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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 08:51

Ce mercredi, à la Fédération Française des sociétés d’assurances, s’est tenue l’Assemblée générale ordinaire 2014 du Haut Comité Français pour la Défense Civile (HCFDC), présidé par Jean-René Lecerf, Sénateur du Nord (Ump).

 

Parmi les points à l’ordre du jour, figure le renouvellement des instances. J’ai ainsi été élu Vice-Président du Haut Comité (pour représenter l’Assemblée nationale, et la majorité parlementaire). J’y remplace Jean-Marie Le Guen, Député de Paris, devenu Secrétaire d’Etat.

 

Créé en 1982 par Pierre Billotte et Maurice Schumann, se voulant participant à la réflexion sur la doctrine, l’organisation et les techniques de notre pays en matière de sécurité globale, le Haut Comité fonctionne comme un relais entre l’Etat et la société civile sur les questions de sécurité nationale, de prévention des risques et menaces majeurs et de résilience sociétale.

 

A côté de ses colloques et publications, le Haut Comité vise à aider collectivités et entreprises, assure ainsi des formations continues supérieures, et des exercices de gestion de crise de sécurité civile, et décerne des labels Pavillon Orange pour la sauvegarde des populations.

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 09:08

assemble222Ce matin, le Journal Officiel publie la question écrite que j'ai posée au ministre du travail, de l'emploi et du dialogue social sur l'impérieuse nécessité d'alléger drastiquement les conditions d'accessibilité des jeunes aux « emplois francs ».

 

Pour lire ma question, cliquez ici.

 

Le J.O. m'apporte également la réponse que j'avais posée au ministre de l'économie et des finances sur la consolidation des activités sociales pour les personnels des industries électrique et gazière (IEG).

 

Pour relire l'intégralité de ma question et prendre connaissance de la réponse, cliquez ici.


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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 09:04

Loi de règlement 2013 en commission 2Cet après-midi, je préside la commission des finances qui auditionne Christian Eckert, secrétaire d’Etat au budget, sur le projet de loi de règlement du budget 2013 (qui viendra prochainement en séance publique) qui ouvre une séquence où les textes financiers vont être nombreux : loi de finances rectificative 2014 en conseil des ministres le 11 juin, débat d’orientation des finances publiques, loi de financement de la Sécurité sociale rectificative…

  • D’entrée, le ministre souligne que les efforts de nos concitoyens ont des conséquences positives : le déficit public est passé de 4,9 % du PIB en 2012 à 4,3 % en 2013 ; le déficit de l’Etat est passé de 87,1 Mds € en 2012 à 74,9 Mds € en 2013 (- 12,2 Mds € !), bien que la croissance n’ait pas excédé 0,3 % ! De sorte que la baisse du déficit structurel est plus nette encore : ramené à 3,1 % du PIB fin 2013, il est à son plus bas niveau depuis… 2002 !

Comme le dit Christian Eckert « au 31 décembre 2013, les déséquilibres budgétaires accumulés pendant une décennie ont été corrigés ».

  • Par ailleurs, conséquence de la crédibilité de la politique économique et budgétaire menée par la France, les taux d’intérêt payés sont bas et ont diminué, de sorte que la charge de la dette a été inférieure de 2 Mds € à la prévision ! Le ministre s’en félicite car cette évolution « ne tombe pas du ciel : elle est le signe de la confiance des créanciers de l’Etat dans sa signature et donc dans la politique économique et budgétaire menée par le Gouvernement et la majorité depuis 2012 » (que ceux qui veulent relâcher les efforts, et qui rêvent et glosent sur une « autre politique » de gauche aient bien ça en tête !).
  • Si les recettes sont moindres qu’escomptées (284 Mds €, contre 298,6 Mds € prévues en LFI), ce n’est pas la première fois qu’il y a un écart entre prévision et réalisation de recettes. La Droite ferait bien, ainsi, de se souvenir que cet écart était de 11,8 Mds € en 2008, et même de 45,2 Mds € en 2009 (trois fois plus qu’en 2013 !).

