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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 13:15
En introduisant la réunion publique avec Dominique Strauss-Kahn, voici ce que j'ai dit :
Bien sûr, à ces élections législatives, il y a un enjeu national.
Mais il y a aussi un enjeu local. Les électeurs vont élire leur député. Celui qui votera les lois, mais aussi celui qui portera les projets, les dossiers locaux.
Avec Francine, nous nous présentons devant les électeurs avec ce souci : être utiles localement pour nos villes et nos habitants.
Nous nous mobiliserons surtout sur 7 priorités : l’économie et l’emploi ; la sécurité ; le logement ; la santé ; l’éducation ; la jeunesse ; la vie associative.
Ici, c’est la 1ère d’entre elles, l’économie, et donc l’emploi que nous voulons porter. La 1ère, et peut-être la plus importante, car d’elle, tout dépend.
Ces 5 dernières années, notre agglomération roubaisienne a beaucoup souffert. Jamais elle n’a connu une telle accumulation de plans sociaux qu’en 2003-2004 !
Comment ne pas en parler dans cette campagne ? Comment ne pas s’en préoccuper ? Je ne suis pas là ce soir pour instruire le bilan de quiconque. Mais, je suis là pour vous dire que si je redeviens député, je ferai tout pour que nos villes relèvent la tête.
Comment ?
Je me battrai, dans 9 directions :
 
1.      Favoriser l’investissement des entreprises sur nos villes : le député, est, doit être, un acteur de l’attractivité de nos territoires. Je le ferai en partenariat avec la Communauté Urbaine et Martine AUBRY, avec la Chambre de Commerce, avec NFX et l’APIM. Je le ferai en partenaire, en VRP, vantant les mérites de nos villes, pas comme un opposant qui les dénigre sans cesse : ça, on a trop connu ! De ce point de vue, l’ère Vignoble va se terminer, tant mieux !
 
2.      Obtenir de l’Etat les crédits d’aménagement du territoire qui accéléreront la reconversion de nos friches industrielles et favoriseront l’attractivité de nos zones d’activité. On le sait, pour accueillir des entreprises, il faut acheter du foncier, les vieux bâtiments, dépolluer : tout cela coûte, et cher ! Des nouveaux crédits sont nécessaires. Sachons être imaginatifs. Puis-je rappeler, ainsi, qu’en 1999, par un amendement, j’avais fait voter l’augmentation de capital de l’Etablissement Public Foncier, pour lui donner les moyens d’agir dans nos villes ! J’ai su faire, je le referai si nécessaire.
 
3.      Débloquer le financement des « pôles de compétitivité » : sait-on qu’actuellement, le Ministère de l’Industrie n’a pas encore versé les fonds promis ? Il faut aller trouver où l’argent est bloqué, et le ramener ici !
 
4.      Faire les adaptations nécessaires des zones franches : Wattrelos n’en a pas eu, c’est aberrant ! Des corrections au dispositif mériteraient d’être faites, elles ne l’ont pas été. L’intelligence aurait été d’inclure dans le périmètre les sites de la Lainière, du Peignage Amédée, voire des Filatures du Sartel. Malgré la demande des 3 maires de Roubaix, Tourcoing et Wattrelos, cela a été refusé. Je reprendrai le dossier.
 
5.      A côté des « zones franches », je voudrais voir mettre en œuvre « l’emploi franc », pour aider les chefs d’entreprises, où qu’ils soient, à recruter des jeunes issus de certains de nos quartiers dits difficiles. Beaucoup trop de nos jeunes ont des difficultés à trouver un emploi : donnons-leur le moyen de sortir de leur quartier !
 
6.      Simplifier les formalités administratives des commerçants et artisans. J’avais été nommé en son temps parlementaire en mission par Lionel JOSPIN sur ce sujet, et du rapport qu’alors j’avais remis à DSK, bon nombre de mesures ont été réalisées. Il reste cependant beaucoup à faire. Si l’on veut que des jeunes, ou des moins jeunes s’installent, créent leur entreprise et donc leur emploi, il faut les aider : leur simplifier la vie administrative, et leur gestion, voilà un bel objectif.
 
7.      Etre aux côtés des salariés pour le respect de leurs droits et, en cas de fermeture d’usine, qu’ils obtiennent les meilleures conditions. Le Député, c’est la voix de la circonscription ! Celle notamment de ceux qui souffrent et sont dans la difficulté. J’ai été aux côtés de salariés lors des grands plans sociaux, pour obtenir pour eux, des améliorations. Ceux de Terken s’en souviennent : j’ai même été attaqué en justice par leur dirigeant. Ce fut pour moi une épreuve, qui m’a mené jusqu’à la Cour d’Appel ! Une épreuve, oui, mais aussi une satisfaction quand la justice a finalement renvoyé ce dirigeant à son propre comportement, indigne, qu’elle l’a finalement condamné, et qu’elle l’a contraint à me verser des dommages et intérêts que j’ai intégralement reversés à l’association des anciens salariés. Avec cet argent, ce n’est que justice, elle a pu aider certains d’entre eux à créer leur entreprise. Oui, ce combat-là je suis fier de l’avoir mené, et de l’avoir gagné, avec eux et surtout pour eux.
 
8.      Je veux bien entendu, combattre les délocalisations, et leurs conséquences. Cela veut dire
aussi travailler pas simplement lorsque la crise est là, mais chercher les voies et moyens qui peuvent empêcher de telles décisions. Nous les socialistes avons un travail particulier de réflexion à mener. Ce doit être une priorité.
 
