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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 15:10

Et pendant tout le week-end, même ! C’est en effet de ce vendredi jusqu’à dimanche que se tient le Salon commercial de Wattrelos à la salle Salengro. Le rendez-vous chaque année est pris pour la Toussaint, et il est attendu par nombre de commerçants, locaux ou d’ailleurs, et leurs clients.

 

Ce Salon, c’est bien sûr d’abord une manifestation festive où l’on vient se promener agréablement, regarder les étals en famille, faire quelques emplettes et se restaurer à la mezzanine (tenu cette année par le restaurant L’étaque). C’est aussi un moment de fidélité entre des commerçants et des clients, avec des commandes qui se renouvellent chaque année à cet instant-là. 65 exposants (68 en 2012) sont là pour 3 jours pour donner envie… d’acheter.

 

Salon-commerce-2013.jpgJe procède ce vendredi en fin de matinée à la visite inaugurale avec Philippe Hourdain, président de la CCI Grand Lille, aux côtés de mon adjoint au commerce et de nombreux élus. Le marathon des stands est toujours sympathique.

 

Dès l’entrée, des figures connues, en provenance d’Alsace,  nous accueillent avec vins régionaux (délicieux le Pinot noir !) et Kouglof lardé : un régal. Juste à côté, dégustation de foie gras, en admirant boîtes de confit et de cassoulet périgourdins. Et sur quoi tartiner ? Sur le bon pain croustillant d’Eric Blaize, boulanger wattrelosien bien connu, et président de l'association des commerçants wattrelosiens, W'atout Commerce !

 

Salon commerce 1 Salon-commerce_2.jpeg Salon-commerce_3.jpeg

 

Au stand de  l’office de tourisme, la directrice, Rita, offre à Philippe Hourdain un magnet à l’effigie de notre poupée berlouffe, juste avant qu’avec le fils de Donat Subts nous n’admirions un superbe cochon tirelire bien pratique en ces temps d’économies.

 

Salon-commerce_4.jpeg Salon-commerce_5.jpeg Salon-commerce_6.jpeg

 

Aux stands de nos concessionnaires wattrelosiens Citroën (Decalonne) et Peugeot (Ricci), nous devisons sur les nouveaux modèles (superbes au demeurant !), et sur la marche des affaires sur le marché automobile, juste avant de saluer Marie-Pierre, du Bal Masqué, qui s’apprête à connaître le succès avec sa fabrication de barbe à papa…

 

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Evidemment, le closier de Montlouis que je suis ne peut pas refuser l’invitation de Dominique (sympathique enseignant retraité qui met dorénavant son talent pédagogique à vanter les mérites des vins de Loire !), pendant que ces dames dégustent (du regard !) bijoux et écharpes du stand en face !

 

Salon-commerce_10-copie-1.jpeg Salon commerce 12

 

Le président de la CCI aura été passionné par la présentation du vaporisateur buccal… au cognac : idéal pour l’haleine fraîche ! Et pas moins par la découverte du Saint-Amour, sympathique petit vin rouge que nous dégustons avec modération… et beaucoup de plaisir ! Ouf, vient le stand du fromage des Pyrénées, juste après les saucissons : pas de doute, dimanche, tout aura disparu !

 

Salon commerce 13 Salon-commerce_14.jpeg

 

Autre dégustation : celle du stand de cuirs et fourrures, vestes, blousons, manteaux et jupes de Christine et Cécile Dael : ils sont bien à Wattrelos et ils y reviennent ! Tant mieux pour le salon et… pour eux ! Clin d’œil aussi à mon ami Jean-Michel Corbillon (et une pensée à son papa, grand professionnel de l’électroménager aussi, récemment disparu) entre machines, frigos et télés. Avant de faire un passage au stand de la police municipale qui bénéficie du simulateur de conduite de l’auto-école Ecotec.

 

Salon-commerce_15.jpegUn bien beau Salon, dont je remercie les exposants et mes services organisateurs à l’heure des discours. Et, après lui avoir offert une Berlouffe, j’invite le président de la CCI Grand Lille à épauler la Ville dans l’action pour nos commerces, et notamment pour le volet commercial du projet centre-ville (800 à 1 000 logements, équipements, et cellules construites sur et alentour du site de Saint-Liévin), mais aussi dans le soutien de La Redoute et à ses salariés.

