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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 10:11

C'est ce que j'ai envie de dire, ce soir, en sortant du concert de jeunes qu'en liaison avec des professeurs, notre Conseil municipal d'enfants a organisé au conservatoire de Wattrelos.

 

Pour y entrer et assister au concert, vous ne payez pas en achetant votre place, non, vous acquittez votre droit d'entrée en… amenant un jouet ! Moi, je suis allé en acheter quatre avant d'y aller !

 

Pourquoi ? Parce que tous ces jouets accumulés (et il y en a une superbe montagne multicolore sur l'estrade, sous la banderole Joyeux Noël), le Conseil d'enfants les remettra dans quelques jours aux Restos du Cœur pour que leurs bénévoles puissent les offrir à des enfants de familles en difficultés.

 

C'est un geste superbe, une idée qui me touche et pour tout dire, ce concert-là, ce moment-là, pas question pour moi de ne pas y être ! Mes yeux sont fatigués de cette semaine qui a été lourde et je songe à tous ces dossiers, ces courriers à écrire qui m'attendent sur mon bureau et chez moi, sur ma table de salle à manger. Mais mes yeux se troublent, s'embuent même parfois devant tous ces jeunes sourires, ce bel enthousiasme, ces cœurs pleins de tendresse et de solidarité pour ceux qui ont moins qu'eux… et à l'écoute de toutes ces mélodies jouées de tout leur cœur par ces élèves du conservatoire (dont certain ne jouent de leur instrument que depuis deux mois à peine!).

 

Beaucoup de ces mélodies, nous les avons dans la tête mais nous en découvrons aussi, qu'elle soit novatrice comme ce Poème chinois, ou plus romantique comme ces Yeux noirs qui me touchent profondément.

 

Oui, c'est beau la spontanéité de l'enfance.

 

Oui, ce concert, ce n'était que du bonheur…

 

 

 

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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 09:02

Réputée pour sa convivialité, Wattrelos veut l’être aussi pour la qualité de son accueil. J’y tiens tout particulièrement.

 

Voilà pourquoi, avec l’office de tourisme, il y a quatre ans maintenant, nous avons décidé d’organiser tous les six mois une réception d’accueil pour les nouveaux arrivants : qu’ils soient venus résider à Wattrelos par liaison familiale, pour cause de retour au bercail, par mutation professionnelle, par envie… ou par hasard du logement ou de l’acquisition immobilière, ils sont les bienvenus !

 

C’est ce que je veux leur dire en les invitant pour ce moment convivial dans la salle des fêtes de cet Hôtel de ville qui est maintenant le leur.

 

Cela leur permet aussi, grâce à un excellent diaporama préparé par l’Office de tourisme – admirablement présenté par la voix toute en harmonie et très communicatrice de Rita Catena – de découvrir les services dont ils peuvent disposer dans cette ville qui les accueille.

 

Oh, ils n’auront peut-être pas tout retenu mais dans les propos et les images, je suis sûr qu’ils auront glané en souvenir au moins une information qui les intéresse… Je ne veux pas que quelqu’un qui s’installe à Wattrelos mette plusieurs années à savoir qu’il peut aller au musée ou s’inscrire à l’école de musique, ou, s’il est âgé, qu’il peut avoir son repas servi à domicile.

 

Et s’il a un besoin spécifique auprès des services municipaux, je veux qu’il sache à quel élu il peut s’adresser, ces élus qui ce soir m’entourent et que je présente chacun, avec sa délégation, à la centaine de personnes présentes.

 

Cela dit, notre ville, je leur en parle, je la raconte en quelques mots d’accueil.

 

Je leur résume son histoire : Wattrelos est la première ville de France… en venant de Belgique ! Il y a 120 ans, ce n’était qu’une addition de fermes. Puis vint le temps du travail à l’otil – le textile à domicile – puis celui des usines, dont certaines furent de dimension mondiale (Lainière, Peignage Amédée, Filatures du Sartel, du Saint-Liévin..).

 

Comment ne pas rappeler que notre ville a été violemment frappée par une crise économique sans précédent à la fin du XXe siècle et au début du XXIe ? Aujourd’hui, il nous reste à casser cette spirale du déclin et pour cela, finir d’aménager nos parcs et relever le défi de la reconquête de nos friches industrielles.