9.      Enfin, je travaillerai pour remettre à plat une législation bancaire trop dure pour les personnes en difficulté. On s’en souvient, j’avais fait voter en 2001 une réforme importante de l’interdiction bancaire : avant, en cas de rejet de chèques, on était interdit de chéquier, de carte bleue pour 10 ans ! J’ai fait passer cela à 5 ans : grâce à moi, 1.200.000 personnes ont retrouvé le droit d’avoir un chéquier, ont retrouvé un peu de dignité. Ils ont été plusieurs dizaines de milliers de notre agglomération roubaisienne. Je suis fier d’avoir pu le faire ! Mais on n’est pas allé assez loin ! Battu en 2002, je n’ai pas pu continuer les réformes nécessaires. Je veux les reprendre, car aujourd’hui, avec les plans de surendettement, les interdictions, les inscriptions très longues sur les fichiers de la Banque de France, trop de personnes en difficultés sont étranglées, n’ont pas d’espérance de retrouver une vie normale avant de longues, très longues années. Toute cette réglementation est trop dure, bien trop dure. Je ferai des propositions pour la traiter en profondeur, pour qu’elle soit plus juste, du point de vue économique comme social.

Comme vous le voyez, moi je me présente devant vous en sachant qu’il y a un travail à
faire. Je suis prêt à le faire. Je laisse aux autres les confusions, et d’étiquettes et de soutiens.
 
        Nos concitoyens n’attendent de leur responsables politiques qu’une chose  : qu’ils bossent ! Moi, j’y suis prêt, dans la clarté, avec volonté et… tout mon cœur !
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16 mai 2007 3 16 /05 /mai /2007 17:02
Je ne suis pas certain que la politique donne à nos concitoyens en ce moment le meilleur à penser. C’est vrai au niveau national où le gouvernement est constitué à coup de débauchages individuels qui ne se font pas sur la base de valeurs, d’idéaux ni même d’idées ou de programmes, mais plutôt pour des carrières individuelles.
Certains font passer leurs engagements, ce que l’on pensait être leurs idéaux, bien après ce qui est l’essentiel à leurs yeux (on le sait maintenant !) à savoir : un poste !
C’est pitoyable et désolant. Piètre image. Ce n’est pas ma conception de la politique. La politique, c’est une constance, ce sont des valeurs que l’on porte et qui dépassent tout, y compris les parcours et destins personnels. Peu importent les fonctions : on n’est pas en fonction pour avoir le (ou un) pouvoir, mais pour exercer ce pouvoir au service d’une cause ou d’une population.
On est élu pour servir, pas pour se servir !
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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 10:34
 
Dominique Baert - kewego
Le socialiste Dominique Baert, premier à déposer son dossier de candidature pour la 8ème circonscription du Nord Roubaix-Wattrelos.
Mots-clés : baert candidature
Ça y est : je sors de la préfecture. Je me suis levé tôt, c’est vrai, et je suis le premier candidat inscrit dans le Nord, et donc le premier de la 8ème circonscription ! J’ai voulu ainsi montrer aux électeurs et aux militants ma capacité à agir, et ma détermination.
J’ai aussi voulu montrer symboliquement que les élections législatives sont décisives.
C’est de leur résultat que sortira la majorité parlementaire et donc le gouvernement de la France pour les cinq ans à venir.
Certes, mener une nouvelle campagne après avoir perdu la mère des batailles est difficile. En son temps, les socialistes n’éviteront pas de chercher à tirer toutes les leçons de l’échec présidentiel. Tout sera passé au scanner. Nous devrons définir une ligne politique claire et un calendrier précis. Opérer un renouvellement très profond de nos idées et de notre organisation. Faire sans doute monter de nouveaux responsables plus représentatifs de la diversité du pays. Concevoir enfin des alliances durables et leur mode de fonctionnement. Le Parti socialiste a le devoir de se repenser car il incarne désormais l’essentiel de l’opposition et de la gauche. Se repenser cela veut dire aussi être capable d’assumer un débat franc mais sans diabolisation. De refuser l’anathème envers ceux qui pensent différemment.
Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs. Pour que cette rénovation soit possible, il nous faut réussir les élections législatives. La République sera hémiplégique sans un groupe socialiste fort qui puisse proposer des alternatives au rouleau compresseur de la droite. Le calendrier électoral rend cette bataille difficile. Le contre coup de la présidentielle peut entraîner une démobilisation de nos électeurs. Nous allons également avoir en face de nous un gouvernement de « communication » et de campagne législative qui cherchera à nous priver d’espace en débauchant des personnalités de notre sensibilité. Ça, c’est une volonté du Président Sarkozy de jeter le trouble dans l’opinion, de semer une certaine confusion politique ! Avec pour seul objectif d’obtenir une majorité écrasante à l’Assemblée nationale qui lui donnera les pleins pouvoirs. 
Entre repos maltais, censure de presse, verrouillage de l’UMP et débauchage ailleurs, menaces puis apaisement envers les syndicats, le quinquennat n’est même pas commencé qu’il est embrouillé. M. Sarkozy est l’élu d’une droite « décomplexée » qui, par ses thèmes de campagne a réussi à couvrir tout le champ de la droite jusqu’à l’extrême droite. S’il applique ce qu’il a promis, comment croire que ceux venus de la gauche qui s’embarquent dans l’aventure ne se retrouveront pas bientôt sur le sable ? Chacun est devant sa conscience.
En fait, dans la responsabilité d’élu local, de responsable politique et de candidat, je veux surtout rappeler inlassablement que la meilleure assurance contre les excès et la concentration du pouvoir, c’est l’existence d’une gauche forte à l’Assemblée nationale !
Nul ne veut revivre le scénario de 1993. Nous, socialistes, sommes dépositaires de l’espoir de 17 millions d’électeurs. C’est dans cet esprit que nous avons conçu notre programme législatif. Et rien ne nous autorise à commettre l’erreur de partir battus. Nous ne sommes pas les Bourgeois de Calais qui vont remettre, la corde au cou, les clés de la République à M. Sarkozy. Nous sommes les candidats de 17 millions de Français qui croient à un autre destin pour la République que celui du conservatisme compassionnel. Nous sommes porteurs d’un message de renouveau. Nos députés ont prouvé durant la législature qui vient de se terminer qu’une gauche forte au Parlement pouvait éviter de grands désagréments au pays (le CPE, la privatisation de GDF, le démantèlement de la loi SRU, la réhabilitation de la colonisation…) mais aussi aider à consolider ses valeurs républicaines, l’Etat impartial et le pluralisme.
Une République équilibrée politiquement et socialement. Une opposition droite/ gauche renouvelée. Un projet de rénovation que nous voulons mener à bien. Voilà ce que nous avons à dire aux Français. Ne soyons pas sur la défensive.
Commençons par décrire les graves dangers que portent le premier train de réformes qui va s’appliquer : le contrat unique ; l’atteinte au droit de grève ; la fiscalité des rentiers ; les faux semblants de la défiscalisation des heures supplémentaires ; les peines planchers ; la mise en concurrence des écoles…Opposons sur chaque mesure notre alternative.
Croyons en nous-mêmes. Démontrons notre capacité de nous rénover et nous relever. Comme l’écrivait Saint Exupéry : « Il y a des défaites qui assassinent ; il en est d’autres qui réveillent ». Alors relevons nous ! Les seuls combats perdus d’avance sont ceux qu’on ne livre pas.
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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 10:33

