Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
  • Contact

Recherche

Articles Récents

22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 08:09
Voici les réponses obtenues à deux questions écrites qu’en ma qualité de parlementaire j’ai posées :

- à Madame la Ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche sur le projet de décret visant à gratifier les stages des étudiants en entreprise qui a été présenté le 17 octobre dernier devant le comité de suivi des stages et de l'insertion professionnelle. Celui-ci propose en effet une gratification des stages de 380 euros soit l'équivalent de 30 % du SMIC, à partir du premier jour du quatrième mois de stage. Lire la suite (J.O. du 20 novembre 2007). Réponse parue au J.O. le 22 janvier 2008

- à Madame la Ministre de l'Intérieur sur les difficultés que rencontrent les élus locaux et sur les mesures réglementaires et policières qu'il serait possible de mettre en oeuvre en ce qui concerne le développement de la circulation des quads et de « pocket bike » en tissu urbain. Ceux-ci provoquent en effet l'exaspération et l'inquiétude des populations et de leurs élus : à l'origine de nuisances et de danger, ces engins circulent trop souvent hors du cadre légal et réglementaire, et les réponses policières ou pénales voire les mesures de prévention ne sont pas suffisamment dissuasives pour endiguer le développement de ce phénomène. Lire la suite (J.O. du 11 septembre 2007). Réponse parue au J.O. le 22 janvier 2008


Partager cet article
Repost0
19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 15:35
thereseSe.jpgNotre ville est sans doute la plus flamande des villes de l’agglomération lilloise.
Rien d’étonnant, donc, à ce qu’elle accueille une exposition intitulée Scènes en Flandre. D’autant que l’auteur est... wattrelosienne !
Une Wattrelosienne dont on est fiers, dont je suis fier : Thérèse Seynhaeve.
Une dame remarquable, une artiste aussi modeste que reconnue, qui cumule les prix dans les concours, et dont le style est reconnaissable entre mille, à la croisée de Picasso, pour le style quasi-cubique, et de Brueghel (l’Ancien ou le Jeune, peu importe) pour l’ambiance flamande.
Notre musée des arts et traditions populaires accueille – enfin ! – en ce moment l’une de ses expositions (à découvrir jusqu’au 24 février), et je peux vous dire qu’il y avait du monde, lors du vernissage ce samedi matin. Ses amis (au premier rang desquels Jenny Clève – photo ci-dessus), ses admirateurs… bien que les deux se confondent souvent.
Personne ne peut passer devant les tableaux de Thérèse sans ressentir une émotion, revivre des scènes connues, revoir des personnages croisés. Ainsi, la scène du café, de la « p’tite goutte ed’ jus » comme on dit chez nous. C’est sans doute celle qui m’a le plus ému car ce moment de dégustation et de recueillement un peu solennel, c’est exactement ma mère lorsqu’elle prenait sa tasse au retour du travail et qu’il ne fallait surtout pas déranger en cet instant – l’un des rares de la journée qu’elle s’accordait exclusivement.
Oui, c’est une fierté que d’accueillir les œuvres de Thérèse, à qui j’ai d’ailleurs fait cette confidence : si un jour elle ne sait plus où entreposer ses tableaux… qu’elle le fasse dans notre musée, dans son musée de Wattrelos !