Loi de règlement 2013 en commissionAu final donc « l’assainissement des finances publiques s’est poursuivi en 2013 : le déficit public a continué à se réduire, le déficit structurel a retrouvé son plus bas niveau en une décennie, la dépense a été strictement maîtrisée ». Mais, compte tenu de l’impact de la conjoncture sur les recettes publiques, le déficit structurel a été en 2013 supérieur de 0,5 % à la prévision de la loi de programmation des finances publiques. Ce qui contraint le Gouvernement à proposer 4 Mds € d’économies supplémentaires dès 2014, tandis que 2015 devrait inscrire dans les comptes 21 des 50 Mds € d’économies prévus par le Gouvernement. Tel sera l’objet des textes à venir dans les prochains mois...

 

Pour visionner mon intervention :

 


 

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 14:32

Expo-maternelle-Camus-2014-4.JPGVoilà qu’approche la fin d’année scolaire, et donc l’heure des expositions des travaux d’élèves et des fêtes ! A Beaulieu, à la maternelle Marie-Curie, ce samedi, l’équipe pédagogique présente les réalisations des jeunes écoliers, avec pour thème, cette année, les comptines.

 

Pourquoi ? Parce qu’elles favorisent l’écoute et l’attention des élèves, ont un rôle socialisant, font travailler la mémoire auditive, sensorielle, visuelle, et qu’elles calment, bercent, amusent, rassurent. Sur le plan pédagogique, elles apprennent à lire, à compter, à chanter, à parler ; elles sont une voie intéressante d’apprentissage de l’alphabet, des couleurs et du langage pour bien articuler, bien prononcer les mots. Elles permettent aussi une construction de l’espace et du temps, d’exprimer ses émotions, de rythmer et d’utiliser sa voix, et servent de support aux activités plastiques.

 

Expo-maternelle-Camus-2014-1.JPGC’est précisément les fruits de ces travaux qu’avec quelques élus qui m’accompagnent, je découvre, en cette fin de matinée avec pour guide, pédagogue et passionnée, Marie-Line Fache, la directrice de l’école. Avec elle, je veille sur le sommeil du meunier qui dort au pied de son moulin (cf. photo), avant d’apercevoir la poule sur un mur, ou d’aller voir au bois.

 

Nous rencontrons la grenouille qui s’appelle Grabouille, laquelle a un chat qui s’appelle Sacha et un chien nommé Chow-Chow, et qui pose une question que je vous invite à prononcer rapidement : « A qui sont ces chaussettes sèches que lèche mon chat ? ». Bel exercice, non ?


Expo-maternelle-Camus-2014-3.JPG Expo-maternelle-Camus-2014-5.jpg

 

Dans la cour de l’école, soleil aidant, c’est la fête : des stands animés sont tenus par les parents, et des enfants heureux, il y en a ! Et même un maire qui ne l’est pas moins : pensez-donc, sandwich-merguez et gâteau au chocolat, comme d’habitude ! Que du bonheur… Tout juste le temps de déguster, avant d’aller procéder aux mariages cet après-midi en mairie. C’est parti pour les fêtes d’école…

 

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 15:58

Avec-Didier-Migaud-28-05-2014.jpgCe matin, la Commission des finances de l’Assemblée nationale auditionne Didier Migaud (cf. photo), premier président de la cour des comptes qui vient nous présenter les résultats des comptes de l’Etat en 2013.

 

Rappelons en effet que la dégradation des déficits et la dette écrasante léguée par la Droite ont contraint le pays à un effort de redressement considérable dès juillet 2012. Sous le quinquennat précédent, la dette et le déficit public ont explosé : la dette publique a augmenté de 600 milliards en 5 ans ; entre 2007 et 2011, le déficit structurel s’est constamment aggravé.

 

Quand la nouvelle majorité est arrivée aux responsabilités, le déficit public filait allègrement vers 5,5 % du PIB pour 2012. C’est parce que nous avons fait des efforts importants qu’il s’élève à 4,3 % fin 2013. Le déficit budgétaire diminue fortement depuis deux ans, c’est une réalité : il s’est ainsi établi à 74,87 Md€ en 2013, en recul de 12,28 Md€ par rapport à 2012.

 

Soulignées par la Cour des comptes, quatre remarques s’imposent :

 

> le déficit, fût-il en recul, reste important. A 74,9 Mds €, il représente trois mois de dépenses de l’Etat ; il se compare au quart des dépenses de l’Etat et au tiers de ses recettes nettes.