Notre pays, nos villes vivent un moment important. Au niveau national, les élections législatives vont permettre de choisir la majorité de l’Assemblée Nationale. C’est de ses rangs que sera issu le gouvernement qui dirigera la France pendant 5 ans, et c’est cette majorité qui va conduire les politiques – économique, sociale, culturelle,… - qui seront le cadre de notre vie quotidienne pendant 5 ans. Ne l’oublions pas !

Depuis le 6 mai, la France a élu un nouveau Président. C’est son choix démocratique, et je le respecte. Mais en vertu de nos institutions, « le Président préside, et le gouvernement gouverne ». Et la couleur, la composition, la politique du gouvernement, c’est la majorité de l’Assemblée Nationale qui les détermine. C’est l’un des enjeux de ces élections des 10 et 17 juin.
Mais bien entendu, il y a aussi une dimension locale à ce scrutin. Les électeurs vont choisir leur député. Celui qu’ils rencontrent, celui à qui ils feront part de leurs problèmes administratifs, celui qu’ils sollicitent, celui qui les écoutera, qui portera leur voix là-bas à Paris, celui qui obtiendra pour eux, pour leurs associations, pour leur ville les moyens qui leur permettront de mieux vivre, d’avoir une vie quotidienne moins difficile, plus agréable.
C’est cela un député : quelqu’un qui porte des valeurs, une politique, mais aussi quelqu’un qui veut, qui sait servir les autres.
  • C’est dans cet esprit que je suis candidat.
Avec Francine LANGEVIN, ma suppléante, conseillère municipale de Croix, je suis candidat pour être un député utile, utile pour nos habitants, utile pour chacune de nos villes, Croix, Roubaix, Wasquehal, Wattrelos.
  • Ici, on me connaît. Je ne suis pas un aventurier de la politique, je suis ancré au milieu des habitants de ma ville, mais aussi de cette circonscription. Je suis un maire jeune, passionné par la gestion publique de l’intérêt général. Je suis clair.
Je suis un homme d’écoute, de dialogue, tolérant et ouvert : chacun des groupes politiques le souligne souvent, moi qui parvient à faire voter à l’unanimité mes budgets à la Communauté Urbaine.
Mon ambition n’est pas de faire carrière, mais de servir… de tout mon cœur.
  • La fonction de député, je la connais. J’ai été le député de cette circonscription de 1997 à 2002. Je crois pouvoir dire que j’y ai fait honneur. J’ai fait mes preuves. J’ai été un parlementaire travailleur et sérieux.
J’ai été membre de la Commission des Finances. J’ai ainsi participé assidûment à toutes ses réunions, sur tous ses sujets, de jour comme de nuit. J’ai travaillé au sein du groupe socialiste sur toutes les Lois de Finances, sur tous les sujets financiers, j’ai siégé en séance, là aussi de jour comme de nuit, sur tous les textes présentés. Lois de Finances, Lois de Finances rectificatives, Lois de règlement ont été mon quotidien pendant 5 ans.
J’ai fait partie de la mission parlementaire qui a réformé la Loi organique sur les Lois de Finances, et mis en place la LOLF qui aujourd’hui est en vigueur.
J’ai été rapporteur ou responsable du groupe socialiste sur plusieurs lois : sur le système européen des Banques Centrales, l’épargne et la sécurité financière, la réforme des caisses d’épargne, les nouvelles régulations économiques. J’ai conduit une mission sur le CDR, Consortium de Réalisation.
J’ai présenté des amendements qui sont devenus lois de la République, et ont modifié profondément la vie quotidienne de beaucoup de nos habitants ici, tels que : la suppression de la redevance TV pour les plus de 65 ans ; la réduction de 10 à 5 ans de l’interdiction bancaire… J’ai mis en place le statut fiscal des sociétés de capital-risque pour aider celles-ci à créer des emplois. J’ai fait voter quelque chose qui, ici, est fondamental : l’augmentation du capital de l’Etablissement Public Foncier, l’EPF (sans celle-ci, l’EPF n’aurait pu intervenir sur bien des dossiers de friches industrielles roubaisiennes, ou sur la friche Kuhlman à Wattrelos !).
J’ai exercé les responsabilités que la Commission des Finances m’a confiées, à savoir : Président du Haut Conseil du Secteur Public ; Président du Haut Conseil du Secteur Financier Public et Semi-Public ; Rapporteur spécial des Comptes Spéciaux du Trésor.
J’ai eu la chance aussi d’être désigné parlementaire en mission auprès de la Ministre du Commerce et de l’Artisanat, à qui j’ai remis un rapport sur les simplifications administratives pour les Pme-Pmi, dont bon nombre ont été mises en œuvre depuis par les gouvernements Jospin et Raffarin !
Tout cela je l’ai fait, aussi, en portant la voix de la circonscription, en défendant les dossiers qui intéressaient particulièrement nos villes : crédits de rénovation urbaine, notamment de nos écoles, GPV (Grand Projet de Ville), accompagnement des grands plans sociaux (Lainière, Terken,…), crédits du CIAT pour Roubaix-Tourcoing-Wattrelos…
Je n’ai pas oublié que je m’étais aussi mobilisé pour obtenir le renforcement des bureaux de police de proximité à Croix ou à Wattrelos Sapin-Vert, le renforcement de l’îlotage et le déploiement de plus d’une centaine d’adjoints de sécurité. Et peut-être se souvient-on que j’ai fait doubler chaque année le budget d’équipements du Commissariat Central de Roubaix : j’ai été 5 ans durant le seul député à le faire !
J’ai également utilisé mes connaissances des circuits et réseaux administratifs et financiers pour obtenir à chacune de nos villes, et à bon nombre d’associations des subventions pour financer leur projet. Chacune des villes en a tiré parti. A Wasquehal, par exemple, avec les écoles du Capreau et du Noir Bonnet, avec l’aménagement intérieur de la salle Gérard Philipe, à Croix, pour du mobilier pour les écoles Jean Zay et Jean Jaurès, ou une aide à la MJC, à Roubaix, à l’école Voltaire-Diderot, à Wattrelos, avec les équipements informatiques des écoles.

