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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 14:14
Voici la réponse obtenue à l'une des questions écrites qu'en ma qualité de parlementaire j'ai posée :

- à Madame la Ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative sur la situation des services de soins palliatifs dans le département du Nord. La loi n° 2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie constitue, de l'avis général, une avancée majeure dans l'accompagnement de la fin de vie, en posant le principe de l'accès pour tous aux soins palliatifs. Or l'actualité a relancé le débat sur les moyens mis en oeuvre pour l'application de cette loi. Lire la suite (J.O. du 29 avril 2008). Réponse parue au J.O. le 5 août 2008


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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 19:15

De retour de la mer où j'étais allé rendre visite aux jeunes Wattrelosiens  qui séjournaient en camping (article ci-dessous), je suis passé par le quartier  de la Martinoire où se déroulait l'opération Nos Quartiers d'Eté initiée par le  Conseil régional. Thème choisi : la Martinoire fait son cirque. Tout un  programme !

 

Une très heureuse initiative que cette opération, qui a également fait escale la semaine dernière à la Mousserie ; je m'y étais également rendu.


Nos Quartiers d'Eté, c'est une idée toute simple et beaucoup de bénévoles et  de bonnes volontés qui s'additionnent pour organiser, le temps d'un après-midi  et / ou d'une soirée, une belle journée d'été pour tous les enfants qui n'ont  pas la chance de partir en vacances.

 

Quel que soit le quartier, le même constat : du monde, beaucoup de monde, et  énormément d'enfants qui s'amusent.

Des jeux divers, d'autres moins  traditionnels comme ce speed-ball auquel je me suis essayé en compagnie de mon  adjoint aux activités périscolaires Georges Prpic, des structures gonflables, un  spectacle sur le thème du cirque avec Le Cirque du Bout du Monde, bref,  beaucoup de bonheur pour tout le monde par une météo de surcroît superbe.

 

Une coproduction Conseil régional, Ville, Office de la Jeunesse, CLCV et  Fonds de participation des habitants qu'il convient de saluer !


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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 14:49

Je suis allé rendre une courte visite, ce matin, à nos jeunes Wattrelosiens qui séjournaient cette semaine en camping à Samer, non loin de Boulogne-sur-mer,  et à Zuydcoote, dans le cadre des séjours proposés par la Ville aux enfants fréquentant les centres aérés.


Et quand j’écris camping, ce n’est pas au sens où on l’entend habituellement : de nos jours, cela signifie aussi camper dans des centres d’hébergement ou des maisons familiales au confort garanti (il y a même parfois des douches dans les chambres) : il peut pleuvoir des cordes, la tente ne risque pas de prendre l’eau… puisqu’il n’y a pas de tente !


Bref, nos jeunes Wattrelosiens passent de bons moments en cet été 2008, sur le bord de mer ou même dans les Ardennes, et vu leur enthousiasme à me raconter leur semaine, nul doute qu’ils ne trouvent pas le temps long !


Entre un grand jeu sur le thème de Kung-Fu Panda, le dessin animé de l’été que les gamins de Samer ont eu la chance de visionner, et la sortie en catamaran à la base de voile de Bray-Dunes pour ceux de Zuydcoote, j’ai pu recueillir leurs témoignages en compagnie de mon adjoint aux activités périscolaires, Georges Prpic (qui a pris la succession de Chantal Houfflain et qui est aussi fidèle au poste qu’elle en ces sessions de juillet-août de nos centres).


A Samer, j’ai même découvert, grâce aux enfants, la mascotte du camp : un octodon (ph. ci-contre), dont je ne sais s’il pratique le kung-fu aussi bien que le panda dont je vous causais plus haut, mais qui m’a paru en tout cas fort sympathique !


Bref, l’été se passe bien à Wattrelos et c’est toujours une belle récompense, pour un élu, de recueillir ces sourires de gosses et de se dire qu’on a réussi à leur offrir de l’évasion et plein de choses à raconter à la rentrée… et même bien plus tard : les voyages en camping ou en colo, on s’en souvient toute sa vie !



