Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
  • Contact

Recherche

Articles Récents

9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 16:49

Il faut une bonne dose de témérité pour se jeter à l’eau en plein mois de février ! Mais à Wattrelos, nos associations n’ont peur de rien, et la chaleur qui se dégage de la salle Salengro ce week-end ferait fondre n’importe quelle banquise !

asso2013-1.jpgasso2013-6.jpgasso2013-11.jpg

Ce week-end, elles sont à la fête, nos fameuses assos. C’est leur fête, tous les deux ans, sur le thème, on l’aura compris, de l’eau. A l’eau les assos ! nous promettait l’affiche ; 67 d’entre elles ont souhaité prendre un grand bain de bonne humeur et y tenir un stand pour présenter leurs activités aux visiteurs, mais aussi se rencontrer entre elles : c’est le double objectif de la manifestation.

 asso2013-7.jpgasso2013-9.jpgasso2013-10.jpg

C’est dire si j’ai particulièrement plaisir à parcourir les allées de cette si sympathique fête, en ce début d’après-midi. Visite moins officielle que conviviale : le bonheur d’être ensemble est palpable, tout comme la joie de faire partager sa passion pour tous ces bénévoles qui animent, tout au long de l’année, quartiers et structures de notre bonne ville.

 asso2013-12.jpgasso2013-13.jpgasso2013-15.jpg

asso2013-2.jpgEn deux jours, il y aura d’incessantes animations dans le hall (Jean-Zay gym) ou au centre de la salle (danse, arts martiaux, escrime, secourisme…) ; au gré des stands, des univers aussi différents qu’attachants. Les exposants ont tenu à jouer le jeu, et introduire quelques éléments aquatiques dans leurs costumes ou leur décoration. C’est facile pour l’Aqua club 59 qui présente plusieurs aquariums, dont un  d’eau de mer, avec de mignons petits Némo : je suis d’ailleurs mis à contribution pour empoissonner en direct l’un de ces aquariums !

 

asso2013-3.jpgPour d’autres associations, le lien avec l’eau est plus subliminal, mais on se débrouille : Amitié motards a carrément importé un bateau et une baignoire sur son stand ( !), le club Cœur et santé encourage à boire… de l’eau pour rester en forme (une forme que tient assurément le docteur Sivery, pour une fois sans sa blouse blanche, qui n’en finit plus de gonfler des ballons en forme de cœur !), l’association des centres sociaux est entourée de bassines de petits canards, Amigym présente des vahinés avec des ceintures de bouteilles d’eau en guise de pagnes, Kossuth propose son eau… du Danube à la dégustation, le club Ensemble a affiché un poster de cascade, les Restos du cœur ont enfilé marinières et cirés, et les Trois cinq de Beaulieu présentent, sur leur (Dominique) Bar, diverses eaux !

 asso2013-16.jpgasso2013-18.jpgasso2013-14.jpg

Quelques surprises m’attendent ici et là : l’ami Georges Ducrocq m’offre un diplôme de reconnaissance au nom de son association Les enfants d’ici et d’ailleurs, et je suis invité à enfourcher une Harley chez Amitié motards ou à m’essayer (sans grand succès)  au tir à la carabine à l’amicale laïque du centre section tir. Je n’oublie pas non plus d’encourager la nouvelle initiative de Laurence Sueur et Michèle Coquelle qui proposeront, la veille des Berlouffes, un Raid louffes, rallye itinérant à travers la ville !

 asso2013-17.jpgasso2013-5.jpg

Bref, cette fête est un sacré condensé de la diversité et du dynamisme de nos assos : leur vitalité est toujours aussi impressionnante… Personnellement, j’adore, et je suis fier d’elles, de leurs initiatives et de leurs bénévoles. Bravo et merci !

 asso2013-19.jpgasso2013-20.jpgasso2013-21.jpg

Partager cet article
Repost0
8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 23:07

trophee3.jpg

En réalité, il n’y en a pas qu’une seule, mais des Mariannes du bénévolat. Ce soir, j’ai le plaisir de les remettre à plusieurs de nos bénévoles associatifs wattrelosiens. Le Réseau des acteurs de la vie associative, le RAVA, en liaison avec Robert Bédart, mon adjoint à la vie associative, mobilise nos associations pour qu’elles proposent des candidatures… et je suis bien heureux de ne pas être dans le jury !