 

Député national, j’ai aussi et surtout été un député local, à l’écoute de sa circonscription, de toute sa circonscription.
  • Cela mérite d’être rappelé au regard du bilan très terne, pour tout dire inexistant, du député sortant. On est candidat à la députation pour servir, servir les autres. De ce point de vue, il ne s’est rien passé pendant 5 ans : c’est comme si la circonscription n’avait plus eu de député à l’Assemblée, plus de représentant !
Aucune prise de parole à la tribune de l’Assemblée, à peine moins de deux dizaines de questions écrites, un silence assourdissant dans les grands plans sociaux qu’on a connu, aucune interpellation du gouvernement sur ces mêmes plans sociaux, non, ces 5 dernières années notre circonscription n’a pas été défendue. Le bilan de son action, cela aura été 0 euro, 0 centime supplémentaire pour nos villes et nos associations.
Ici, on continue encore souvent de m’écrire « Monsieur le Député-Maire »… alors que
je ne le suis plus. Là-bas, à Paris, chacun s’en souvient, l’hebdomadaire « L’Express », le classe avant dernier dans sa liste d’assiduité et de participation aux travaux de l’Assemblée Nationale !
Alors, oui, l’enjeu clé de cette élection, c’est de redonner un député à la 8ème circonscription !
  • Un député qui portera, bien sûr, des priorités nationales.
Je suis candidat de Gauche, qui veut rassembler la Gauche, et portera des idéaux et des
valeurs de Gauche. Et pour représenter la Gauche, le Parti Socialiste est plus que jamais au 1er rang. Voilà pourquoi, si la Gauche gagne les élections législatives au niveau national, elle devra exercer les responsabilités de la direction du Gouvernement, elle sera « la Gauche qui agit ».
Si, à l’inverse, elle n’est pas en situation majoritaire, alors sa mission est claire : elle sera « la Gauche qui protège ».
C’est mon état d’esprit dans cette campagne législative, où je porte bien sûr les priorités nationales du Parti Socialiste. Elles se déclinent en 5 grands objectifs :
- « Travailler mieux et travailler tous », avec des propositions sur la croissance et l’emploi, 
    le pouvoir d’achat, le respect du dialogue social ;
- « Protéger le Présent », en prônant l’égalité devant la santé, l’accès à un logement de
    qualité, un droit effectif à la sécurité et à la tranquillité ou la lutte contre les
    discriminations ;
- « Préparer l’avenir », par l’éducation pour tous, une retraite décente et sûre, une
    politique d’économies d’énergie, ou la réduction de la dette ;
- « Réorienter l’Europe pour peser dans la mondialisation » ;
- « Démocratiser et renouveler notre République »
Ces priorités sont notre plateforme. Elles sont la base sur laquelle, si je suis élu, et si la Gauche gagne, elle conduira le pays, et je la soutiendrai dans ce sens ; et sinon, je mènerai une opposition vigilante à partir de ces propositions.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    
  • Mais je veux être, aussi et surtout, par mon expérience précédente, par ma sensibilité d’élu local, un député qui porte des priorités pour nos villes, autour d’un thème : Agir humain et concret pour tous.

Ce sont des dossiers que je porterai dans 7 directions : Emploi, économie ; Sécurité ; Logement ; Santé ; Education ; Jeunesse ; Vie associative (à lire dans A consulter > Mes engagements (2007-2012).

  •  

  • Tout cela, je le ferai, avec ma manière d’être, à savoir :

Présent sur le terrain, et à l’écoute.

Je m’engage :

 > à recevoir dans mes permanences, pour aider dans les démarches administratives ;

 > à être présent dans les manifestations associatives et les événements des quatre villes.

Et en équipe, avec Francine.