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 21:27

Manifestation-de-salaries-La-Redoute.jpgCela fait des mois que l’inquiétude existait car rien n’est pire que l’incertitude, le doute et l’absence de transparence. Le groupe Kering (ex-PPR) avait décidé de vendre avant la fin de 2013 le R de son ancienne enseigne : le changement de dénomination du groupe n’était déjà pas un bon signal mais la méthode employée donne à ceux qui aiment La Redoute (ph. ci-contre, Philippe Huguen / AFP), élus locaux, salariés, population, le sentiment que ce n’est plus une vente mais des soldes ! Le fait qu'après de long mois rien ne filtre alors que la date butoir de la fin d’année approche n’est guère rassurant.

 

Déjà en janvier, à la cérémonie des vœux aux entreprises, ou dans mon discours du 1er mai pour les médaillés du travail, j’avais fait part de mes inquiétudes et avais interpellé F.-H. Pinault pour que dans sa recherche d’actionnaires futurs il privilégie un investissement qui porte un projet industriel, et non un fonds d’investissement uniquement avide de rentabilité…

 

Les informations annoncées, sans qu’elles soient officielles, aux salariés ce mardi sont un choc par leur ampleur, par la méthode employée, comme par les objectifs qu’ils sous-tendent.

 

L’ampleur est considérable en effet : la mise en place d’un plan social pour 700 personnes, des externalisations pour les services de relations à la clientèle et surtout la logistique sont autant de promesses d’abandons immédiats ou futurs ! C’est tout l’outil économique Redoute qui est démantelé. C’est à tout le moins inacceptable, irresponsable car c’est tout notre bassin d’emploi qui est secoué.

 

La méthode employée est également inacceptable : faite hors cadre officiel par un directeur financier (et non par l’actionnaire !), cette annonce d’ampleur n’a aucune valeur juridique. Est-elle une stratégie de communication des dirigeants de Kering vers leurs salariés, pour annoncer beaucoup pour finalement faire un peu moins, laisser le rôle conciliant ensuite à l’actionnaire qui donnera le sentiment de lâcher du lest ? C’est possible. Si c’était le cas, ce serait hautement cynique. C’est cependant vraisemblable à mon sens. Voilà pourquoi je ne veux pas me contenter de ce que dit le directeur financier : c’est l’actionnaire, F.-H. Pinault qui doit s’exprimer !

 

Enfin les objectifs sous-tendus par ce plan sont tout aussi insupportables. Déjà, il y a une dizaine d’années, j’avais eu une altercation vive en commission mixte paritaire avec Philippe Marini (alors rapporteur général UMP du budget au Sénat, et par ailleurs inspecteur des finances, c'est-à-dire le top de l’énarchie !) car j’intervenais pour réduire la portée d’une nouvelle taxe sur les catalogues que le Gouvernement (de droite) de l’époque voulait créer, et qui allait frapper nos entreprises de VPC. Et Marini de m’interrompre brutalement en disant : « Mais La Redoute, c’est mort, tout ça ! C’est fini ! ». Ce débat fut vif ! Mais il est symptomatique que pour bon nombre de hauts responsables, ce modèle économique n’a plus de raison d’être ! Je crains que ce ne soit aussi là le cœur du raisonnement actuel de l’actionnaire et de certains milieux économiques : le premier, lui, veut se désengager (et donne l’impression que c’est à n’importe quel prix, ce qui est encore plus choquant !) d’une entreprise qui ne lui apporte plus suffisamment de cash ni de renom ; les seconds n’ont plus d’yeux que pour un modèle de vente à distance à la Amazon, en circuit très court et réactif, voulant sans doute transformer La Redoute en ce sens… et on aurait bien tort de ne pas se souvenir qu’Amazon fait l’objet de nombreux contentieux sociaux devant les tribunaux car son modèle d’organisation, week-end et nuits, repose sur une pression très forte sur les salariés. Inacceptable aussi !

 

Voilà pourquoi, dès mardi soir, j’ai dit à Pierre Dubois, maire de Roubaix, qui m’invitait à être mercredi matin pour recevoir les syndicats de La Redoute, que j’étais évidemment à ses côtés, même si je ne pouvais être là car je rapportais sur les crédits de la ville en commission à la même heure, en débat avec le ministre de la ville.

 

Voilà pourquoi, dès mercredi à 14 h 30, losque Martine Aubry m’a appelé pour me proposer de signer un communiqué commun avec les maires de Roubaix et de Tourcoing, j’ai évidemment répondu oui, mais malheureusement, je ne l’ai pas reçu à temps. Peu importe ce raté, le lien existe entre nos trois villes et LMCU, et c’est ça l’essentiel. Et je suis solidaire des démarches, légitimes, engagées par la présidente de notre métropole, c’est bien normal !