 

L’idée de fond de cette démarche tient en trois mots sur lesquels j’axe mon intervention, en clôture de la manifestation.

 

D’abord, le mot bénévolat. C’est fondamentalement lui que l’on veut honorer. Pour rappeler son importance, l’importance d’avoir dans une ville des bénévoles qui font vivre ce lien humain, social que sont les associations. Dans un monde d’économie capitaliste, où tout s’achète et tout se vend, il est bon et fondamentalement utile qu’à côté de ces relations économiques mercantiles, il y ait cet autre secteur, celui du dévouement, du don de soi aux autres, au service des autres. C’est lui, souvent, qui produit ce qui est essentiel pour nos concitoyens, le concept de la vraie richesse de la vie quotidienne de chacun : leur « bonheur intérieur brut »…

 

 

Si certains disent parfois, à l’instar des contrôleurs des comptes de nos collectivités locales, que les associations, que les subventions aux associations coûtent cher, qu’ils réfléchissent à ce que coûterait à la société une cité où il n’y aurait pas d’associations ! Voilà pourquoi c’est important de nous féliciter d’avoir des bénévoles.

 

Trophee-benevoles-F-Bergue.jpg

Et ceux mis à l’honneur ce soir sont exemplaires ; c’est le second mot sur lequel j’insiste : l’exemplarité. Exemplaire ne veut pas dire être en haut de l’affiche, exercer la responsabilité de président, trésorier ou secrétaire. Exemplaire, cela veut dire être un rouage indispensable, fondamental de l’association, un homme ou une femme de l’ombre qui, justement, ne cherche pas nécessairement à être connu ou à exercer des responsabilités affichées, mais sans qui la vie de l’association ne serait pas la même.

 

Trophee-benevoles-N-Maroukki.jpgEnfin, le troisième mot est bien sûr trophée, car c’est celui qui nous réunit ce soir. Une petite Marianne, républicaine mais universelle, réalisée par l’Atelier des Arts (clin d’œil à son président, Claude Sauvage) pour symboliser notre reconnaissance, celle du jury bien sûr, mais aussi celle des représentants associatifs venus nombreux pour congratuler certains des leurs. Avec cette année une particularité puisque deux collectifs auront été primés et ce fut fort sympathique : 6 jeunes filles de Jean-Zay gymnastique (un coucou à Barbara dont c’est l’anniversaire aujourd’hui !) et 8 drôles de dames de Jeux & partage. 

 

Félicitations à tous nos nominés 2013 !

 

Partager cet article
Repost0
8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 19:47

visite-Delaunay-Berlouffes.jpgA Wattrelos, on est comme ça ! Une Berlouffe, c'est pour nous une carte d'identité, un signe de reconnaissance, le lien discret de l'appartenance à une confrérie initiatique attachée à notre histoire et à notre territoire, une manière aussi d'exorciser toutes les difficultés de la vie et d'afficher une foi déterminée en l'avenir. Une Berlouffe, c'est à Wattrelos, une manière de dire : « Je t'aime » !

 

Mais à Wattrelos, c'est aussi une façon de dire merci. Aussi, on ne sera pas surpris qu'à la fin de sa visite officielle à la maison de retraite, j'ai offert à Michèle Delaunay, ministre des personnes âgées, une de nos poupées magiques !

 

Bien sûr, il m'a fallu lui expliquer ce qu'est une Berlouffe, ce que sont nos Berlouffes, et l'épisode historique auquel le jet de poupées du haut de Saint-Maclou fait référence.