Elle ne me supplée pas, elle me complète. Elle se présentera dans un instant. Mais mère de famille, élue croisienne bien au fait des problèmes de sa ville, elle est, par sa formation et ses activités professionnelles, une spécialiste des questions sanitaires et sociales. Elle saura apporter cette expertise précieuse à l’économiste/financier de formation que je suis.

Je le pense sincèrement, nous pourrons faire, dans l’action, un tandem efficace.

 

J’aborde cette bataille législative dans un esprit serein, et volontaire. Pour notre circonscription, à mes yeux il y a 2 enjeux :
  • un enjeu national qui est bien sûr, de tout faire pour gagner et diriger le pays. C’est la dernière étape avant 5 ans, et je n’ai pas envie de voir mon pays dirigé par la Droite pendant 5 ans ! Si aujourd’hui SARKOZY et son gouvernement entretiennent une confusion politique, s’ils peuvent illusionner, le programme qui est le leur et les mesures qu’ils prendront risquent de provoquer des réveils douloureux chez beaucoup de français, surtout dans nos villes ! Mais, si la droite devait avoir la majorité, il faut faire en sorte que cette majorité ne soit pas trop écrasante, et qu’au contraire il y ait à l’Assemblée Nationale un contrepouvoir. C’est l’équilibre de la démocratie qui est en cause, et la capacité qu’a notre démocratie de contenir les excès. Trop de pouvoir conduit à un pouvoir excessif. Une opposition de gauche suffisamment forte est la meilleure assurance possible.

     

  • un enjeu local aussi bien sûr. Je crois que c’est en 1998 qu’un des candidats à la Présidentielle avait choisi un slogan de campagne qui, me semble-t-il, s’applique bien à cette législative : « Il n’y a pas un fauteuil à occuper, il y a un travail à faire ». Ce travail, je le connais, et je suis prêt à le faire au service de tous, c’est à dire au service de chacun. Le choix que je propose aux électeurs, c’est celui de la clarté et de l’utile.
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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 09:12
Les 10 et 17 juin, vous choisirez votre député, celui qui défendra votre quartier, votre ville, celui qui vous représentera à l’Assemblée Nationale et qui y portera votre voix.
Vous me connaissez. Je suis maire de Wattrelos, et depuis pas mal d’années je suis aussi présent auprès de responsables d’associations, de quartiers ou dans les manifestations municipales des villes de Roubaix, de Croix et de Wasquehal.
J’ai été votre Député de 1997 à 2002. Pendant cette période, j’ai fait honneur au mandat que vous m’avez confié. Membre de la Commission des Finances, très actif dans les débats budgétaires à l’Assemblée, j’ai obtenu de nombreux financements pour chacune de nos villes et pour beaucoup d’associations.
Avec régularité, j’avais même obtenu de doubler chaque année le budget d’équipement du Commissariat de Roubaix. J’ai soutenu écoles et hôpitaux. J’ai été aux côtés des salariés en lutte : ceux de Terken s’en souviennent.
Depuis, la politique de la Droite a fait des dégâts considérables dans notre agglomération. La politique que le nouveau Président veut mettre en place exige que celui qui vous représentera à l’Assemblée Nationale, sache empêcher le pire, et qu’il se batte pour obtenir des moyens pour nos villes et nos quartiers.
Face à la Droite, il faut des réponses de Gauche. Avec Francine LANGEVIN, ma suppléante, Conseillère municipale de CROIX, nous saurons travailler, pour vous aider, pour défendre vos intérêts.
Votez pour un Député de Gauche, un Député utile.
 
EMPLOI, ECONOMIE
 
Jamais notre agglomération roubaisienne n’a perdu autant d’emplois industriels que depuis 2002 ! En 2003-2004, nos villes ont connu une cascade de plans sociaux : qu’a fait le gouvernement de Droite pour éviter cela et aider les salariés ?
 
Je me mobiliserai pour :
-         favoriser l’investissement des entreprises sur nos villes ;
-         obtenir de l’Etat les crédits d’Aménagement du Territoire qui rendront possible la reconversion de nos friches et favoriseront l’attractivité de nos zones d’activité. L’Union doit s’accélérer ;
-         débloquer le financement des pôles de compétitivité ;
-         faire les adaptations nécessaires des zones franches ;
-         simplifier les formalités administratives des commerçants et artisans ;
-         être aux côtés des salariés pour le respect de leurs droits, et en cas de fermetures d’usines, qu’ils obtiennent les meilleures conditions ;
-         combattre les délocalisations ;
-         remettre à plat une législation bancaire trop dure pour les personnes en difficultés.
 
SECURITE
 
La police nationale de Roubaix manque cruellement d’effectifs. Jamais il n'y en a eu aussi peu ! Depuis 2002, les effectifs disparus sur Lille-Roubaix-Tourcoing équivalent à un Commissariat central (- 400 postes !). Ce n’est pas tolérable !
 
Je me battrai pour :
-         le renforcement des effectifs, à Roubaix et dans les bureaux des villes voisines. A cet égard, c’est là où il y a déliquance que doivent être redéployées les forces de police ;
-         le retour dans nos quartiers de la police de proximité ;
-         améliorer le budget d’équipements du Commissariat central ;
-         créer une dotation de l’Etat vers les communes, qui favorise le renforcement des polices municipales là où c’est nécessaire ;
-         augmenter les moyens de la justice des mineurs, et permettre une justice plus rapide ;
-         soutenir les associations d’aide aux victimes.
 
LOGEMENT
 
Personne n’a oublié le drame du boulevard Beaurepaire à Roubaix. Il symbolise le manque de logements sociaux de qualité dans la métropole. A celui-ci s’ajoute une inflation alarmante des loyers.
 