 

>  l’encours de dette ne s’est pas encore réduit. Au contraire, malgré tous les efforts, l’encours de la dette de l’Etat a encore augmenté de + 71 Mds € en un an, atteignant 1 457 Mds € à la fin 2013. Depuis 1999 l’encours des emprunts de l’Etat a été multiplié par 2,5. Sous la Droite, l’encours de la dette de l’Etat est passé de 1 245 Mds € en 2010 à 1 335,2 Mds € en 2011, augmentant de + 90,2 Mds € (après + 131 Mds en 2009 et + 78 Mds en 2010).

 

Il y a, en matière de stock de dette, une inertie considérable. En dépit de la force des ajustements budgétaires (que d’aucuns dénoncent pourtant comme une austérité insupportable… alors qu’ils sont loin encore de suffire à réduire la dette, ce qui souligne l’ampleur des choix de politique économique auxquels le Président de la République, le Gouvernement et leur majorité sont confrontés), la dette ne fait que ralentir sa croissance : elle ne diminue pas encore !

 

Heureusement, les comptes 2013 n’ont pas ressenti les effets de cette dette encore en hausse grâce aux taux d’intérêt historiquement bas (eux-mêmes liés à la crédibilité de la politique économique menée, c’est un enjeu majeur !).

 

> si la baisse des déficits a été moindre qu’escomptée en 2013, c’est que le produit des recettes fiscales a été inférieur aux prévisions : 14,6 Mds de moins (- 4,9 pour l’impôt sur le revenu ; - 6,3 pour l’impôt sur les sociétés ; - 4,9 pour la TVA) qu’envisagé en loi de finance initiale. Au demeurant, notons que si les recettes fiscales atteignent 284,0 Mds € en 2013 (+ 15,6 Mds € par rapport à 2012), elles ne retrouvent ainsi qu’à peine leur niveau de 2008 !

 

> en revanche, les dépenses, elles, ont été maitrisées. Fait très rare dans l’histoire financière de notre République, les dépenses nettes du budget général ont diminué en exécution de 0,89 Mds € par rapport à 2012 (après une baisse de 300 millions en 2012 par rapport à 2011). Cette évolution a, il est vrai, été favorisée par la faiblesse de l’inflation et du  niveau des taux d’intérêt (ainsi, les dépenses sont inférieures de 4 Mds à celles prévues en loi de finances initiale).

 

Les comptes 2013 soulignent donc de nets progrès, mais encore malheureusement très insuffisants pour faire diminuer (enfin) notre stock de dette et permettre à la France de restaurer ses comptes et de réduire sa dépendance financière. Ces comptes expliquent à eux seuls la continuité inéluctable des efforts rappelée par le Président de la République lors de sa conférence de presse le 14 janvier, et par le nouveau Premier Ministre dans sa déclaration de politique générale.

 

Pour visionner mon intervention :

 

 

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 16:18

Elections-europeennes-2014.JPG Elections-europeennes-2014_2.JPG

 

Elections-europeennes-2014_3.JPGCe dimanche soir, comment ne pas reconnaître être sonné, abasourdi par les résultats électoraux ? Dès la première centaine, dès le premier bureau, le ton est donné : il y a un vainqueur et des perdants ! Et on a beau s’être préparé à de tels résultats contrastés (annoncés à force de sondages ces dernières semaines), les évolutions sont quand même plus prononcées qu’envisagées (elles aussi malheureusement prévisibles globalement) du fait d’une très forte abstention qui, de ce fait amplifie dans les résultats, en pourcentage, les variations des nombres de voix.

 

Là d’ailleurs est la clé de l’analyse du scrutin, en France comme à Wattrelos : qui s’est abstenu ? Quelle tranche d’âge, quel électorat ? L’autre élément de réflexion est ce que depuis l’annonce des premiers résultats, nous entendons sur les radios de la part des électeurs concernés : pourquoi ils ont voté Le Pen ; ils ne s’en cachent pas !

