations), vote des adhérents sur chacune de ces quatre thématiques, et quatre conventions conclusives.

 

C'est sous l'impulsion de Pierre Moscovici, associant les secrétaires nationaux intéressés, le Bureau national et les adhérents socialistes, qu'ont été menés les travaux sur « le nouveau modèle de développement » et les propositions que nous ferons aux Français. Celles-ci visent à bâtir un nouveau modèle productif, confortant notamment notre industrie donc notre économie, valorisant le travail et préservant l'environnement, et cherchant à mieux redistribuer en mettant la justice et la solidarité au coeur de ce nouveau modèle de développement.

 

Ce programme de travail me rend confiant : les socialistes sont aux côtés de tous, oeuvrant pour tous au quotidien, dans les collectivités locales ou au Parlement ; les socialistes préparent l'avenir pour construire une société juste, solidaire, ouverte, d'égalité et de respect.

 

Pour retrouver l'intervention de Martine Aubry, DISCOURS AUBRY CN-270410cliquer ici.

 

 

 

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 08:45

creche1.jpgCe matin, avec Myriam De Smedt, mon adjointe à l’enfance, et en compagnie de Christine Decroix, directrice de la crèche de Beaulieu, et Nathalie Lemaire, responsable du réseau d’assistantes maternelles, j’ouvre la porte du multi-accueil Les Lionceaux, ainsi que du relais d’assistantes maternelles de Beaulieu.

 

Ces structures s’intègrent dans le pôle de services famille-petite enfance baptisé Espace Maurice-Titran, qui comprendra également une bibliothèque et le centre social du quartier, dont la construction n’est pas encore totalement achevée.creche2.jpg

 

Une première phase des travaux est néanmoins terminée (d’où l’ouverture de la crèche, du RAM et de l’antenne de la Maison des parents) et c’est ce qui nous occupe aujourd’hui. C’est un moment très important car cet espace Maurice-Titran n’est ni plus ni moins que le plus gros investissement du mandat (5,2 millions d’euros !), pour lequel la Ville a réussi à obtenir 70 % de subventions.

 

Ma satisfaction est d’autant plus grande que la conception de ce pôle de quatre bâtiments a été réalisée au sein de mes services techniques municipaux, par mon bureau d’études, comme cela avait déjà été le cas avec la Cité des Sports au Crétinier. Pour la Ville, c’est une belle économie car elle n’a dû faire appel à aucun cabinet d’architecture pour réaliser ce projet d’ampleur. C’est par ailleurs un projet de qualité environnementale ambitieuse (il s’approche très souvent des normes exigées par la certification HQE), d’autant plus difficile à concevoir qu’il s’appuie sur de vieux bâtiments : l’ex-centre culturel Léon-Blum et le centre social de l’Avenir.

 

Je le souligne d’emblée : 2010 est l’année de l’enfance à Wattrelos !

 

La crèche du Centre a bénéficié de travaux de transformation et d’amélioration appréciables ; la crèche du Sapin Vert, ravagée par un incendie criminel il y a trois ans, est en pleine reconstruction… et aujourd’hui s’ouvre à Beaulieu cette nouvelle crèche qui symbolise la volonté municipale de placer la problématique de l’enfance au cœur du renouvellement urbain du quartier.

 

Il est vrai que ce quartier de Beaulieu se caractérise par une progression du nombre d’enfants de moins de 5 ans, l’arrivée de jeunes ménages dans des logements neufs accentuant encore cette tendance (une famille sur cinq est monoparentale).

 

Certes, le quartier n’était pas dépourvu d’équipement de base : halte-garderie, PMI, jardin Pirouette, centre de loisirs maternels… Mais ils n’étaient pas toujours aussi fonctionnels qu’on pouvait le souhaiter, et il manquait une crèche et un espace pour apprendre aux petits à marcher, à grimper …. Autant de nouveaux services qui sont désormais à la disposition des familles.

 

La surface passe de 1 550 m² à 2 200 m². On y trouve un multi accueil de15 places (crèche), et très prochainement la halte-garderie (20 places) gérée par le centre social de l’Avenir reprendra place sur le site dans des locaux flambants neufs.

 

La prochaine étape sera l’ouverture de la bibliothèque de quartier, le retour de la Protection maternelle et infantile, des activités et des permanences du centre social. Par ailleurs, un office de restauration capable de fournir 100 repas par jour sera progressivement mis en service.