Je soutiendrai :
-         la construction de logements supplémentaires à prix modéré ;
-         le plafonnement des loyers ;
-         la revalorisation des aides au logement ;
-         les plans de rénovation urbaine en cherchant à obtenir de l’Etat de l’argent nécessaire pour limiter fortement les hausses de loyers ;
-         la rénovation de nos quartiers anciens ;
-         tout dispositif qui faciliterait l’aménagement de leur habitation pour que les personnes handicapées y vivent mieux.
-         tout ce qui luttera contre les abus des marchands de sommeil.
-         le livret A, car il finance le logement social.
 
SANTE
 
La santé va mal en France et les hôpitaux ont de lourds déficits. Ici, les déficits en 2006 ont été de 2,4 millions d’euros pour l’hôpital de Roubaix, 950 000 euros pour celui de Wattrelos, 5,0 millions pour Tourcoing. C’est inacceptable !
 
Je revendiquerai :
-         l’indispensable qualité et diversité de l’offre de soins de proximité sur une agglomération roubaisienne considérée en territoire de santé ;
-         un plan d’urgence pour nos hôpitaux publics, avec une remise en état de leurs équilibres financiers ;
-         un soutien financier accru pour leurs missions de prévention et de prises en charge des populations modestes ;
-         un dispositif de soins complété pour faire face au vieillissement de la population (soins palliatifs, neurologie, soins de suite...) ;
-         une augmentation des crédits pour les maladies telles qu’Alzheimer ;
-         des aides pour des structures médicales de proximité.
 
EDUCATION
 
Depuis 2002, trop de postes ont été supprimés dans les écoles, les collèges, les lycées (encore - 5000 à la rentrée 2007). Les aides-éducateurs ont disparu. L’Académie de Lille a été particulièrement mal lotie.
 
Je ferai tout pour :
-         combattre les suppressions de postes d’enseignants, éviter des fermetures de classes, voire d’écoles ;
-         appuyer les établissements secondaires pour qu’ils aient les moyens nécessaires d’une réelle égalité des chances;
-         donner à l’éducation prioritaire la place qu’elle mérite (ZEP, REP…) ;
-         aider à la prise en charge des enfants handicapés;
-         renforcer nos dispositifs locaux d’accompagnement et d’intégration scolaire.
 
 
JEUNESSE
 
Je soutiendrai toutes les procédures et les lois qui :
-         faciliteront le droit des jeunes à travailler, à se loger, à se soigner, à être autonomes, et à s’installer dans la vie ;
-         lutteront contre les discriminations.
Je proposerai, en complément des “zones franches” la création de “l’emploi franc” pour encourager l’emploi des jeunes issus de quartiers urbains sensibles.
 
 
VIE ASSOCIATIVE
 
Ceux qui se dévouent pour faire vivre une association, être au service des autres, leur donner des joies, de l’aide, des opportunités culturelles ou sportives méritent d’être encouragés. Ce doit être un des rôles du député.
De 1997 à 2002 j’avais aidé de très nombreuses associations ; des centres sociaux (Echo, Alma), des comités de quartier (Cul de Four, Hommelet), chiens-guide d’aveugles, Ferme aux loisirs, MJC à Croix, club des marcheurs, l’Iris, clubs de foot, de hand, anciens combattants...
Toujours j’ai apporté des réponses, voire des subventions quand c’était possible.
 
Je recommencerai à :
-         être à l’écoute des besoins de nos associations et à relayer leurs préoccupations;
-         chercher les moyens de les aider financièrement pour leurs projets.
Je serai particulièrement attentif au financement des centres sociaux et associations de jeunesse.
 
PRESENT SUR LE TERRAIN !
 
Je m’engage :
    - à vous recevoir dans mes permanences, pour vous aider dans vos démarches administratives ;
     - à être présent dans les manifestations associatives et les événements de nos quatre villes.
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8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 15:04
cr--che1.jpgJe me suis rendu ce matin sur les lieux de l’incendie qui a ravagé, cette nuit, la crèche municipale du quartier du Sapin Vert, dans ma ville de Wattrelos.
Une crèche qui accueille plus de 60 petits et qui est partie en fumée. Plus rien ne reste de la structure.
Comme les parents, comme les habitants du quartier, comme les Wattrelosiens, je suis bouleversé, choqué. Choqué car l’hypothèse de l’incendie criminel est la plus probable ; si elle se vérifie, c’est consternant, stupide, écœurant. D’autant plus écœurant que le lieu accueille de très jeunes enfants.
En tant que maire, ma préoccupation, comme celle de mes collaboratrices en charge de ce secteur, est d’assurer la continuité du service public. C’est-à-dire trouver de nouveaux lieux d’accueil, et les plus proches possibles, à Wattrelos. Ainsi, la crèche familiale et la crèche du Centre pourront toutes deux recevoir quelques enfants pour quelques jours. Pour une solution plus durable, on cherche à dégager de la place dans des groupes scolaires proches également. Dès la fin de la semaine, ou au plus tard au début de la suivante, on pourra réaliser un accueil de qualité.
J’ai également fortement apprécié la solidarité des villes voisines qui ont pu nous fournir du matériel : c’est très généreux, et noble, de leur part ; qu’elles en soient remerciées chaleureusement.
Merci également à mes agents municipaux et au personnel de la crèche qui a fait preuve d’une réactivité épatante. Grâce à leur volonté et leur sens du devoir, grâce à l’amour de leur métier, les conséquences du sinistre ont pu être amorties.
Il n’en reste pas moins qu’il faudra à présent plusieurs mois de travaux pour que la crèche du Sapin Vert puisse ouvrir ses portes de nouveau.
Et c’est là que j’enrage car la Ville venait de protéger le site par la pose de grilles il y a à peine quinze jours. Que pouvait-elle faire de plus ? Réclamer la présence de la police dans le quartier ? Mais c’est précisément ce que je fais depuis cinq ans ! Un bureau de police nationale a été ouvert à 50 mètres de là en 2001 ; il comptait 12 policiers. Depuis 2002, l’effectif a fondu comme neige au soleil. A présent, ce bureau compte… 1 policier !
Je l’ai déjà dit, je le répète, je le martèle : sans l’aide de l’Etat, des missions de Police et de Justice qu’il se doit d’assumer en priorité, les communes sont et resteront vulnérables.
Alors aujourd’hui, ce que je veux dire, c’est que Wattrelos ne baissera pas la garde, certainement pas.
Mais à sa détermination doit absolument, nécessairement, prioritairement s’ajouter celle de l’Etat.
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8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 13:03
8maiblog.jpgComme je le fais tous les ans avec mon équipe d’élus et bien sûr les représentants les sociétés patriotiques dans notre ville, je me suis rendu ce matin aux cimetières du Crétinier et du Centre pour commémorer la victoire du 8 mai 1945.
Je vous propose de prendre connaissance du discours que j’ai prononcé à cette occasion :