 

Mais après ce déblocage du dossier de la reconstruction de Saphir (et après 6 ans de tergiversations avec ses prédécesseurs ministériels : avec elle, enfin, cela n'a pas traîné !), et son soutien financier, c'est bien le moins ! Comme je le dis avec humour : « C'est sans doute la poupée la plus chère que j'aurai donnée » car la subvention donnée par la ministre est belle.

 

Rendez-vous maintenant pour l'inauguration du nouveau pavillon Saphir… entre janvier et mars 2015 !

 

Partager cet article
Repost0
8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 13:00

visite-Delaunay-1.jpgLors de sa visite ce matin du Hameau du bel âge, la ministre Michèle Delaunay, en charge des personnes âgées, a confirmé la subvention accordée par l’Etat, tirée de sa réserve ministérielle pour financer la reconstruction du pavillon Saphir. Cette enveloppe s’élève à 900 000 euros et diminuera d’autant la facture de l’opération estimée à 9 M€ HT. Le Conseil général, représenté par Jacques Marissiaux, vice-président, et Mehdi Massrour, subventionnera au moins à hauteur de 2 M€. Et plus ces subventions seront versées tôt, plus le coût du projet diminuera puisque les frais bancaires de ce partenariat public-privé (PPP) seront moindres. Les tarifs d’hébergement journaliers en sont également directement impactés : plus il y aura de subventions, plus ils baisseront. Le financement, non définitif, s’affinera dans les prochains mois.
 

visite-Delaunay-2.jpg

Depuis 6 ans, je me bats pour cette reconstruction et des promesses ministérielles, j’en ai eues ! Sauf qu’aujourd’hui, c’est du concret ! Et la ministre vient elle-même ici apporter le soutien de l’Etat. C’est dire combien je suis heureux de la voir sortir de la voiture, aux côtés de Daniel Lenoir, directeur général de l’agence régionale de santé. Nos aînés valent bien, et nos personnels aussi, que cette reconstruction aboutisse enfin. Car améliorer les conditions de vie des personnes du nouvel âge, c’est aussi améliorer les conditions de travail des professionnels qui les entourent.

Le nouveau pavillon accueillera toujours 80 aînés, disposera de chambres plus spacieuses, de pièces de vie adaptées aux personnes à mobilité réduite, d’un vaste patio favorisant les circulations, d’un espace de stimulation et de rencontre pour les malades d’Alzheimer ou de pathologies apparentées, d’accueils de jour et temporaire (afin de soulager les aidants).

visite-Delaunay-3.jpg

La moyenne d’âge des locataires est en 2012 de 82 ans, tandis que leur perte d’autonomie s’accroît. Le nouvel âge de Wattrelos doit pouvoir bénéficier d’un équipement adapté à notre époque, à ses besoins. Et l’ancien bâtiment Saphir, sur quatre niveaux, avec des chambres de 15 m2 et des couloirs étroits a fait son temps ! Il faut passer à autre chose ! Tout cela, dans une politique nationale qui va, comme l’a annoncé le Président de la République, davantage se préoccuper de la dépendance. Michèle Delaunay l’a rappelé : la loi d’adaptation de la société au vieillissement, prévue pour fin 2013, envisagera ainsi la création de 6 000 à 8 000 postes par an.

Outre ce nouvel EHPAD, le centre hospitalier de Wattrelos connaîtra d’autres mutations. Là où se dressait le bâtiment des petits ménages devrait s’ériger une structure abritant 30 lits de soins de suite : l’hôpital n’avait pas les fonds pour réaliser les deux équipements. En lançant aujourd’hui la reconstruction de Saphir par un PPP, l’hôpital de Wattrelos préserve sa capacité d’emprunter et donc d’investir en propre. Ce que nous pouvons donc faire en réalisant ces lits SSR (y compris un espace Alzheimer). L’avenir de l’hôpital s’éclaircit… 

visite-Delaunay-4.jpg

Partager cet article
Repost0
5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 16:23

Bon nombre de Français n’accorderont sans doute guère d’importance au prochain conseil européen des 7 et 8 février. Il est pourtant essentiel car il peut avoir des importances cruciales pour notre propre budget français, et donc pour notre vie quotidienne.