 

Voilà pourquoi, dès mercredi, avant et après les questions d’actualité, je me suis entretenu avec Arnaud Montebourg, puis son cabinet pour le mobiliser, lui et ses services (j’avais déjà saisi la nouvelle commissaire régionale au redressement productif cet été), pour que le Gouvernement refuse ce plan et exige de l’actionnaire qu’il revoit le calendrier, le contenu et les modalités de son projet de cession. Je reste en liaison avec le cabinet.

 

Voilà pourquoi je serai aux côtés des salariés dans leur manifestation de jeudi prochain et pour tout ce qui défendra leurs droits. Il faut que La Redoute vive, à Roubaix et à Wattrelos !


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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 20:00

V__6B12.jpgCela va sans doute me faire rater ce soir le cortège d'halloween de l'association des cinq quartiers à Wattrelos, mais boulot oblige. Je préside cet après-midi la commission des finances qui se penche sur l'examen des crédits budgétaires de la politique des territoires, présentés par Cécile Duflot, ministre de l'égalité des territoires et du logement. Bien évidemment, les débats ont beaucoup tourné autour du PITE, le programme des interventions territoriales de l'Etat, et la mise en place prochaine du commissariat général à l'égalité des territoires (CGET).

 

Mais la ministre aura aussi abordé l'avenir des zonages, le rôle et les moyens de l'agence française pour les investissements internationaux (AFII), les pôles de compétitivité (en développant les objectifs de la nouvelle phase 2013-2018).

 

Bien des interventions de mes collègues députés présents ont tourné sur deux axes de préoccupation des élus locaux car ils affectent la vie quotidienne de nos concitoyens, à savoir : la transition numérique des territoires, avec le développement de la téléphonie mobile, et en particulier de la couverture de tout le territoire en 4G, en résorbant les zones blanches de téléphonie mobile ; le soutien du gouvernement aux déploiements de maisons de santé pluridisciplinaires sur le territoire. Tout cela, dans leurs interventions, les députés de l'opposition l'approuvent, mais finalement, à la fin de la réunion, ils votent contre !

 

Quoi qu'il en soit, au vote final, la majorité est majoritaire et les crédits ont été adoptés.


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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 16:48

Le propre d'un vice-président, c'est de présider quand le président ne préside pas. Voilà pourquoi pour l'examen des crédits du ministère del'intérieur et de la mission sécurités, j'ai présidé ce matin la commission des finances, en présence de Manuel Valls, ministre de l'intérieur, pour passer en revue les financements, pour l'essentiel de la police, de la gendarmerie, de la sécurité routière et de la sécurité civile.

 

S'agissant du programme 176 Police nationale, ce fut l'occasion pour le ministre de rappeler que pour la

V__AB51.jpg

 première fois depuis 2007, les crédits augmentent, signe que la sécurité, si elle est une des principales préoccupations des Français, est surtout une des premières priorités gouvernementales.

 

Si globalement les crédits passent à 18 255 millions en 2014 (contre 18 059 en 2013, soit + 1,1 %), les crédits de paiement sont de 9 655 M€ (soit + 133 millions, et donc + 1.4 %) pour la police nationale, et de 8 033 M€ (soit + 0.8 %) pour la gendarmerie.

 

Ministère prioritaire, l'Intérieur crée des emplois en 2014 : + 405 emplois nets supplémentaires (police + gendarmerie), alors que de 2007 à 2012 la police nationale a perdu 7 000 postes (les CRS ont perdu 10 % de leur personnel, 1 399 emplois supprimés sur 14 500 en cinq ans), et la gendarmerie 6 790 (dont 15 escadrons de gendarmes mobiles !). Les coupes opérées par les gouvernements de droite précédents ont été lourdes.

 

Pour la seule police ainsi, les emplois (etp) se chiffraient à 149 965 en 2007, et 142 317 en 2013, soit une perte de 6 093 emplois ! Si en 2014, compte tenu des départs, il y aura quand même 243 emplois nouveaux nets créés en 2014, ce seront l'an prochain 6 410 policiers qui seront recrutés, dont 2 500 agents (c'était 2 000 en 2013, mais à peine 500 en 2011 et 2012, ce qui était loin alors de compenser les départs en retraite !).