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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 08:27

Comme je le fais tous les ans avec mes élus et les responsables de la Ville  en charge de l'organisation des centres aérés et des mini-stages à Wattrelos,  j'ai visité ce matin quelques uns des centres primaires et maternels  wattrelosiens, ainsi que quelques mini-stages (escrime, initiation aux arts du  cirque) qui sont, comme de coutume, pris d'assaut par les familles cet été. Il a  même fallu prévoir plusieurs stages à quatre endroits différents pour satisfaire  les jeunes amateurs d'équitation !

 

S'agissant des centres aérés, tout se passe également très bien : 8 centres primaires et 8 centres maternels pour quelque 1200 enfants accueillis, c'est une sacrée machine à faire tourner au quotidien durant six semaines !

 

Au reste, nous avons une vraie exigence de sérieux et de responsabilité pour  prévenir et contenir les risques liés à l'encadrement de jeunes enfants (certains n'ont que 2 ans et demi) car aucune erreur, aucune négligence ne nous sont permises. Si, bien sûr, le risque zéro n’existe pas, tout, vraiment tout, doit être fait pour éviter les incidents et accidents ! Je l'ai rappelé aux directeurs et directrices de centres que j'ai  reçus au centre socio-éducatif au terme de la visite ; car il m’est impossible, comme élu responsable, de ne pas engager nos centres aérés sans avoir une pensée évidemment  très forte pour la famille et les responsables du centre social de l'Alma, à  Roubaix (dont je connais le dévouement et le professionnalisme, et que je connais particulièrement), frappés par ce drame épouvantable il y a quelques semaines d’un enfant qui, échappant à la vigilance de ses accompagnateurs et de sa maman l'espace de quelques secondes, s'est noyé à la base de loisirs de Willems.

 

Ce cauchemar, je veux tout faire, pour ce qui est de la responsabilité des enfants que nous recevons, accueillons, encadrons, pour que nous n’ayions pas à le connaître, non plus qu’aucune famille de Wattrelos. Alors, au-delà du talent et de la capacité à animer et amuser nos enfants, j'ai insisté sur le devoir de vigilance qui est commun aux animateurs, directeurs, responsables et élus. La  garantie de la qualité de l'encadrement est à ce prix, car pour récolter le meilleur, il faut savoir prévoir le pire.

 

En attendant, tout se passe bien en cet été 2008 à Wattrelos, et je dois dire que cela me réjouit beaucoup. Ce matin, jai rencontré des animateurs inventifs (voire un peu fous comme à l'école Jean-Jaurès !), des directeurs et des directrices responsables, et surtout des enfants ravis et heureux ; faisons en sorte que tout cela dure !

 

 

 

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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 00:36

 

« Pas de quoi pavoiser », écrit en effet Le Monde d’aujourd’hui. 
 
C’est vrai, le vote sur la révision constitutionnelle de ce lundi 21 au Congrès de Versailles n’est bon pour personne.

 

Il ne l’est assurément pas pour la Gauche, qui n’a pas réussi à préserver son unité. L’arbre Jack Lang (qui a au moins le mérite d’avoir toujours dit qu’il était favorable à cette réforme, puisqu’il avait été le vice-président de la commission qui en est à l’origine) ne doit pas cacher la forêt des dizaines de voix de gauche qui ont voté avec la droite, pour des raisons qui ne sont pas toujours glorieuses.

Jack fait de ce point de vue, un bouc émissaire commode mais la posture de bon nombre de députés et sénateurs radicaux de gauche (ils auront été 17 à voter pour la réforme) interpelle, surtout après les informations qui, ça et là, filtrent sur des marchandages plus ou moins discrets.

J’ai de l’amitié pour beaucoup d’entre eux. Mais, à aucun moment, dans aucune réunion du groupe SRC (socialistes, radicaux et citoyens) dont ils sont membres – et encore la semaine précédent le scrutin – ils n’ont émis la moindre réserve sur le vote négatif du groupe ni sur leurs envies de voter positivement. C’est clair, cela crée un malaise, et il était temps que la session s’arrête.

 

Mais le résultat n’est pas non plus bon pour la Droite, même si la majorité relative nécessaire est atteinte. Car les méthodes employées laissent un goût amer à beaucoup d’élus. Un de mes voisins d’hémicycle, sénateur centriste, m’a dit avoir eu 3 fois au téléphone ce dimanche Nicolas Sarkozy (pourtant en week-end alors à Marrakech) pour lui demander de voter oui… Il se sera finalement abstenu !