 

Mais Wattrelos, c’est aussi une ville à taille humaine, équilibrée, et qui compte le rester !

 

Ici, on trouve, pêle-mêle, 450 associations, des écoles informatisées et de qualité, des crèches (qui auront à être renforcées), des services aux aînés, 45 disciplines sportives, des équipements et une programmation culturelle de qualité (école de musique, bibliothèque, musée, festival L’Enfance de l’Art…), des fêtes toute l’année (les plus connues sont évidemment notre carnaval et nos Berlouffes), un cadre de vie aussi agréable que possible, avec un parc urbain de 45 ha en centre-ville…

 

Bref, Wattrelos, c’est un cœur gros comme ça qui bat toute l’année ; c’est aussi une ville accueillante qui ne souhaite qu’une chose à ses néo-Wattrelosiens : qu’ils y vivent heureux !

 

 

 

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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 07:22

Après être parti, après le conseil national du PS mardi soir, au Portugal – à Lisbonne – pour une réunion de travail avec ma ville jumelée, dans l'avion du retour mercredi soir et ce matin très tôt, j'ai rédigé mon intervention au conseil de communauté sur les orientations budgétaires pour 2009 de notre établissement public (LMCU-DOB-2009.pdf le texte de mon intervention).

 

A 9 heures ce matin, c'est la réunion du Bureau de la communauté et la présidente me demande de synthétiser ces orientations budgétaires devant tous les vice-présidents et membres du bureau ; j'improvise (car mon discours est à la frappe !) et je rappelle le contexte budgétaire et financier national et celui de notre établissement, et les grands choix qui sont devant nous.

 

Cet après-midi, cela aura été plus. A ma  presque demi-heure d'intervention, fera écho un débat de quasiment une heure et demie mais j'observe que personne, sur aucun banc, ne remet vraiment en cause mon analyse, mes propositions et la stratégie financière que je propose. J'entends quelques nuances mais ce que je propose au nom de l'exécutif communautaire et de la Présidente est un cadre incontestable. A savoir :

 

Ø      le désengagement de l'Etat ampute les ressources de LMCU : les dotations de l'Etat baissent de 10 millions € en 2009 !

 

Ø      les réformes de la taxe professionnelle décidées par le Gouvernement freinent les recettes de LMCU ; la Communauté doit reverser 1,4 million € à l'Etat chaque année et ne peut pas augmenter son taux de TP !

 

Ø      les dépenses d'exploitation des grandes compétences (transports, assainissement, résidus urbains) augmentent fortement (énergie, développement du trafic, coûts de fonctionnement…) ce qui, cumulé à l'alourdissement des charges financières (+ 20 millions en 2009), accentue un effet ciseau (stabilité des recettes et hausse des dépenses) préoccupant pour notre autofinancement, donc pour notre épargne, donc pour notre capacité à financer nos investissements.

 

Sur ces points, la ligne que m'a donnée la Présidente est claire : maîtriser l'autofinancement, stabiliser l'endettement. Cela veut dire resserrer les dépenses de gestion et encadrer nos dépenses d'équipement. Je vais donc m'y attacher pour préparer le projet de budget 2009 maintenant, en mettant sur le mandat en œuvre une nouvelle gouvernance financière.

 

Il y a encore du travail d'ici le vote du budget le 19 décembre !

 

 

 

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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 19:07

Ce soir, je suis au conseil national du parti socialiste. Dès la réunion liminaire, je le sais, la commission de récolement, dans sa conclusion, annoncera que Martine Aubry a 102 voix d'avance sur sa rivale ! Elle est donc la 1ère secrétaire du parti socialiste : le Conseil national le confirme d'ailleurs ce soir. Ouf ! C'est fait…

 

Les militants socialistes se sont exprimés à trois reprises. Ils ont exprimé un message qui doit être respecté. Le parti socialiste a besoin d'une ligne politique claire et cohérente. Il doit changer radicalement ses méthodes, ses propositions, son comportement. Il doit s'ouvrir aux nouvelles générations et à la diversité du pays et en finir avec un fonctionnement dépassé.