 

Ces recrutements seront concentrés sur les ZSP : chacune recevra entre trois et dix agents supplémentaires. J'ai évidemment plaidé auprès du ministère pour la ZSP de Roubaix-Wattrelos, dont les effectifs supplémentaires ne doivent pas se diluer dans les renforts de la circonscription de police de Lille.

 

Les crédits de fonctionnement de la police arrêtent, enfin, de baisser : ils augmentent de 5,7 M€ (+ 0,6 %), alors qu'entre 2007 et 2013, hors paie, ils ont diminué de 17,8 %, passant de 1 137 M€ en 2007 à 936 M€ en 2013. Ces améliorations budgétaires se renforcent de plans d'actions ciblés contre : les cambriolages ; le hooliganisme ; l'insécurité dans les transports publics ; le trafic de drogue ; les bandes ; les violences scolaires ; l'insécurité des personnes âgées. Nous avons aussi évoqué les dossiers difficiles particuliers de Marseille, des Antilles et de la Corse. Comme le dit ce matin M. Valls : " Voilà qui confirme en actes la priorité accordée à la sécurité ".


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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 14:34

V__431B-copie.jpgRapporteur spécial de la politique de la ville pour la commission des finances de l'Assemblée nationale, j'ai comme chaque année pour mission de rédiger un rapport portant examen des crédits pour la politique de la ville dans le projet de loi de finances pour 2014, et de le présenter et questionner les ministres concernés en commission élargie.

 

Ainsi, après avoir finalisé mon rapport au cours du week-end dernier, c'est ce mercredi matin - voilà pourquoi je n'ai pu être aux côtés de P. Dubois, comme il me l'avait proposé, en mairie de Roubaix pour recevoir les syndicats de La Redoute - que se tient la commission élargie sur le logement et la ville, en présence des ministres concernés, Cécile Duflot et François Lamy.

 

Mon rapport, en deux chapitres, analyse d'abord la forte impulsion nouvelle de la politique de la ville (" qui se redessine en profondeur ") que veut le nouveau Gouvernement, puis décompose les crédits de la politique de la ville pour 2014.

 

Alors que la Droite avait diminué les crédits de la politique de la ville de 853 millions d'euros en 2008 à 512 millions en 2012 (soit une baisse de 340 M€, - 40 % sur 5 ans !), pour 2014, en dépit du contexte global de redressement des comptes publics, ils sont consolidés (voire confortés même pour les emplois-francs), ce qui est évidemment, pour le rapporteur que je suis, une satisfaction.

 

V__D56A-copie.jpgDans mon intervention, j'interroge le ministre F. Lamy (ci-contre) sur cinq thèmes. D'abord l'évolution des structures et le rapprochement SG-CIV et ACSé. Ensuite sur l'ANRU et sa préoccupante situation financière (ses capitaux propres sont négatifs de - 2,45 Mds €). Puis sur les actions affectées par la régulation budgétaire.

 

Enfin, sur deux thèmes qui ont ici, à Roubaix et Wattrelos, des conséquences importantes.

 

D'abord sur l'avenir des ZFU, puisque d'après les dispositions légales en cours, ce dispositif s'éteint fin 2014 : quelles sont les intentions du Gouvernement pour la suite ? Cela concerne bien sûr la zone franche de Roubaix. Le ministre me dit travailler avec son collégue du budget pour savoir s'il y aura un nouveau dispositif pour 2015 sur certaines zones (je sens que pour Roubaix, F. Lamy semble ne pas l'exclure !).

 

Enfin sur les emplois francs, importants pour nos deux villes, le dispositif sera d'autant plus efficace, surtout pour Wattrelos, que le Gouvernement saura rapidement (avant même l'entrée en vigueur le 1er janvier 2015 de la nouvelle loi sur la ville) modifier les quartiers éligibles et les conditions pour y prétendre. Le ministre me répond favorablement pour me dire que " latitude sera donnée aux préfets pour étendre le dispositif aux zones de CUCS 1 "… ce qui est une avancée considérable pour Wattrelos, et le nombre de jeunes qui peuvent être concernés !

 

Pour lire mon intervention, cliquez ici.

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 19:28

V AFBA(1)Toute la semaine dernière, jour et nuit, le débat parlementaire a porté sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2014. Il prévoit les recettes de la Sécurité sociale et le financement des grandes politiques publiques en matière de santé et d’action sociale.