Les débauchages, les pressions,  les menaces notamment avec le prochain redécoupage électoral, ont eu lieu tous azimuts. Le téléphone a chauffé, et on l’a compris la semaine suivante avec les annonces de la carte militaire, l’impartialité de l’Etat a été plus qu’écornée. Et tout cela pour un résultat bien maigre : une voix de majorité. Là aussi, cela laissera des traces.

 

Dans l’absolu, tout cela n’est pas glorieux. Certes, le Président peut avoir le sourire aux lèvres. Il voulait sa réforme de la Constitution, il l’a eue… comme tous les défis qu’il paraît se lancer, moins pour le fond que pour la forme, et pouvoir ainsi dire, pour paraphraser Pierre Dac et Francis Blanche : « Il peut le faire ! ».

 

Sauf que sur le fond, c’est moins drôle que les affirmations de Francis Blanche.

 
Car que retiendra-t-on de cette réforme constitutionnelle ? Qu’elle a été adoptée au cœur de l’été, à marche forcée, par un pouvoir pressé de la faire adopter avant les élections sénatoriales de septembre.4

Qu’elle a été votée par des débauchages individuels et des manipulations qui n’honorent pas la démocratie, ni l’appréciation qu’ont nos concitoyens de leurs institutions et responsables politiques.

Qu’elle consacre plus que jamais, comme l’écrit Robert Badinter, une monocratie présidentielle, la prééminence du pouvoir d’un seul homme.

 

Dommage en fait, vraiment dommage. Je crois que tant les travaux de la commission présidée par Edouard Balladur (qui dissimule à peine son amertume) que notre démocratie méritaient mieux que cette révision-là, et surtout que ce vote-là !



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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 13:54

Ils tenaient le premier café français… quand on vient de Belgique (depuis le Mont-à-Leux !).

 

Et forcément, l’établissement s’appelle Le Français. Dorothée et Noël ont fait valoir leur droit à la retraite, comme l’on dit, et c’est avec beaucoup de plaisir et en toute amitié que je suis allé ce soir leur souhaiter bon vent pour cette nouvelle vie qui s’ouvre à eux, au même titre que les très nombreux amis qui avaient répondu à leur invitation : le lieu n’a pas désempli de toute la soirée !

 

Un rendez-vous pas facile à caser dans mon emploi du temps (j’étais à Versailles l’après-midi : à 17h40 je votais, et à 19h40, j’entrais dans le café, noir de monde, ici à Wattrelos ! Vive le TGV…) mais j’ai tenu à faire le déplacement car j’estime beaucoup Dorothée et Noël, et je voulais le leur signifier par ma présence.

 

Nous nous étions liés au fil des déjeuners que je suis allé prendre chez eux de temps à autre car ils avaient la bonne idée de proposer également une activité brasserie que j’appréciais pour sa qualité et pour la convivialité de l’endroit.

 

Ce sont des acteurs présents, motivés et souriants comme on sait l’être ici à Wattrelos ! Pas une kermesse, pas une fête sans que Noël ne soit de la partie, secondé – épaulé même – par sa fidèle Dorothée. De l’émotion dans la voix et dans les yeux, cette dernière n’en manquait pas ce lundi.

 

Noël le montrait moins peut-être, mais cela n’en était pas moins palpable en évoquant avec lui les tranches de cette vie de café de quartier, mais aussi ses projets d’avenir… surtout lorsqu’il s’est agi de parler de notre passion commune : la moto !

 

Oh, en prenant leur retraite, ils n’abandonnent pas leur cher quartier (qui est aussi le mien !) : ils ont trouvé une maison non loin de leur café, et Noël pourra continuer à s’impliquer dans le comité des fêtes local dont il est un membre actif.

 

Alors à bientôt, chers amis !

 

 

 

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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 01:01

Cet après-midi députés et sénateurs étaient appelés à voter sur le projet de révision de la Constitution.

Ce vote, en quoi consistait-il ? Les résultats en attesteront : c'est un texte obtenu davantage à coups de négociations - voire de marchandages - entre la Droite de l'Assemblée nationale et la Droite du Sénat, entre le Président de la République et sa majorité... sans vraiment prendre en considération les propositions faites au cours des longs débats par la Gauche, et sans aboutir donc à une amélioration suffisante des droits des citoyens. Les promesses de la majorité, faites par voie de presse, une fois la discussion parlementaire terminée, et après avoir systématiquement rejeté nos propositions, ne doivent pas faire illusion.