Mesdames et Messieurs les Présidents des sociétés patriotiques,
Mesdames et Messieurs,
 
C’était il y a 62 ans.
Le 8 mai 1945 marquait officiellement la fin, en Europe tout au moins, de la deuxième guerre mondiale. Second conflit mondial, terrible, épouvantable, qui fit tant de victimes que les chiffres, d’une ampleur délirante, confinent à l’abstraction : 55 millions de morts, 35 millions de blessés, 3 millions de disparus.
Jamais une guerre n’avait été aussi meurtrière, pour les belligérants certes, mais aussi pour les populations civiles.
Le 8 mai 1945, en effet, comme l’écrit l’Union française des associations de combattants et de victimes de guerre, « l’horreur des camps de concentration et d’extermination, les crimes commis par les armées hitlériennes éclataient au grand jour ».
Ce matin, 8 mai 2007, nous commémorons, non pas un armistice, mais une victoire. Celle du 8 mai 1945 dont on parle dans nos manuels d’histoire, celle qui s’affiche tous les ans sur notre calendrier. Pourtant, en prononçant ce mot, « victoire », je ne peux m’empêcher de penser à cette phrase de Jules ROMAINS : « La victoire a beau grandir, elle ne réussit pas à rattraper les morts ».
(lire la suite : A consulter > Mes discours)
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8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 13:00
Les socialistes ont entendu votre message dans la campagne présidentielle. Vous nous demandez de défendre les valeurs de la République et d’apporter des réponses concrètes à vos préoccupations : le logement, le travail, l’effort justement partagé, le respect des droits et des devoirs, la sécurité. Notre programme de législature repose sur 4 principes : la vérité, la protection, le dialogue, et le renouvellement des pratiques, des institutions et de l’action politique.
 
Protéger le présent
 
Nous voulons :
 
Ø      l’égalité devant la santé : priorité à l’hôpital public ; refus des “franchises” que veut la droite; soutien à la prévention ; renforcement de l’aide à l’installation des jeunes médecins.
Ø      l’accès à un logement de qualité : construction de 120 000 logements sociaux et plan pour l’accès à la propriété ; création du service public de la caution ; bouclier logement (loyers inférieurs à 25 % des revenus) pour les familles modestes ; application stricte de la loi SRU.
Ø      droit effectif à la sécurité et à la tranquillité : pour une vraie police de quartier, avec des vrais moyens financiers pour une politique de prévention et de sanction.
Ø      l’égalité réelle dans la vie quotidienne. Nous lutterons ainsi contre les violences faites aux femmes et pour que chaque loi votée prenne en compte le handicap.
Ø      une politique d’immigration maîtrisée et partagée. Juste et efficace, elle luttera contre les filières clandestines, favorisera l’intégration des personnes en situation régulière. Nous sommes favorables au droit de vote, pour les scrutins locaux, après 5 ans de présence.
 
Préparer l’avenir
 
Nous voulons :
 
Ø      une éducation pour tous et une attention portée à la réussite de chacun : création du service public de la petite enfance ; davantage d’études dirigées ou encadrées ; moins d’élèves par classe en ZEP ; révision de la carte scolaire ; intégration renforcée des handicapés ; soutien à l’enseignement professionnel ; revalorisation du métier d’enseignant.
Ø      une retraite décente et sûre : minimum garanti des retraites, prise en compte pénibilité ; financement plus juste
Ø      relever le défi du vieillissement : accentuer la solidarité entre générations.
Ø      une politique vigoureuse d’économies d’énergie et de diversification de nos sources : énergies renouvelables, pôle public de l’énergie, fiscalité écologique.
Ø      création d’un revenu social d’activité incitant à la reprise d’un emploi.
Ø      réduire la dette publique, par la croissance, une fiscalité plus juste et une gestion rigoureuse des finances publiques.
 
Travailler mieux et travailler tous
 
Ø      Par la croissance et l’emploi, avec :
o       - un effort d’investissement, surtout industriel ; soutien aux Pme innovantes ; budget des universités + 10 % pendant 5 ans
o       la défense du Contrat à Durée Indéterminée
o       la création d’emplois tremplins pour les jeunes
o       de nouvelles sécurités professionnelles (avec garantie de revenu et formation tout au long de la vie).
Ø      Par le pouvoir d’achat : hausse du Smic, des bas salaires et petites retraites ; allocation autonomie pour les jeunes ; suppression du bouclier fiscal des plus riches.
Ø      Pour le respect du dialogue social : renforcer le rôle et la place des partenaires sociaux ; respect des accords majoritaires ; refus de la remise en cause du droit de grève.
 