 

Ils ont également exigé que leur vote soit respecté. L'étroitesse du résultat peut nourrir de légitimes frustrations mais elles ne peuvent justifier la mise en cause perpétuelle des règles collectives qui régissent notre parti. Une contestation en nourrira toujours une autre et nous n'en serions pas sortis de faire durer l'imbroglio. Ce soir, le Conseil national prend acte des résultats. Il a raison. Le parti a maintenant une patronne !

 

Je ne doute pas que la nouvelle première secrétaire saura trouver les gestes qui apaisent et rassemblent. Elle saura chercher à associer aux responsabilités celles et ceux qui ont porté un autre message.

 

Au moment où notre pays souffre d'une des plus graves crises intérieure et mondiale, il n'était pas possible que les Français continuent de voir la plus grande force de l'opposition s'abîmer dans les déchirements et la confusion. C'est le destin des millions d'hommes et de femmes qui croient dans le parti socialiste et dans la gauche qui est en cause.

 

La solution décidée ce soir est juste. Elle sera efficace car elle va permettre de remettre rapidement le parti au travail, travail d'opposition, travail de propositions.

 

J'ajoute que, bien évidemment, Martine Aubry première secrétaire, cela m'est tout particulièrement agréable. Alors ce soir, je suis heureux, heureux qu'une solution ait enfin été largement dégagée (159 voix pour au conseil national et 76 contre), heureux que ce soit elle…

 

 

 

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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 11:23

Voici la réponse que j'ai obtenue à la question posée à Madame la Secrétaire d'État chargée de la Politique de la ville sur les inquiétudes exprimées par l'Association pour favoriser l'égalité des chances à l'école (apfEE), quant au financement d'État du dispositif « Coup de pouce CLE (Club de Lecture et d'Écriture) », et ceci dès 2008. En effet, le dispositif « Coup de pouce CLE » est un programme de prévention et de lutte contre l'illettrisme à l'école. Lire la suite (J.O. du 9 septembre 2008). R-ponse-30384.pdf Réponse parue au Journal Officiel le 25 novembre 2008

 

 

 

 

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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 09:47

Ce matin, après les deux heures de débats de la commission des finances de la communauté urbaine de Lille (où j’ai présenté les orientations budgétaires pour 2009), je suis l’invité des élèves délégués de 3e au collège Saint-Joseph de Wattrelos.

 

Avec leurs enseignants, ils mènent une réflexion sur l’engagement. Ils ont souhaité pour cela s’interroger sur l’engagement en tous domaines, et notamment en politique, et m’ont donc proposé de plancher avec eux.

 

L’exercice est agréable ; j’aime ça, je ne le cache pas.

 

Une fois présentés la fonction de député et mon parcours universitaire et professionnel, les élèves ont tout le loisir de me questionner sur mon mandat de député (même s’ils n’ont pas oublié que j’étais aussi… leur maire !).

 

« Est ce que j’aime ce que je fais ? Est-ce difficile de remplir ces fonctions ? Pourquoi ai-je choisi le parti socialiste ? SDF et problèmes de logement »… Autant de questions auxquelles je tiens à répondre le plus sincèrement possible et sans langue de bois devant ces collégiens, en essayant à chaque fois de faire le lien avec la notion d’engagement auprès des citoyens qui est le mien.

 

C’est court, malheureusement, mais j’espère que cela leur sera utile. Car je crois à l’importance de l’engagement, qu’il soit militant, associatif, politique…

 

Notre société a besoin de gens qui s’engagent.

 

 

 

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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 09:17

Ce midi, je participe à un anniversaire marquant : celui des 35 ans de la résidence Beaulieu, l’une des quatre résidences pour personnes âgées de Wattrelos.

 

Anniversaire marquant à double titre : d’abord parce qu’il s’agit de la plus ancienne de nos résidences (1973) et qu’elle est déjà chargée d’histoire, de souvenirs ; ensuite parce qu’elle se trouve à un tournant de son histoire : elle va être reconstruite non loin de là, encore plus conviviale, au cœur du quartier, dans des murs neufs.