Partager cet article
Repost0
18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 17:43
carlos.jpgIl n’est sans doute pas courant que sur son blog un responsable politique s’exprime sur la disparition d’un chanteur populaire. Je ne peux manquer cependant aujourd’hui d’exprimer mon émotion car Carlos était, oui, un chanteur humain et populaire au sens noble du terme.
Populaire, il l’était incontestablement.
Je n’oublie pas la ferveur qui avait accompagné son tour de chant lorsqu’il s’était produit à Wattrelos dans notre parc du Lion à l’occasion des festivités du 14 juillet 2005. Avec sa Rosalie, son Papayou et ses Big Bisous, il avait ravi, fait sourire, fait danser et le Tout nu et tout bronzé avait été repris en cœur par une foule que j’ai rarement vue si nombreuse. C’était joyeux, un superbe retour dans les années 70 et 80, et il semait du bonheur avec sa bonne humeur.
C’était aussi un chanteur humain.
Sa décontraction, sa convivialité, sa gaieté et sa gentillesse n’étaient pas une façade. Après son concert, je l’avais retrouvé. Il partait dîner chez Yves Renier et allait être en retard. Il prit cependant le temps d’échanger, de prendre un verre et même de partager quelques unes des frites de mon paquet. On en avait ri, il m’avait raconté quelques blagues, il était heureux d’être là ; il était simple comme ces femmes et ces hommes qui l’applaudissaient. Il était proche, c’était un homme que le vedettariat n’avait pas éloigné et qui voulait être abordable. Bref, un artiste comme je les aime.
Je n’étais pas un fan du chanteur. Mais comme beaucoup, j’ai souvent chantonné ses refrains ; ce 14 juillet, j’ai rencontré un homme de cœur, disponible, qui aimait la vie et les gens. Faire rire, faire plaisir, c’était son plaisir.
Carlos n’avait rien d’une star, c’était juste un type bien, à qui le succès n’avait pas tourné la tête et qui croquait la vie avec gourmandise.
Alors oui, aujourd’hui, je suis triste. Merci de la bonne humeur que tu as su distribuer… et adieu l’artiste !


Partager cet article
Repost0
17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 17:25
voeux-entreprises-blog.jpgJ’aime cette phrase de Guillaume Apollinaire : « Il est grand temps de rallumer les étoiles ». Je l’ai utilisée ce midi en présentant les vœux de la Ville aux chefs d’entreprises, commerçants et artisans que je recevais à l’Hôtel de ville, comme je le fais depuis quelques années (photo ci-contre : en compagnie de Karim Khetib, directeur des Assedic des Pays du Nord, et de mon adjointe au développement économique Marie-Christine Ringotte).
Rallumer les étoiles en termes économiques, c’est reconquérir l’avenir, rompre le cercle du déclin, inverser la tendance comme la Municipalité s’applique à le faire. Subir, non ; réagir, oui !
Quelle est notre approche, notre action ?
 
1)      aménager les infrastructures routières : les travaux de la voie du Centre et la liaison Habitat-Travail devraient débuter cette année, ceux du passage sous le canal au rond-point des Couteaux avancent à marche forcée, l’axe rues Carnot / Jules-Guesde bénéficie depuis peu d’un tapis de chaussée neuf… et nous militons auprès du Conseil général pour le doublement de l’Antenne Sud qui va devenir une urgente priorité.
 
2)      conforter notre partenariat fécond avec cette actrice économique qu’est LMCU : sans elle on ne fait rien ! Ce n’est qu’avec elle que l’aménagement de nos parcs d’activité est possible (à ce sujet, je trouve inadmissible que les parcelles libres de l’Avelin ne soient pas entretenues – je l’ai dit), que les acquisitions foncières de nos friches industrielles se font, tout comme la transformation du site de l’Union.
 
3)      afficher sans complexe notre attractivité : ici, la taxe professionnelle est en baisse ; ici, les services municipaux se mobilisent, et la Ville offre des services importants à ceux qui y résident. On ne fait pas plus mal qu’ailleurs, l’objectif étant de faire mieux.
 
Wattrelos se veut pragmatique en matière d’économie et d’emploi. Comme disait Antoine de Saint-Exupéry : « Entre le passé où sont nos souvenirs et l’avenir où sont nos espérances, il y a le présent où sont nos devoirs ». Nos devoirs, c’est de réamorcer la pompe à emplois :
 
-         1990-2003 : - 1600 emplois
 
-         2006-2008 : + 700 emplois localisés, avec un potentiel d’expansion de + 400 à 500 autres sur ces seules implantations.
 
Alors j’ai fait un rêve : retrouver pour 2010 le niveau d’emploi de 1990 à Wattrelos. Ambitieux, mais pas inaccessible. Et pour cela, il nous faut accueillir de nouvelles entreprises et favoriser le développement de celles qui sont implantées.
 