 

A travers lui se voient les marqueurs de la majorité, qui se résument par les mots de Jean-Marc Ayrault parlant de la Sécurité sociale : « C’est le patrimoine de ceux qui n’en ont pas. »  C’est pourquoi ce budget social pour 2014 a un double objectif : mieux protéger les plus modestes et poursuivre le redressement des comptes publics. 

  • Mieux protéger les plus modestes passe par un meilleur accès aux soins grâce à plusieurs mesures fortes et emblématiques : lutte contre les déserts médicaux avec l’ouverture de 300 maisons pluridisciplinaires de santé dans les déserts médicaux urbains et ruraux ; soutien à la santé des étudiants avec l’ouverture de la CMU-C aux étudiants ; généralisation progressive du tiers-payant pour tous les Français d’ici 2017 ; généralisation de la chirurgie ambulatoire ; meilleure prise en charge du traitement d’aide au sevrage du tabagisme et autorisation donnée aux sages-femmes à prescrire les traitements de substituts à la nicotine au conjoint de la femme enceinte ; tiers-payant pour les consultations et examens préalables à la contraception des mineures d’au moins 15 ans ; expérimentation de la vente de médicaments à l’unité. 
  • Mieux protéger les plus modestes passe aussi par une politique familiale plus juste et plus protectrice grâce à plusieurs mesures cohérentes et volontaires : majoration de 10% dès le 1er avril 2014 du complément familial destiné aux familles vivant sous le seuil de pauvreté. Et d’ici 2017, cette augmentation cumulée sera de 50 % ; revalorisation de 5,7 % au 1er avril 2014 de l’allocation de soutien familial versée aux familles monoparentales. A terme, en 2017, 750 000 familles seront ainsi soutenues avec une revalorisation cumulée de 25 % ; augmentation des moyens alloués à la Caisse nationale d’allocations familiales pour la réalisation de 275 000 solutions d’accueil pour les jeunes enfants d’ici 2017.

Mais pour que la solidarité nationale soit solide, encore faut-il que la dette sociale se réduise. D’où la poursuite de la réduction du déficit du régime général, qui passe à 12,8 Mds€ en 2014 (soit une baisse de 3,4 Mds par rapport à 2013), sur un budget global de 475 Mds€.

 

Au final, l’Assemblée a adopté ce PLFSS 2014 par 320 voix pour et 243 voix contre. J’ai voté pour ! 

 

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 01:40

assemble222Ce matin, le Journal Officiel m'apporte les réponses aux trois questions écrites que j'avais posées :

  • au ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la présence de substances extrêmement préoccupantes dans certains produits de grande consommation et sur l'information des consommateurs. Pour relire l'intégralité de ma question et prendre connaissance de la réponse, cliquez ici.
  • à la ministre des affaires sociales et de la santé sur les risques que comporte une commercialisation trop facile de médicaments, sans ordonnances, dans la grande distribution. Pour relire l'intégralité de ma question et prendre connaissance de la réponse, cliquez ici.
  • au ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants, sur la perspective et le calendrier d'un décret relatif aux orphelins de guerre et pupilles de la Nation. Pour relire l'intégralité de ma question et prendre connaissance de la réponse, cliquez ici.


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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 12:07

Intervention-ENM_3.jpegDans le cadre du cycle approfondi d’études judiciaires (CADEJ) de l’école nationale de la magistrature, le procureur général de la cour d’appel d’Amiens, Philippe Lemaire, m’a demandé d’intervenir devant les magistrats en formation continue. Trois heures d’intervention donc ce matin, en débat avec un autre maire, Xavier Lemoine (UMP), de Montfermeil sur le thème : Le maire, quel partenaire ? Autre sujet donc pour moi, après le conseil municipal de Wattrelos hier soir, et avant, cet après-midi, dans l’hémicycle, le vote de la loi de finances pour 2014... et en soirée le débat sur la loi de financement de la Sécurité sociale.

 

Dans mon exposé liminaire, j’évoque trois thèmes.

 

Intervention-ENM.JPGD’abord le maire, cet « animal hybride », à la fois représentant de la population et de l’Etat. Il préside le conseil municipal qui gère les affaires de la commune, exécutif de l’assemblée délibérative – législative en quelque sorte – qu’est le conseil. Elu de proximité, à qui on demande de tout savoir, de devoir tout faire car il est l’échelon vers qui – surtout, et même exclusivement, en zone urbaine – se tourne la population. J’ai ainsi donné maints exemples (logement, emploi bien sûr, mais aussi voisinage, espaces publics, contrôles fiscaux ou sociaux, surendettement, problèmes bancaires…) de la diversité de ce qui remonte au maire (mais aussi renseignements, trafics de drogue et humains, prostitution, réseaux divers…).