 

Dans le cadre de la rénovation du quartier, un nouveau foyer est en effet en édification depuis cet été : 77 appartements lumineux, terrasse, jardin privé, places de parking… C’est une deuxième jeunesse qui attend la résidence Beaulieu.

 

En attendant, on fait la fête. Je suis accueilli par la directrice, Sylvie Bouchez, et nous partageons, en compagnie des résidants et de leurs familles, un repas-spectacle très divertissant, avec une démonstration de danse country qui rencontre le succès.

 

L’animation est assurée par les résidants et pour les résidants : Marie-Louise et Jules (photo ci-dessus), qui nous avaient déjà fait mourir de rire lors de l’inauguration de la Semaine Bleue l’année dernière et cette année, sont en pleine forme !

 

Sur un mur, une expo photos retrace les grandes heures de la résidence : point de nostalgie là-dedans, juste de bons souvenirs qui ne demandent qu’à s’enrichir de nouveaux bons moments passés ensemble. Celui-ci en est un : dehors, la neige tombe en tempête mais à l’intérieur, les cœurs sont chauds !

 

 

 

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 10:52

Ce soir, je suis présent dans l’une des écoles de ma ville pour le lancement d’un superbe projet baptisé Les jardins solidaires.

 

Comme toutes les bonnes idées, celle-ci est très simple : il s’agit de faire entretenir par les enfants de cette école – Voltaire, dans le quartier de la Martinoire – un jardin ouvrier dont la récolte sera attribuée à l’atelier cuisine de l’épicerie solidaire de notre ville, Horonia.

 

Vous me direz : quoi de plus naturel, à Voltaire, que de cultiver son jardin ?

 

Au-delà du trait d’humour, j’y vois une œuvre utile, aux vertus pédagogiques (apprendre à semer pour pouvoir récolter), et une œuvre sociale nécessaire dans un monde qui trop souvent manque de solidarité.

 

Or, chez nous, à Wattrelos, c’est ce que l’on aime le plus semer, la solidarité.

 

C’est aussi un trait d’union entre les générations et une belle fidélité à notre histoire, notre culture (au sens non agricole du terme !) ouvrière.

 

Je me souviens en effet que quand j’étais gosse, le jardin ouvrier de mon père – comme celui de tant d’autres, aujourd’hui encore du reste – rythmait nos vacances, nos absences… et parfois même l’absence de vacances ! Les légumes et les fruits du jardin, c’était sacré !

 

Alors, à ces jardiniers en herbe de Voltaire, ces jardiniers du cœur, j’ai donné un rendez-vous : celui de la première récolte dans quelques mois.

 

Je ne doute pas qu’elle sera bonne car quand on sème avec générosité, on est sûr de récolter les plus beaux fruits (et légumes) !

 

 

 

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 19:32

Ce week-end, comme tous les trois ans environ, le parti socialiste tenait son congrès à Reims. Nous étions ainsi près de 4 000 socialistes. Un congrès est un temps fort car il s'agit de déterminer les orientations politiques et de désigner une équipe dirigeante pour les années à venir. Tous les congrès ont été utiles au parti socialiste, certains sans doute plus que d'autres.... Celui de Reims est important, car il amorce un nouveau cycle. Après 11 ans, François Hollande passe la main. Et le parti, face à une droite au pouvoir, doit se fixer une ligne politique forte et une majorité.


Un congrès est d'abord un moment de rencontres: on y retrouve des nouveaux adhérents et des plus anciens, des militants connus et moins connus, des socialistes venus de toute la France et aussi des délégations étrangères. On se croise dans la salle plénière à l'écoute des orateurs se succédant à la tribune, dans les différents stands dédiés aux publications et activités du parti socialiste... Sans oublier les fameuses réunions de motions qui se tiennent les vendredi et samedi soirs, après le débat général, et qui permettent aux adhérents ayant voté telle ou telle motion de se retrouver et de débattre sur la suite que chacune d'elles souhaite impulser dans ce congrès. Ainsi, en a-t-il été du congrès de Reims, comme de tout congrès socialiste.