 

Ce matin, j’ai ainsi une pensée appuyée pour mon ami Maurice-Titran, pédiatre de renommée mondiale, natif de Wattrelos et décédé l’an dernier. A l’unanimité, le Conseil municipal de Wattrelos a décidé de donner son nom prestigieux à cet espace petite enfance de Beaulieu ; j’y vois une forme de renaissance pour cet humaniste qui s’est tellement distingué, au cours de son parcours professionnel, par son combat contre les exclusions frappant l’enfance et la famille. Je suis persuadé qu’il aurait été fier que cet espace porte son nom, et que s’ouvrent de nouvelles portes pour nos enfants…

 

 

 

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 09:52

Après les rendez-vous usuels du lundi matin en mairie, je rejoins à Roubaix René Vandierendonck, maire de Roubaix, pour accueillir le ministre de la culture et de la communication, Frédéric Mitterrand, dont le programme de visite est dense. On peut d'évidence saluer une visite ministérielle qui, au moins, n'aura pas été à la va-vite. Au cœur de la présentation, l'importance et la qualité des compétences du pôle images de l'Union.

 

l Cela commence par une visite d'Ankama. Cette entreprise est extraordinaire. Quatre salariés en 2001… et près de 400 en 2010 ! Ces personnels, souvent très jeunes, d'origines de formation très différentes, concourent à créer des jeux vidéo (6 sont en conception pour 2010) et des produits dérivés. Et ça marche : l'entreprise est bénéficiaire et crée des emplois. Nous pouvons, dans notre agglomération, être fiers de l'ancrage de cette entreprise et de ces compétences qui rayonnent bien au-delà de notre région. La concurrence sur ce secteur est rude mais nous avons des atouts : dans cette ancienne entreprise industrielle, c'est une superbe reconversion d'avenir qui a été menée ! Elle dessine ce qui peut demain rayonner à partir des projets image de l'Union (dont les studios du Saint-Liévin, à Wattrelos, font partie).

 

        

l Ensuite aux côtés d'Alain Fleischer, directeur du Fresnoy, et de Daniel Percheron, président du Conseil régional, le ministre visite le studio national des arts contemporains, le Fresnoy. L'outil est de qualité, l'occasion pour Frédéric Mitterrand de se faire expliquer le contenu des formations dispensées, et les productions, grandes et petites, réalisées. frederic-fresnoy1i.jpg

 

L'occasion pour le ministre, lors d'un rencontre avec la presse, de mettre en avant « la reconnaissance de la culture comme industrie ». Elle crée aussi du travail, des emplois, de l'économie. La découverte de la pratique de ces industries culturelles entraîne des « modifications positives pour l'emploi ». Et Frédéric Mitterrand de souligner « l'émergence de nouvelles pratiques culturelles, telles que le jeu vidéo. C'est un véritable phénomène de société, comme en atteste l'engouement des jeux en ligne qui regroupe des communautés ludiques. Nombre de films s'inspirent de surcroît de jeux vidéo : il y a hybridation, croisement des arts ». Ces constats, honnêtement, difficile de ne pas les partager. Même quand, quelques minutes plus tard, le ministre dessine des mesures de soutien, là encore on ne peut qu'approuver... sauf que le montant des engagements financiers n'est pas explicitement précisé... Si ce n'est, pour certaines mesures, un appel à la mobilisation financière complémentaire des collectivités locales.

 

l Enfin, the must, le minisfrederic-05.jpgtre et son cabinet voulaient visiter, fut-ce rapidement, le musée La Piscine. Accueillis par René et moi-même, ils ont été guidés par Bruno Gaudichon, le talentueux conservateur, et l'inénarrable Maurice Decroix, président des Amfrederic-01.jpgis du musée. L'histoire de la piscine, de sa reconversion, la part réservée aux anciens salariés du textile, les collections, tout est expliqué autant que frederic-02.jpgpossible à un Frédéric Mitterrand en extase devant La petite châtelaine de Camille Claudel, et ravi devant les statues animalières de François Pompon... et de tant d'autres merveilles.

 

Ce quifrederic-03.jpg ne nous ôte pas le sens du réalisme... et celui de la nécessité. C'est ainsi qu'en clôture, René n'a pas manqué de plaider – et je le soutiens – pour son projet d'extension de ce musée d'un coût de 6,5 M€ à financer sur la base de trois tiers partagés entre la Ville, la Région et... l'frederic-04.jpgEtat, lequel pour l'instant ne s'est engagé que sur 1,5 M€, nous rappelle Véronique Chatenay-Dolto (ci-contre), directrice régionale des affaires culturelles. Pour ma part, je touche deux mots d'un appui financier nécessaire – bien plus modeste, mais tout autant utile – pour aider la nouvelle bibliothèque de Beaulieu à constituer son fonds documentaire. On se revoit dans quinze jours à Paris pour continuer nos discussions... et voir ce qui est possible.

 

Car les visites ministérielles, pour agréables qu'elles puissent être, le sont d'autant plus quand elles sont utiles.

 

 

 

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