Où cela ? Dans nos parcs d’activités, je le disais :
 
-         le parc du Winhoute est complet et localisera à brève échéance 210 emplois (Jules + Wagnon + Papier)… jusqu’à ce qu’on puisse dégeler les 9 ha restant, c’est-à-dire jusqu’à la réalisation de la liaison Habitat-Travail ;
 
-         le parc de l’Avelin accueille depuis peu Senelar (négoce de bois) sur le site Brant Galva ; il reste trois parcelles disponibles de 4,7, 4,1 et 7 ha ;
 
-         le Beck est en mouvement : il accueillera bientôt un village d’entreprises, une entreprise de carrosserie (20 emplois), les bureaux d’une entreprise de bâtiment dans l’ancienne ferme Truffaut, et le groupe Spie engage une nouvelle construction de 23 000 m2, toujours essentiellement pour Promod (+ 100 emplois). Des discussions sont en cours pour un autre magasin Métro, et une entreprise de bâtiment pourrait installer son siège sur la dernière grande parcelle disponible (100 emplois). Bref, 250 à 300 emplois peuvent encore sortir des cartons dans les prochains 18 mois sur cette seule zone du Beck.
 
Et nos friches industrielles ? C’est un chantier majeur pour les cinq ans à venir : le dossier du site du Peignage est en stand-by ; celui des filatures du Sartel patine car l’équilibre financier est difficile à atteindre pour l’aménageur (moi, j’ai fait mon boulot car le permis de démolir est signé) ; ceux de la Lainière et des filatures Saint-Liévin me donnent satisfaction car le budget de requalification est validé pour la première citée, et les négociations pourraient aboutir au printemps pour la seconde.
 
Enfin, s’agissant du commerce et de l’artisanat, même si le pouvoir d’achat est en baisse, il se tient. Les initiatives de commerçants dans nos quartiers ne sont pas rares, loin de là. Pour 2008, j’espère que nous pourrons remettre en chantier un dossier FISAC, tandis que l’année sera celle des décisions pour l’agrandissement de Leclerc à Beaulieu. J’ai aussi prévenu que dorénavant la Ville utilisera les moyens légaux d’intervention pour faire valoir son droit de préemption des fonds de commerce pour retrouver un équilibre de prestations et de services commerciaux : les ouvertures de banques et d’agences immobilières, comme c’est le cas sur la Grand’Place par exemple, il y en a trop !


Partager cet article
Repost0
16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 17:57
Voici le reportage que France 3 a consacré à Wattrelos sur le thème de l'emploi dans le cadre des élections municipales (reportage diffusé hier soir dans l'édition régionale) :

 


France3janv08
Vidéo envoyée par dBaert

Reportage de France 3 consacré à Wattrelos dans le cadre des élections municipales 2008.

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 15:33
Ce matin, à la Commission des Finances, nous auditionnons M. Jean-Paul BAILLY, Président de La Poste, sur les conséquences de la décision gouvernementale de se conformer aux souhaits de Bruxelles de banaliser (c'est-à-dire d'autoriser tous les réseaux bancaires) la distribution du livret A. Là encore, impossible pour moi de ne pas être à cette discussion.
 
Car la récente décision des autorités de relever de 3 à 3,5 % le taux du livret A, perçue avec sympathie par les épargnants (à quelques semaines des élections municipales), ne doit pas faire oublier l'essentiel : il y a danger ! Danger pour le logement social, danger pour La Poste (et à un moindre degré pour les Caisses d'Epargne), et à terme, danger même pour l'épargne populaire.
 