 

Concernant l’abstention, c’est vrai qu’elle relativise considérablement les chiffres. Pour ces européennes 2014, à Wattrelos, la participation est à peine de 9 284 votants soit 31,5 % : c’est moins qu’en 2004 (9 941 votants)... mais surtout plus qu’en 2009 (8 607 votants).

 

Mais c’est bien moins qu’aux municipales 2014 (14 953 votants) ou aux législatives 2012 (14 752 votants), et considérablement moins qu’aux présidentielles 2012 (21 910 votants) !

 

Dès lors, même si je suis loin de le minimiser, je ne peux qu’observer que le résultat Le Pen est à mettre en relation avec cette participation faible des électeurs. Si la liste de Marine Le Pen fait 42,7 % des suffrages exprimés, et donc réalise 3 808 voix, notons d’abord que celles-ci ne se comparent qu’à 12,9 % des inscrits.

 

Notons surtout qu’à ces européennes 2014, ces 3 808 voix de Marine Le Pen sont très comparables au score du candidat FN aux municipales 2014 (3 637 voix) et aux législatives 2012 (3 620 voix). Elles sont surtout très inférieures au score de Marine Le Pen à Wattrelos au 1er tour de la présidentielle 2012 puisqu’elle avait alors obtenu 5 996 voix (soit 27,8 %).

 

Arithmétiquement donc, deux leçons s’imposent. La première, qui atténue le choc du résultat du scrutin, c’est que si le score du FN parait aussi haut, aussi assommant, c’est d’abord à cause de l’abstention qui gonfle le pourcentage car d’évidence, le FN a déjà mobilisé autant d’électeurs. La seconde, autre face de ce constat (et c’est moins rassurant), est que s’il y a eu mobilisation des électeurs lepénistes, cette mobilisation n’est pas complète : au vu du résultat de la présidentielle, il y a encore un réservoir de voix FN qui ne sont pas venues ce dimanche !

 

En revanche, l’électorat socialiste, c’est clair, ne s’est pas mobilisé ! Si aux municipales 2014, 7 623 électeurs et 7 592 au 1er tour des législatives se sont exprimés sur mon nom (et / ou l’équipe que je conduis), la liste Choisir notre Europe conduite par G. Pargneaux n’a réuni que 1 300 suffrages. Campagne socialiste médiocre, tête de liste dont la relation avec Wattrelos reste complexe, incidence déflagratrice de la problématique Roms, message national protestataire, identification décevante du bulletin de vote sont, entre autres, autant d’explications. Au demeurant, à cet égard, Wattrelos réalise un score socialiste (14,7 %), comparable au score national mais surtout supérieur au résultat du Nord (11,2 %).

 

Et contrairement au national, et à bien des communes, la liste PS est ici en deuxième position devant l’UMP.

 

Ces chiffres m’invitent à trois constats. Le premier, c’est que le PS, les socialistes conservent un réservoir d’électeurs et que parmi les abstentionnistes, beaucoup avaient voté socialiste, mais là, ne sont pas venus.

 

Le second, c’est que Gilles Pargneaux et Dominique Baert, ce n’est pas pareil ! La relation locale, de confiance et de proximité est plus fondamentale que jamais dans l’élection.

 

Enfin, le troisième constat est rétrospectif : heureusement que j’ai été candidat aux législatives de 2012 ! Au vu de la capacité mobilisatrice du FN dans une expression protestataire, sans ma candidature, au deuxième tour, le candidat FN aurait été à Wattrelos très nettement devant le candidat vert, et le sort même de la circonscription aurait été tangent.

 

Je veux bien que mes détracteurs, aveuglés par leur animosité, le dénient mais la réalité politique des chiffres ne peut être contestée. Le meilleur rempart - le seul en l’état actuel - contre le FN, c’est Dominique Baert : ce n’est ni l’UMP, ni le Front de Gauche !

 

Je ne m’en réjouis, ne m’en satisfais pas car j’en mesure la responsabilité. Mais ceux qui n’ont pour quotidien et pour horizon que de m’attaquer sans cesse doivent aussi savoir quelle responsabilité ils prennent.


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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 17:08

Pour cause de tenue des bureaux de vote pour les élections européennes, il nous aura fallu l'anticiper d’une journée, mais à Wattrelos, pas question de ne pas fêter les mamans !