Démocratiser et renouveler notre République
 
Nous proposons :
 
Ø      un Parlement respecté et renforcé (suppression du 49-3,...).
Ø      instaurer une part de scrutin proportionnel.
Ø      une vraie parité homme/femme pour toutes les élections.
Ø      une démocratie participative (principe de lois d’initiative citoyenne).
Ø      une charte de la laïcité, annexée à la Constitution.
Ø      rénover profondément la justice : forte hausse de son budget, plus grande égalité d’accès, instruction collégiale, des moyens pour la justice des mineurs.
Ø      lutter contre la confusion des intérêts économiques et politiques dans les média.
 
Réorienter l’Europe pour peser dans la mondialisation
 
Nous voulons redonner une volonté à l’Europe : pour l’emploi, pour la croissance et le développement durable, pour la recherche et l’innovation, pour les grands projets industriels. Avec :
Ø      une Europe qui protège : mettre en place un vrai gouvernement économique, défendre des normes sociales et environnementales ; reconnaître le rôle des services publics.
Ø      une Europe politique et plus démocratique, avec un traité plus simple, pour que l’Europe se fasse avec les citoyens.
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7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 15:05

resultats.jpgLa démocratie s'est exprimée. Une majorité s'est prononcée pour Nicolas Sarkozy.
J'en prends acte avec tristesse et amertume.
Trois remarques.
La première : la stratégie du prestidigitateur-illusionniste Houdini-Sarkozy a fonctionné. Il a réussi à berner nombre de Français sur sa capacité à incarner une nouvelle dynamique pour notre pays, lui qui est co-responsable, et largement, du mauvais état de notre économie et du manque de cohésion sociale. Jamais, au vu des résultats de son action, il n'aurait dû être élu. Il l'a pourtant été. Pourquoi ?
Parce qu'il a su faire illusion : faire croire aux gens qu'il va mieux s'occuper d'eux par les moyens de l'Etat alors qu'il ne cesse de dire qu'il veut réduire les dépenses publiques et le nombre de fonctionnaires, c'est une illusion. Faire croire qu'il va résoudre les problèmes de sécurité à coup de lois alors qu'il ne cesse de réduire les policiers dans nos quartiers, que la Justice connaît un manque cruel de moyens, que les associations qui travaillent pour l'aide aux jeunes, qui travaillent à leur insertion, à la prévention, connaissent de dramatiques coupures de subventions, c'est une illusion. Faire croire qu'il va diminuer l'imposition sur les successions, que c'est juste, que cela va concerner des contribuables comme mes concitoyens, c'est une illusion, c'est un mensonge. Car ce qu'il vise, c'est détaxer les plus grosses fortunes de ce pays, ses amis, mais pas les gens d'ici. C'est ainsi qu'il a réussi à troubler une partie de l'électorat de Gauche et à ponctionner celui du Front national : c'est navrant. L'électorat l'a cru en conscience. Sarkozy a réussi à escamoter son bilan, qui il est, c'est un comble. J'enrage
La deuxième : une élection en cache une autre. La France a un nouveau président : très républicainement, je forme des voeux pour l'avenir de mon pays. Mais mes craintes sont que nombre de Français se réveillent dans la douleur : les petites gens qui subissent la pression des plus forts dans le monde du travail. Voilà pourquoi il est urgent de travailler aux 3ème et 4ème tour : les élections législatives, les 10 et 17 juin. Ce sont elles qui feront les politiques que la France conduira dans les cinq ans qui viennent. J'appelle la Gauche, les hommes et les femmes de progrès qui veulent que la société bouge dans le rassemblement et la cohésion sociale, à se mobiliser. Rien ne serait pire que de croire que Sarkozy a tous les pouvoirs. Les Français n'ont pas choisi leur gouvernement. Dans ce combat-là, allons-y !
La troisième : il ne faut pas mélanger les scrutins. Les résultats de l'élection présidentielle ne se confondent pas et ne se confondront pas avec ceux des élections législatives et municipales. Les électeurs ont pris en compte la dimension personnelle de Nicolas Sarkozy ; ils tiendront compte de la dimension personnelle du candidat qui se présentera à eux, de ses qualités pour les relations humaines, de sa capacité à exercer. Des lignes ont bougé mais les positions locales ne sont pas remises en cause profondément.
Cette élection restera une chance de gâchée pour la Gauche et un gâchis politique.

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4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 13:44
segodb.jpgDimanche 6 mai, Alain Faugaret (Maire honoraire, Conseiller général) et moi demandons aux électeurs de faire le choix du Cœur et de la Raison : Ségolène ROYAL.
Elle seule prend vraiment en compte leurs préoccupations de tous les jours.
Il faut refuser Nicolas Sarkozy. Ministre depuis 5 ans, il est notamment responsable de l'injuste réforme des retraites, des franchises sur les soins, des suppressions de postes dans nos hôpitaux, nos écoles, de la disparition des policiers de nos rues, de l'aggravation de la pauvreté et de la précarité.
Son élection annoncerait de nouveaux coups durs pour nos populations demain.
Voilà pourquoi, nous le disons avec force, c'est Ségolène Royal la vraie candidate du changement, du mieux vivre ensemble. Avec elle nous aurons des moyens supplémentaires pour nos écoles, pour les hôpitaux, pour la ville, pour nos aînés et nos enfants. Elle sera la Présidente de la lutte contre les discriminations, des droits des femmes et des familles, de l'insertion des jeunes, du développement des PME et des universités, de la croissance et de l'emploi. Elle sera une Présidente juste et impartiale. Elle représentera une France humaine et fraternelle, respectée en Europe et dans le monde.

Dimanche, pour la France et pour Wattrelos : votez Royal !

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