Pour le logement social d'abord, car, ne l'oublions pas, les fonds d'épargne collectés sur le livret A servent ensuite à financer des prêts (à bon taux) pour les organismes d'HLM constructeurs de logements sociaux. Or, il y a, en France, une crise du logement, et notamment du logement social. Prendre le risque d'assécher les ressources du livret A, c'est risquer de réduire les possibilités de prêts, et donc de construction de logements sociaux. Ici pourtant, dans notre Département du Nord, il y a 113 000 demandes en attente…
 
Mais ce qui se dessine est aussi, et surtout, un danger pour La Poste. C'est ce que j'exprime ce matin avec force. Trois risques majeurs existent pour La Poste :
 
-          celui d'un "écrémage" de sa clientèle : les banques ne vont s'intéresser qu'à la clientèle qui a les dépôts les plus importants, et, compte tenu de leur capacité à lui proposer des produits attractifs, ne manqueront pas de l’attirer à elles. Que restera-t-il à La Poste ? Sa clientèle la plus modeste, celle qui par les services rendus coûte mais rapporte peu. Soyons francs, le risque que La Poste devienne encore plus qu'aujourd'hui "la banque des pauvres" se renforce, avec les conséquences financières sur l'exploitation, et à terme l'existence de La Poste, que cela aura.
 
-          celui du déséquilibre de ses comptes. La Banque Postale vient de se créer. Elle s'installe dans le paysage bancaire, forte certes de son réseau, mais faible de ses produits d'exploitation (car elle a peu de produits à offrir, et ne perçoit donc pas beaucoup de "produit bancaire" !). Elle doit trouver sa place pour équilibrer ses comptes tels que les autorités bancaires l'y contraignent. Et voilà qu'à peine le jeu commence que les règles sont modifiées, la clientèle et les ressources bousculées ! Comment croire que la Banque Postale puisse connaître dans ces conditions un développement serein ? Comment croit-on que La Poste pourra durablement maintenir son réseau de points de vente dans ces conditions ?
 
-          celui, enfin, de voir affaiblir (sinon progressivement disparaître) ce qui est aujourd'hui un instrument majeur de lutte contre l'exclusion financière, et donc sociale. Car qu'est-ce que le livret A, sinon le moyen pour bon nombre de personnes modestes de disposer d'un compte où arrivent leurs ressources et qui gère leur épargne ? C'est donc un recul social qui se dessine.
 
Voilà pourquoi cette banalisation du livret A est loin d'être anodine. Elle frappera d'abord La Poste, mais les Caisses d'Epargne auraient bien tort (elles qui ont bien eu besoin du livret A pour construire leur développement !) de considérer que cela ne les concerne pas ou peu… Je fais mon travail de député d'opposition (d'ailleurs l'Opposition est très majoritaire ce matin en commission : à peine trois députés de la majorité sont présents ! C'est sans doute, mais cela ne me surprend pas, que l'épargne populaire ne les intéresse pas !) en soulignant les risques que cette décision peut générer.


Partager cet article
Repost0
16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 14:05
A l’unanimité de mes collègues membres de la Commission des Finances, j’ai été désigné pour représenter le groupe socialiste, avec trois autres collègues représentant leur groupe (UMP, Nouveau Centre, Verts) pour mener une mission parlementaire d’information sur le financement en Fonds Propres des PME. Notre objectif est d’aboutir à formuler, avant l’été, un certain nombre de propositions capables d’aider au développement de Petites et Moyennes Entreprises, pour qu’elles puissent se créer, se développer et ainsi créer des emplois.
 
Pour cela, nous allons mener un programme d’auditions d’acteurs du monde de l’entreprise, de l’administration, pour recueillir les expériences et les idées novatrices.
 
Ce matin, on commence les premiers entretiens, par les dirigeants nationaux de Croissance Plus, puis par le Président de France Initiatives. J’ai pu évoquer des sujets cruciaux qui concernent aussi des entreprises de la circonscription : le financement bancaire des jeunes entreprises, l’adaptation de la cotation Banque de France, les délais de paiement (pas seulement de l’Etat ou des collectivités locales, mais aussi des grands groupes par rapport aux PME)…


Partager cet article
Repost0
15 janvier 2008 2 15 /01 /janvier /2008 09:17
Cet après-midi, la Commission des Finances de l’Assemblée auditionne le Ministre du Budget, Eric Woerth, pour faire le point avec lui sur les cessions des biens immobiliers de l’Etat.
 
En 2007, l’Etat aura vendu pour 808 millions d’euros (contre 797 millions en 2006), argent qui est affecté pour partie au désendettement de l’Etat.
 