 

marche-fleurs-2014.jpgAinsi, si déjà le marché des fleurs et des saveurs qui s’installe sur la place Delvainquière pour tout le week-end (et dont je fais la visite inaugurale ce matin) offre un superbe tapis de couleurs en l’honneur des mamans de notre ville (et de belles opportunités de cadeaux pour conjoint et enfants !), cet après-midi, je parle d’amour. D’abord au jeune couple, attachant et amoureux, que je marie en début d’après-midi.

 

Ensuite aux deux mamans que je vais épingler chez elles. L’une et l’autre ont en effet été distinguées par la République qui leur a attribué la médaille de la famille française.

 

Fete-meres-2014_Laurence.jpgIl en va ainsi tout d’abord de Laurence Walczak. Née en 1965, mariée en 1991, elle aura eu 8 enfants (la petite dernière est née en 2009… et paraît avoir une influence forte et attachante sur ses frères et sœurs). Alors que tous ses enfants et son époux sont autour d’elle, avec émotion et solennité, au nom de la République française, j’ai donc le plaisir de lui accrocher la médaille d’or. Puis je lui lis un poème d’Anne-Marie Samoun, qui dit notamment : « Maman, tu me prends par la main / Et me montres le chemin / Tu m’apportes ton soutien / Et consoles mon chagrin ».

 

Fete-meres-2014_Valerie.jpgCette cérémonie, je la renouvelle ensuite chez Valérie Dujardin-Bruneel, médaille d’argent. Née en 1965, mariée en 1987, elle aura eu 7 enfants, dont le dernier est également né en 2009. Je lui dédie un poème à l’auteur non connu certes, mais que les enfants applaudiront spontanément : « Des milliers d’étoiles dans le ciel, d’oiseaux dans les arbres, de fleurs dans les jardins, d’abeilles sur les fleurs, de coquillages sur la plage, de poissons dans la  mer… et seulement, seulement une maman ! ».

 

Et aux mamans hospitalisées au centre hospitalier ou en résidence dans nos maisons de retraite (Saphir et Emeraude), touchantes et émues, à qui, ensuite, je rends visite et vais embrasser en leur offrant une fleur, je souligne l’importance de « l’amour d’une mère, amour que nul n’oublie » comme l’écrit Victor Hugo.

 

Je souhaite à toutes les mamans, de tous âges, blondes ou brunes, une très bonne fête des mères (même si certaines devront tenir demain leur bureau de vote !) car, comme l'écrit Tolstoï, « rien ne vaut une douce maman » !


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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 16:54

Mosco-europeennes-suite-1.JPGDisponible, détendu, et en amitié, Pierre Moscovici, invité de la réunion organisée par la section socialiste de Wattrelos (salle Jean Jaurès !), était d’évidence ravi d’être là, à mes côtés pour parler de l’Europe, et surtout des enjeux du vote de dimanche prochain.

 

Il l’a fait en évoquant plusieurs questions : 

  • Pourquoi l’Europe ? Parce que « l’Europe est une construction historique extraordinaire ». Elle est d’abord et avant tout la paix : il rappelle  François Mitterrand qui, à Berlin, déclarait en 1995 « Le nationalisme, c’est la guerre » ; le repli sur soi. Et à cet égard, n’imaginons pas que le péril de la guerre a disparu ; « ce n’est pas une fiction la guerre en Europe ! ».

L’Europe, c’est la démocratie (dans tous les pays européens, il y a des élections !). C’est l’égalité, d’abord entre les hommes et les femmes, et le Parlement européen, est le plus grand Parlement paritaire du monde. C’est le refus des discriminations. L’Europe est un continent laïc. Ce sont les droits de l’homme, la lutte contre la peine de mort. Ce sont enfin d’immenses marchés : 70 % des échanges se font entre européens.

 C’est un modèle culturel, économique et social. « C’est une chance de vivre en Europe ! ».

 « Je ne suis pour autant  pas un européen béat » : je sais aussi qu’en Europe, il y a des taux de chômage très élevés, trop de laissés pour compte. Mais « combattre le chômage, ce n’est pas jeter le bébé avec l’eau du bain, et rejeter l’Europe ! » Cela passe par une croissance qui soit plus solide : nous devons élever le chiffre de la croissance !