Alors bien sûr, il y a eu les interventions d'orateurs majeurs, certains très applaudis, d'autres plus chahutés. Il y a eu aussi ces échanges nombreux entre les représentants des motions pour faire avancer le congrès, rechercher cette majorité qu'aucune motion n'a dégagé dans les urnes. Il y a eu enfin la longue nuit du samedi au dimanche, celle où tout pouvait se faire (on appelle cela une synthèse, totale ou partielle) et où tout a failli se faire.


Le premier constat fut qu'il n'était pas possible de réaliser une synthèse avec la motion E de Ségolène Royal à cause de : l'analyse de la crise financière (qui selon notre motion nécessite que l'on retrouve un nouvel équilibre entre le marché, l'environnement et l'intervention publique) ; la question sociale, qui doit être au coeur de notre action ; la question européenne, qui suppose une réflexion collective de fond sur les politiques de l'Union ; la conception du parti socialiste que nous souhaitons être, fier de ses militants ; des alliances.


Nos motions A, C et D ont réussi à se mettre d'accord sur un texte commun mais n'ont pas pu trouver d'entente sur un candidat commun au premier secrétariat pour le porter : ce texte n'aura donc pas pu être présenté au congrès le lendemain matin...


Finalement trois candidatures ont ainsi été déposées : Ségolène Royal, Benoît Hamon ainsi que Martine Aubry. C'est la candidature que je soutiens car j'y crois! C'est la personnalité qui est en adéquation avec la bataille idéologique, politique à mener, qui saura mobiliser le parti et le remettre au travail. Je travaille souvent avec elle, je sais son énergie, sa volonté et sa capacité de travail. Elle est armée pour la fonction, elle armera le parti pour les combats politiques à venir.


Je connais trop bien les arcanes des congrès pour n'être pas allé à Reims avec l'optimisme béat qui aurait conduit à penser que tout le monde se serait rassemblé dans un bel élan. Pour être franc, je ne souhaitais pas de rassemblement de façade !


Qu'aurait signifié un Embrassons-nous Folleville ! général? Cela n'aurait pas eu de sens. Il faut sortir de ce congrès avec une ligne politique claire, forte, de gauche, pour une politique de gauche, alternative crédible à l'action de la droite de Sarkozy.


Je n'allais à Reims qu'avec une envie, qu'un espoir: que Martine s'engage. Elle aurait pu l'annoncer après son superbe discours de samedi après-midi, quand elle avait enflammé la salle. Elle ne l'a pas voulu car elle voulait, dans la nuit, continuer à chercher une entente avec B. Delanoë et B. Hamon. C'est tout à son honneur.


Mais les cris, les applaudissements quand, dimanche matin, elle donne son accord pour être candidate, à nous toutes et tous, militants qui la pressions, c'était intense, émotionnellement fort... presque du bonheur ! C'est le moment que je garde de ce congrès de Reims.


Autant dire que je suis rentré l'esprit grave car les socialistes ont encore du travail à faire pour se rassembler, mais avec la conviction qu'un nouveau leader crédible est possible : Martine !


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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 22:26

Ces dernières années, la Ville a été récompensée à maintes reprises.

 

Ce soir, elle reçoit un nouveau prix attribué par la fondation La Mondiale, suite à un appel à projet ayant pour thème : renforcer les solidarités et promouvoir l’autonomie des personnes âgées.

 

53 candidats, 6 lauréats : Wattrelos en fait partie et j’en suis fier. Avec mon adjointe au Nouvel Age, Marie José Dens, et ma directrice de l’action gérontologique, Sophie Liagre, nous sommes ce soir à Lille pour recevoir ce prix… qui correspond en fait au financement de notre projet
(15 000 euros).

 

Quel est-il ? Il consiste à lutter contre la dépendance à l’alcool des personnes âgées vivant à domicile en formant les aidants à mieux comprendre, à trouver les outils pour l’accompagnement de cette dépendance, à sensibiliser aussi. Tout cela en respectant les valeurs, les attentes et le rôle social de chacun, la vie quotidienne des personnes âgées et la préservation de leur autonomie, en formant personnel et aidants, en constituant des groupes de paroles…

 

Bref, un projet ambitieux et utile – déjà lancé d’ailleurs – dans une ville qui, depuis toujours, fait de la solidarité une devise quasi-républicaine !

 

 

 

 

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