 

Avec mes amis socialistes, depuis le début de la procédure de révision, nous avons fait - et répété - au moins 5 propositions pour une démocratie modernisée, équilibrée et transparente :


l
     
ne pas augmenter les prérogatives présidentielles : le Président de la République tient absolument à venir s'exprimer devant la représentation nationale. C'est ce que prévoit le texte. Mais nous ne pourrons débattre en sa présence et il n'y aura pas de vote! Cela s'apparente plus à une mise sous tutelle - ou sous pression -  du Parlement qu'à une amélioration du dialogue entre institutions. De surcroît, le rôle du Premier Ministre en est évidemment considérablement affaibli.

l
     
l'élargissement des droits du Parlement. Cela passe par un meilleur contrôle des nominations faites par le Président de la République : certes, la Constitution révisée prévoit que le Président ne peut désigner la personnalité envisagée lorsque les deux commissions parlementaires permanentes compétentes s'y opposent à la majorité des trois cinquièmes. De fait, ce dispositif n'est ni révolutionnaire ni très contraignant pour le Président (car avec 3/5e, cela suppose que la majorité vote contre : impossible!). Le Parlement n'en sortira pas renforcé.

l
     
le pluralisme dans les médias : aucune garantie véritable n'est proposée par le Gouvernement et sa majorité, alors que le Président est omniprésent et que l'Opposition ne dispose que d'un reliquat de temps pour faire connaître à nos concitoyens ses analyses en matière économique et sociale, ainsi que ses propositions. Par exemple, ont-ils eu connaissance des propositions socialistes faites en matière de logement ou de lutte contre les discriminations ? La Droite a également purement et simplement refusé d'examiner notre proposition de loi en matière de pluralisme de temps dans les médias audiovisuels !

l
     
la réforme des modes de scrutin, notamment du scrutin sénatorial : il ne s'agit pas pour la Gauche d'obtenir un plus grand nombre de sénateurs. Il s'agit légitimement, à côté d'une dose de proportionnelle qui serait introduite pour le scrutin législatif, que le Sénat représente plus justement le vote des électeurs. Et puis comment aujourd'hui concevoir une assemblée parlementaire définitivement confisquée par une même famille politique, de façon complètement déconnectée du suffrage des Français ! La démocratie française ne peut pas rester ainsi arc-boutée sur des principes peu démocratiques.

l
     
la reconnaissance du vote des étrangers non communautaires aux élections locales : le Président de la République se dit lui aussi favorable à cette mesure... mais sa majorité la refuse. Ne saurait-il pas toujours convaincre sa majorité ?

 

En plus de ces manques ou ces insuffisances, le texte est insatisfaisant, incomplet et peut comporter des effets pervers. Un exemple : les droits des citoyens que le Gouvernement prétend renforcer :

-        
la saisine du Conseil constitutionnel par un justiciable est en réalité fortement encadrée, puisqu'elle devra se faire à l'occasion d'un procès et par l'intermédiaire d'un juge !

-         le référendum d'initiative populaire est, lui, lourdement conditionné : il nécessitera de rassembler un cinquième des membres du Parlement (soit 90 !), soutenue par un dixième des électeurs (soit 4 millions !). Ce droit nouveau s'annonce difficile à mettre en oeuvre !
 

-         le Défenseur des droits, mis à part son entrée dans la Constitution, saura-t-il apporter plus de garantie des libertés que le Médiateur de la République ou la CNIL ? C'est bien sûr la pratique qui en décidera.

 

Durant toute la procédure législative, avec mes collègues socialistes nous sommes restés cohérents, ouverts à la discussion, faisant oeuvre de propositions. Pour autant, après quelques timides avancées (notamment de François Fillon), nous avons eu le sentiment que la Droite était davantage soucieuse de faire taire les voix critiques dans ses propres rangs (et surtout de rapprocher Droite du Sénat et Droite de l'Assemblée), que de nous écouter. Il est vrai que la campagne à venir pour la Présidence du Sénat en septembre a rendu plus délicates les choses, même si la perspective des listes et investitures sénatoriales de septembre prochain ont considérablement aidé des « brebis » égarées (ou en proie au doute) à rentrer au bercail du soutien à la réforme constitutionnelle.