  • Pourquoi il faut voter dimanche ?

Mosco-europeennes-suite-2.JPGRien n’est fait, tout est possible : il n’y a pas de fatalité que le FN soit le premier parti en France ! Mais si cela arrivait, ce serait pour la France une perte d’image en Europe.

 Cette élection est déterminante ! Il faut participer à l’élection d’un Parlement puissant, qui investit, auditionne le Président de la Commission ; « 760 hommes et femmes ont le pouvoir de faire et défaire la loi européenne ». Cela ne peut pas être une élection à quelques-uns pour un Parlement si fort ; on ne peut pas se dérober à une élection décisive : il faut aller voter !

  • Quels sont les enjeux ?

D’une part, on va choisir « le chef du gouvernement de l’Europe ». D’autre part, on choisit une orientation, et il y a 3 visions de l’Europe.

 Celle du FN, c’est « sortons de l’Europe » : « c’est un suicide pour la France ». Cela veut dire qu’on dévalue : nos importations (numériques, essence,…) seraient plus chères, et cela engagerait « une spirale terrible » (pertes de pouvoir d’achat, inflation…). Le FN n’a aucune solution ni pour la France, ni pour l’Europe ; il se dit patriote mais veut « une France bas de gamme ».

 A la vision des conservateurs, s’oppose celle des socio-démocrates : c’est celle de la croissance et de l’emploi, celle où il faut investir (énergie, transports, numériques,…). Celle où on pourra réexaminer le « rythme du retour à l’équilibre budgétaire » : « je ne vois pas comment, même quand on est socialiste, on tomberait amoureux d’un déficit ! » Mais la réduction des déficits, « il faut la faire en bon ordre ».

Notre vision c’est aussi une Europe qui « réarme » sa politique industrielle, renforce sa politique sociale (« il faut un Smic dans chaque pays européen, cela créera progressivement la convergence », et « un budget pour la zone euro, pour financer un socle commune d’indemnisation du chômage »).

En répondant aux questions de l’assistance, Pierre Moscovici évoque :

 - la jeunesse, pour qui « je m’investirai dans la pédagogie de l’Europe »

 - l’industrie : « je souhaite des champions européens » ; dans les rapprochements d’entreprises (cf Alstom) « ce qui compte, c’est le contenu en emplois ». « Où seront les sites de production ? Je souhaite qu’ils soient en France.» La politique européenne doit se faire avec des entreprises, avec une seule préoccupation « où sont les emplois ? ».

- la négociation du traité transatlantique. « Quel sens cela a de refuser la signature d’un traité qui n’existe pas ? » Il rappelle les limites auxquelles la France est attachée (l’exception culturelle, les normes phytosanitaires,…). Si on ne parvient pas à un bon accord, il ne faut pas signer ; mais si c’est bon, pourquoi ne pas le signer ? Et de dénoncer la « mauvaise foi » des anti-européens, anti-américains, de ceux qui militent pour le repli sur soi, car l’Europe, pour vendre ses propres produits, n’a aucun intérêt à être protectionniste !

 

Bon nombre de sujets ont encore été évoqués, avec une conclusion appuyée et très claire, de Pierre Moscovici : l’élection européenne c’est important, et voter socialiste dimanche c’est important, pour la France et pour les peuples d’Europe.

 

Mosco-europeennes-suite-3.JPG Mosco-europeennes-suite-4.JPG

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 13:40

Mosco européennes-4 Mosco-europeennes-3.JPG

 

Mosco-europeennes-1.JPGEn effet, avec Dany Cuchère, 1ère secrétaire, la section socialiste de Wattrelos tient ce soir une réunion publique à la salle Jean-Jaurès. Organisée un peu rapidement (car en liaison avec l’emploi du temps de notre invité ; ce n’est que jeudi soir que la décision a été prise), cette manifestation a réuni quelque 130 personnes venues écouter Lucien Fontaine, candidat sur la liste socialiste (ci-contre), et surtout Pierre Moscovici, ancien ministre de l’économie et des finances, ancien ministre des affaires européennes et, selon des échos de presse, futur probable commissaire européen à l’automne prochain (ci-dessus) : sa voix compte en Europe et comptera plus fort demain.