 

Intervention-ENM_2.jpegL’ambiguïté de la dualité du rôle du maire est maximale sur les questions de sécurité et de justice. Elle culmine avec le fait que le maire soit officier de police judiciaire (cf. art. 16 du CPP), compétence qu’il ne peut déléguer et qu’il effectue sous l’autorité du procureur de la République ! Il ne dispose que de la police municipale qui, elle aussi, a des prérogatives limitées, sans capacité d’investigation. De même, nombre de fonctions du maire en matière de sécurité ou de justice se font sous contrôle à un degré ou à un autre du préfet ou du procureur, à l’instar des hospitalisations d’office, des rappels à l’ordre ou du devoir de dénonciation (art. 40 du code de procédure pénale).

 

Troisième thème que j’évoque, lié à la spécificité de ma commune : les incidences de la frontière sur la complexité des coordinations opérationnelles et juridiques entre autorités nationales et étrangères. Je l’analyse en particulier à l’aune de la zone de sécurité prioritaire de Roubaix-Wattrelos et de sa gouvernance spécifique.

 

Tout au long des débats dans la matinée, nous évoquerons bien d’autres thèmes : le rôle de la justice de proximité, de l’accès au Droit (Maisons de justice ou PAD), la comparution immédiate, l’aide aux victimes, les expulsions et les relations avec les bailleurs, les ravages de la pauvreté / précarité… et surtout la confrontation des expériences comparées du nombre de juridictions (Aix-en-Provence, Marseille, Montpellier…), la relation presse / justice, la relation élus / justice sous la pression de la relation citoyens / élus, ou encore la problématique du temps pour des institutions « le maire, la police et la justice qui sont au bout de chaine des dérèglements sociaux ».


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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 00:37

assemble222Ce matin paraît au Journal Officiel la question écrite que j'ai posée à la garde des sceaux, ministre de la justice, sur la révision de l'article 1516 du code de procédure civile (CPC) afin de rendre contradictoire la procédure d'exequatur des sentences arbitrales internationales.

 

Pour lire ma question, cliquez ici.


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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 22:16

Catch-2013-ok.jpgCe samedi soir, à Salengro, Wattrelos continue de faire vivre sa tradition du catch, avec un plateau concocté par l’association des Berlouffes présidé par Robert Houte. Immanquablement, bien sûr, j’y vais.

 

Car par-delà l’obligation municipale, le catch est toujours un show plaisant. Parce que le spectacle est souvent davantage dans la salle que sur le ring. Parce qu’il y a toujours le méchant et le gentil, le premier étant hué, le second adulé par un public toujours partisan. Parce que le public est de tous les âges. Parce qu’ici, dans notre agglomération, on n’a pas oublié le catch historique du Fresnoy ou de L’Innovation à Wattrelos. Parce que les matches de catch, c’est plus, bien plus que des combats… C’est une ferveur du public, une mise en scène, un vrai spectacle quoi…

 

Et du spectacle, il y en a eu ce soir. Après le premier combat voltigeur, il y aura eu le choc-défi entre Xtrem et le cagoulé Mister X, lequel, fier de sa ceinture, parade aux quatre coins du ring et fait souffrir (cf. photo) son concurrent contre qui il l’emporte finalement, sous ses huées conjointes d’applaudissements d’un public très partagé.

 

Catch-2013_2.jpg

Autre show, le combat féminin Sherry Lee contre la méchante Dead Doll (qui anticipe Halloween de quelques jours par sa tenue), qui se termine par la victoire de la première (que je dois monter congratuler sur le ring - cf. photo).

 

Et la soirée se termine par du lourd (c’est vraiment le cas de le dire !) dans un match à quatre tout à fait remarquable et qui fait du bruit (au sens propre) car les chutes (lourdes) de lutteurs (lourds - enveloppés aurait dit Obélix) sur le ring résonnent encore dans la salle Salengro !

 

Un clin d’œil à Christine, au micro, qui n’a pas son pareil pour chauffer la salle, à Innocenti notre vedette locale co-organisateur (Raymond Chirez à la ville), et au Noël des déshérités de La Voix du Nord à qui le gala était dédié.


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