 

Et quand le Gouvernement - surtout le Président - a compris que s'il réunissait les siens et travaillait à quelques débauchages individuels, il n'avait plus besoin des voix de la Gauche pour faire passer sa réforme, il n'y a plus eu d'écoute, de recherche d'accord, ni de compromis de sa part.

 

C'est regrettable, car pour ma part, si je ne rejette pas tout du contenu de la réforme (quoique j'en dénonce ses faux-semblants et ses illusions), je ne peux pas accepter qu'aucune avancée n'ait été faite par la Majorité sur la base des propositions claires formulées par l'Opposition. Nous ne nous attendions pas, bien sûr, à ce qu'elles soient toutes reprises ; mais qu'aucune ne soit prise en considération, c'est un déni de démocratie, c'est du mépris.

 

Voilà pourquoi je vote contre cet après-midi. Alors que j'aurais rêvé d'une constitution rénovée, pour  une démocratie apaisée et partagée, assise sur un Parlement qui contrôle vraiment et légifère sereinement, soucieuse des droits de l'opposition, respectueuse des citoyens.

Ce Congrès est celui d'une occasion ratée...


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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 15:55
Voici la vidéo de mon intervention cet après-midi à l'Assemblée nationale dans le cadre du débat d'orientation des finances publiques 2009 (voir article précédent) :








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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 15:30

Ce matin, dès 9h30, dans l’hémicycle, on débat de l’orientation des finances publiques (débat qui remplace le débat d’orientations budgétaires antérieur) pour 2009.

 

Eric Woerth, Ministre du Budget et des Comptes publics, a présenté les lignes de force de ce budget 2009 en commission des finances mercredi soir dernier, et ce matin, à la tribune, il les reprend. Les finances publiques dérapent, et le Gouvernement affirme vouloir réduire de 0,5 % de PIB le déficit du budget de l’Etat.

 

Pour cela, il compte : stabiliser durant trois ans les dépenses de l’Etat en euros constants (+ 0% d’augmentation chaque année !) ; faire 4 à 5 milliards d’euros d’économies sur l’assurance maladie dès 2009 (le ministre parle d’annoncer un plan d’économies dès cet été 2008 !) ; supprimer 30 600 postes de fonctionnaires en 2009 (après 22 500 en 2008 !).

 

Les priorités gouvernementales énoncées sont : l’enseignement supérieur et la recherche ; le Grenelle de l’environnement ; la Justice ; le budget d’équipement de la Défense.

 

On l’aura compris ce budget 2009 sera douloureux pour nos villes, nos quartiers, nos concitoyens. Quels seront les nouveaux sacrifices qui seront demandés sur l’accès à la santé ?

Dans l’exposé du ministre, pas un mot non plus sur les hôpitaux ! Ce n’est pas rassurant…

Dans les priorités citées, rien sur l’éducation, rien sur la police et la sécurité, rien sur la politique de la Ville, rien sur l’emploi, rien sur la solidarité ! C’est inquiétant…

 

Quant aux suppressions de postes, on a déjà vu en cette rentrée scolaire 2008 les dures conséquences de 12 500 suppressions d’emplois dans l’Education nationale ; cela promet pour septembre 2009, avec 13 500 suppressions annoncées… Et au fait, entre 13 500 dans l’Education et 30 600 au total, cela veut dire 20 100 suppression de postes ailleurs. Où ? Dans la police, dans les hôpitaux… ? Ce n’est pas cela qui va ramener des policiers dans nos rues ni des infirmières dans les services de soins…

 

J’ai été, dans ce débat, pour la commission des finances, un des orateurs du groupe socialiste. Vous trouverez en cliquant ici le texte de mon intervention.

 

 

 

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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 15:05
Voici la réponse obtenue à l'une des questions écrites qu'en ma qualité de parlementaire j'ai posée :

- à Monsieur le Secrétaire d'État à la Défense et aux Anciens Combattants sur les conditions d'attribution de la carte de combattant aux militaires ayant participé à la guerre d'Algérie. Lire la suite (J.O. du 15 avril 2008). Réponse parue au J.O. le 15 juillet 2008


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