 

Mosco-europeennes-2.JPGEn introduisant la rencontre, qui doit laisser du temps aux questions de la salle, j’insiste sur trois questions.

 

1. Pourquoi cette réunion ? Parce que même si on sort des municipales, l’élection européenne est importante, sans doute la plus importante de toutes vu la place occupée par les textes européens dans notre loi nationale.

 

Et c’est maintenant, c’est dimanche, que va se décider l’avenir de l’Europe et de ses populations. Ce qui se joue dimanche, c’est l’orientation de l’Europe, à la fois celle de ses projets mais aussi le choix de ses dirigeants puisque, depuis le Traité de Lisbonne, par leur bulletin de vote, en choisissant leurs députés européens, les électeurs vont donner directement une coloration à l’Europe en choisissant le (futur) président de la commission européenne. Celui-ci sera soit Jean-Claude Juncker (conservateur) soit Martin Schulz (socialiste, qu’on connait bien à Wattrelos car il est élu… à Eschweiler, notre ville jumelle !).

 

Chaque voix comptera : les écarts de prévision électoraux sont très étroits – à peine quelques sièges séparent les deux camps, et il est donc possible d’avoir un président de gauche à la commission… si la Gauche se mobilise et si les électeurs vont voter !

 

2. Il ne faut ni céder au découragement ni à l’illusion. L’Europe suscite des réactions contrastées. Chez certains, dont je suis, ce sont des passions légitimes, surtout au vu de son principal legs qu’est la paix ! Chez d’autres, des rejets souvent spontanés, d’impulsion, irréfléchis car ceux-là lui font porter un manteau trop large pour elle.

 

Comme il y a 300 ans un refrain populaire chantait C’est la faute à Voltaire, les pourfendeurs de l’idée européenne entonnent une rengaine préoccupante attribuant à l’Europe (et à l’euro !) tous les maux : les fermetures d’usine, le chômage, les complications à vivre…

 

Dès lors, la tentation de l’électeur peut être soit de ne pas voter, soit de voter pour l’illusion.

 

Car c’est une illusion de faire croire que s’il n’y a plus d’Europe, plus d’euro, tout redeviendra comme avant : ce n’est pas la disparition de l’euro qui rendra les emplois perdus ni qui restaurera une compétitivité !

 

Pour créer des emplois, de la croissance, il n’y a qu’un seul moyen : avoir des entreprises compétitives qui fabriquent de bons produits et qui les vendent ! La réussite économique, l’emploi, la croissance ne dépendent pas que de l’euro ; car alors, comment expliquer qu’avec la même monnaie, l’Allemagne ait 160 Mds d’excédent et la France 60 Mds de déficit ?

 

Non, rejeter l’Europe, ce n’est pas redresser la France !

 

Et ce n’est pas en envoyant demain à Strasbourg des élus ou des partis qui veulent détruire l’Europe qu’on va redresser la France ; au contraire, cela lui compliquera la vie, et celle de ses habitants ! L’Europe peut et doit être utile à la France !

 

3. Une Europe de gauche et une Europe de droite, ce n’est pas pareil !

 

Avoir une présidence de la commission et une majorité du parlement européen à gauche, c’est donner une autre orientation à l’Europe, plus favorable à la croissance et à l’emploi, à l’investissement et à la recherche ; parler plus fort à la BCE pour injecter davantage de liquidités et favoriser l’activité économique ; regarder différemment le rythme de réduction des déficits… Cela concernera aussi les infrastructures, les transports, l’énergie.

 

Je laisse à Pierre Moscovici le soin de préciser le projet européen des socialistes mais je conclus, à destination de celles et ceux qui ne sont pas contents, qui veulent du changement, que le vrai changement, c’est une évidence, ce serait d’avoir une Europe vraiment à gauche ! D’où l’importance de voter le 25 mai et de voter socialiste !



 

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 03:09

assemble222Ce matin, le Journal Officiel publie la question écrite que j'ai posée à la ministre de la culture et de la communication sur l'opportunité de poursuivre la participation de la France au concours de l'Eurovision.

 

Pour lire ma question, cliquez ici.

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