Nous évoquons évidemment les opérations en cours, les erreurs d’hier, les difficultés de cessions, et les modalités techniques de certaines d’entre elles. Je dois dire que la discussion est claire, précise et concrète.
 
Nous ne sommes que trois députés de l’opposition, et je serai le seul à interpeller le ministre, notamment sur les garanties que le Gouvernement exige sur l’origine des fonds des acquéreurs car, disons-le tout net, s’il n’est pas déraisonnable que l’Etat cède une partie de son patrimoine, encore faut-il que celui-ci ne soit pas acquis par des hommes d’affaires « mafieux »…


Partager cet article
Repost0
15 janvier 2008 2 15 /01 /janvier /2008 08:26
Voici la réponse obtenue à l’une des questions écrites qu’en ma qualité de parlementaire j’ai posée :

- à Madame la Ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche sur la réforme des conditions d'accès au centre de formation professionnelle des notaires. L'accès à la formation de notaire a été réformé par un décret paru le 20 août 2007 refondant l'ensemble des formations des métiers du notariat. En pratique le diplôme de premier clerc de notaire, actuellement dispensé par les écoles de notariat sera prochainement supprimé et remplacé par le diplôme supérieur des métiers du notariat. Lire la suite (J.O. du 20 novembre 2007). Réponse parue au J.O. le 15 janvier 2008


Partager cet article
Repost0
12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 10:14
voeux-blog.jpgNos associations sont le ciment de la vie collective et de la qualité de vie sociale dans nos quartiers. Elles font partie de notre ville, de notre vie : elles sont l’identité de Wattrelos.
 
Je vous raconte ça parce que nombre de leurs représentants étaient rassemblés, comme de coutume, dans la grande salle du CSE pour la cérémonie de vœux qui leur est dédiée. J’ai eu le plaisir de répondre à Annabelle Louf, directrice du CSE, qui présentait cette année les vœux du monde associatif à la Municipalité, après que différentes sections de danse de ce même CSE nous eurent assuré des démonstrations et des chorégraphies de toute beauté.
 
Lors de mon allocution, j’ai d’abord tenu à donner deux coups de projecteur :
 
-         le premier, sur la danse, la danse au centre socio-éducatif, notre école de danse à nous, riche de quelque 500 adhérentes et adhérents. A titre personnel, ces vingt dernières années, je n’ai pas raté beaucoup de leurs galas de fin d’année ;
-         le deuxième, sur ce véritable cœur de l’animation à Wattrelos qu’est le CSE, structure emblématique de notre ville érigée il y a 40 ans, et son tandem qui le fait fonctionner : le Conseil d’Animation présidé par Luc Terryn, homme d'engagement qui a fait beaucoup pour la redynamisation de ce CSE, et Annabelle, directrice discrète et toujours souriante, dont la frêle silhouette cache une redoutable capacité à gérer.
 
J’ai aussi évoqué notre politique municipale de soutien à la danse qui, toutes associations confondues, mobilise dans notre ville plus de 1000 passionné(e)s… soit presque autant que de footballeurs !
 
A Wattrelos la danse dispose d’un terreau fertile ; j’oserais ajouter : la culture dans son ensemble. On en jugera : programmation annuelle de spectacles et d’événements pour tous, une bibliothèque qui accueille plus de 120 000 visiteurs par an, un bibliobus, un musée qui reçoit plus de 10 000 visiteurs par an, une Boîte à Musiques pour les musiciens et les amateurs de concerts, un conservatoire de musique riche de 600 inscrits, et bien sûr ce centre socio-éducatif où se côtoient les loisirs sportifs, de bien-être, scientifiques, ludiques et artistiques.
 
A Wattrelos, qu’elles soient culturelles, sportives ou de tout autre objet, les associations sont de véritables vecteurs de citoyenneté, une des pierres les plus solides sur lesquelles s’est bâtie cette ville. Et je ne suis pas le plus malheureux des maires lorsque je constate, en lisant le Journal Officiel, qu’à Wattrelos se crée une nouvelle association presque chaque semaine…


Partager cet article
Repost0