 

C’est ce que ce matin le ministre du budget, Jérôme Cahuzac, aux côtés de qui je suis venu prendre un café au club de l’Europe, est venu dire aux responsables économiques qui composent l’auditoire. En effet, on se souvient que le précédent sommet européen en novembre ne fut pas un succès. Dès qu’elle parle budget, l’Europe vit sur un paradoxe :

chacun veut de la solidarité et de la croissance mais personne n’oublie ses intérêts ! Le sommet des 7 et 8 février ira de tensions en compromis. Le budget doit être élaboré pour 7 ans. Pluriannuel, il est proposé en  baisse substantielle par la commission. Herman Van Rompuy a proposé une diminution de 80 Mds €, les Britanniques veulent une baisse de 30 Mds en sus.

 

Le climat est donc tendu, d’autant plus au vu des difficultés des finances publiques de certains pays. Parmi les ressources du budget européen, il y a les droits de douane, la TVA et surtout les contributions des Etats, avec en France le prélèvement sur recettes (en hausse de 700 à 800 M€ !). Et c’est cette augmentation de la contribution qui, à nous Français, pose problème car pour tenir les comptes de l’Etat, toute hausse de la charge pour la France devra être compensée ailleurs ! Dès lors, toute facilité européenne supplémentaire, c’est s’exposer en France à une politique budgétaire plus ardue !

 

Mais ce budget européen finance des politiques structurelles (PAC, fonds structurels) qui sont aussi le fondement de l’Europe !

 

La politique européenne repose sur deux principaux piliers. Celui sur les finances publiques qui a fait l’objet d’un traité a contribué en France à la création du Haut conseil de la stabilité financière, et a induit une norme zéro valeur pour la dépense publique, avec une volonté de respecter la parole de la France pour le retour à l’équilibre des comptes publics.

 

Le second pilier, c’est le pilier bancaire, avec la prise de conscience qu’entre les Etats et les banques il y a un lien fatal : des banques peuvent mettre à terre un Etat (Irlande…). Ce lien ne doit pas être coupé mais sécurisé.

 

A l’articulation de la politique budgétaire et financière, on pourrait mettre la taxe sur les transactions financières, votée en Italie et en France, mais pas encore mise en application, dont le produit pourrait résoudre pourtant des insuffisances de ressources.

 

Sur le budget européen, Jérôme Cahuzac préférerait donc, du point de vue du ministre du budget, que la hausse soit modérée. Car déjà mettre en œuvre le surgel de 2 Mds € aux ministères n’est pas chose facile. Des décisions de jeudi et vendredi dépend donc pour beaucoup l’accentuation ou non de la rigueur budgétaire en France.

 

Partager cet article
Repost0
4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 16:43

On me pardonnera le mot d'esprit mais c'est vrai : le projet de loi portant ouverture du mariage aux couples de même sexe m'aura valu, comme à beaucoup de députés, des séances de nuit très prolongées. Et même toute la journée de dimanche hier jusqu'à très tôt dans la nuit ce matin.

 

Nuits-de-noces.jpgCe  texte, suivi spécifiquement par les députés de la commission des lois, est porté dans l'hémicycle avec talent par Christine Taubira, Garde des Sceaux, mais aussi par Dominique Bertinotti, ministre de la famille, et Alain Vidalies, ministre des relations avec le Parlement (cf. photo).

 

En toute franchise, ce projet de loi n’appartient pas aux dispositions du programme gouvernemental auxquelles je suis le plus attaché, ni auxquelles j’accorde la plus grande priorité. Pourquoi ? Tout simplement parce que si je suis député de la nation, je représente aussi ma population, et force m'est donnée de constater que pas un seul Wattrelosien ne m'a jamais saisi, ni n'est venu me demander cette loi. Mais je n'ignore pas que Wattrelos n'est pas la France et, de fait, bien d’autres collègues y sont en revanche plus sensibles. La réalité à laquelle ce texte se veut une réponse adaptée mérite cependant d’être partagée. Et elle se résume en trois remarques : 

  • Ce projet de loi de reconnaissance du mariage entre personnes de même sexe s’inscrit dans un mouvement général dans le monde. Onze pays ont ainsi à ce jour légalisé le mariage homosexuel : les Pays-Bas, la Belgique, l’Espagne, le Canada, l’Afrique du Sud, la Norvège, la Suède, le Portugal, l’Islande, l’Argentine, le Danemark, dix états des Etats-Unis et deux entités au Mexique. De même, l’adoption par un couple de même sexe est autorisée dans un certain nombre de pays, y compris là où n'est pas autorisé le mariage des couples de même sexe : Suède, Espagne, Belgique, Grande-Bretagne. Le Parlement européen a par ailleurs réitéré dans une résolution de 2003 sa demande « d’abolir toute forme de discrimination – législative ou de facto – dont sont encore victimes les homosexuels, notamment en matière de droit au mariage et d’adoption d’enfants ».
     
  • La nature et la conception du mariagea significativement changé à travers les décennies et a su évoluer, en accompagnant les mutations de la société. S'il est un contrat, il est aussi une institution: la société est témoin de l'union et il institue des obligations. 
  • Aujourd’hui, il est sans doute temps de dépasser les insuffisances du PACS pour aller vers le mariage pour tous. La loi de 1999 créant le PACS a été une avancée indéniable que nul ne conteste plus désormais, y compris sur les bancs de l’opposition de droite qui l’a maintes fois répété dans nos débats actuels alors qu’elle avait mené à l’époque une bataille parlementaire rude. Pourtant, les sécurisations juridiques que le PACS a constituées pour tous les couples concernés ne répond plus suffisamment à la demande de reconnaissance des couples homosexuels qui souhaitent avoir la liberté de contracter mariage, cadre juridique bien plus protecteur pour la vie du couple.

 

Nuits-de-noces_2.jpgC’est pour ces trois raisons que je le voterai. Sans que je sois un thuriféraire de ce projet de loi, ma conviction raisonnée est simple : ce texte ouvre des droits nouveaux à des personnes qui en étaient jusqu’à présent écartées, sans priver personne des droits dont il disposait antérieurement.

 

C’est le rôle de la loi d’être en adéquation avec la société qu’elle est censée réglementer et réguler. La France, sur ce sujet dont je peux bien comprendre qu’il soit perçu comme délicat, ne fait rien d’autre que rapprocher sa législation de celles d’autres pays européens (dont la pourtant très catholique Espagne). Ce faisant, la France se souvient aussi que dans sa devise républicaine figure le mot égalité !

 

Mais d'ici le vote, le marathon se poursuivra pour faire face aux 5 200 amendements de l'opposition. Encore quelques soirées et nuits…

 

Partager cet article
Repost0
2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 09:27

Ce soir, c’est la réception traditionnelle des sociétés de bourles à l’Hôtel de ville de Wattrelos pour mettre à l’honneur les vainqueurs du championnat de la fédération des sociétés de bourles de Wattrelos, les gagnants du trophée de la ville de Wattrelos mais aussi les meilleurs joueurs de l’année, à savoir les masters.

 

Comme à l’accoutumée, cette réception, si elle est officielle, se veut conviviale, à l’image de ce monde très particulier qu’est celui des bourleux à côté de leur bourloire.

 

Bien sûr, ne mettons-pas la tête dans le sable : la bourle ne va pas très bien. Si elle subsiste dans notre ville, si je ne peux que dire ma profonde satisfaction qu’en 2012 une bourloire ait pu être sauvée, et réouverte après travaux à L’étaque, en plein centre-ville, il est toujours très difficile d’attirer des jeunes dans nos équipes locales. D’où l’importance de mettre à l’honneur, comme je l’ai fait, les deux plus jeunes des deux équipes vainqueurs, à savoir Jonathan Ladoe dans l’équipe du Bon Fraisier, et Clément Vianne des Amis de la Bourle.

 

bourle2013-1-copie-1Pour autant, n’oublions pas l’humour et le plaisir d’être ensemble. Voilà pourquoi je ne manque pas de taquiner (il ne s’en prive pas à mon sujet dans ses spectacles des Copés in deux, mais ce soir, c’est moi qui parle) Christian Ladoe qui, avec sa belle veste blanche (pour qu’on le voie bien !) trône au 1er rang ! Et pour cause : d’ordinaire (en fait depuis 2003 !), il était plutôt dans le fond de la salle. Mais cette année, c’est son équipe du Bon Fraisier qui gagne le championnat et à qui Daniel Germonprez remet le trophée de la fédération !

 

bourle2013-2Et à ce même Daniel, dont l’équipe des Amis de la Bourle, avec Fabrice Scotte, l'emporte, je remets symboliquement (car en fait il reste à l’Hôtel de ville) le trophée de la ville 2012 (cf. photo).

 

Je ne manque pas par ailleurs de féliciter très chaleureusement notre jeune talent wattrelosien, la jeune Emeline Scotte qui gagne superbement le master dames de cette année (bon sang ne saurait mentir !). L’arbre de ce jeune talent ne peut cependant cacher la forêt : nos sociétés de bourles ont un urgent besoin de nouvelles recrues.

 

Partager cet article
Repost0
2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 09:19

naturalises-2013.jpgPlus que jamais, l’Hôtel de ville est bien la maison de tous les citoyens puisque, symboliquement, l’Administration municipale accueille ce matin solennellement dans la salle des mariages (beau symbole !) les Wattrelosiennes et les Wattrelosiens naturalisés français en 2012.

 

Déjà, jusqu’alors, Wattrelos était leur ville ; la France devient leur nation !

 

Si cette cérémonie est devenue une obligation légale, à Wattrelos elle existait avant la loi. Et c’est normal et naturel : Wattrelos aura été, durant le siècle écoulé, un creuset de populations qui font maintenant les habitants de notre commune.

 

Demander sa naturalisation n’est pas n’importe quel acte administratif. C’est fort. C’est aussi un acte personnel majeur. Car enfin, quand on est venu s’installer dans un pays, dans une ville d’adoption qui n’est pas la terre de ses ancêtres, prendre la nationalité du pays que l’on a rejoint, c’est un acte d’intégration, une manière de dire qu’on se sent bien là où l’on vit, sans pour autant renoncer à être soi-même, ni oublier d’où l’on vient. C’est donc bien normal que la République salue celles et ceux qui ont fait cet acte, d’autant plus, il faut bien le reconnaître, qu’avec les mesures prises depuis dix ans, et le durcissement imposé des procédures, être naturalisé français suppose souvent un véritable parcours du combattant.

 

En cette fin de matinée, devant les élus qui m’entourent, ils sont plus d’une dizaine à l’avoir fait. Ils sont du Maroc, du Sénégal, du Bénin, de Côte d’Ivoire, d’Algérie ou de Pologne, mais ils sont venus à Wattrelos, pour y travailler mais surtout par amour : et tous me disent se sentir bien ici, dans leur foyer. Sourires et bonne humeur, émotion aussi auront été de toute la cérémonie, égayée par quelques petits bambins qui témoignent, bien mieux que tout long discours, l’intégration familiale réussie de ces naturalisé(e) wattrelosien(ne)s.

 

Comme je leur dis : « La République vous a dit oui, parce que vous, vous lui avez dit oui ! ». Bienvenue dans votre nouvelle patrie, mes chers concitoyens…

 

Partager cet article
Repost0
1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 19:31

C’est comme cela que je baptise ce soir nos médaillés municipaux : ils sont les missionnaires de l’intérêt wattrelosien !

 

Médaillés Ville 2013Ils sont évidemment, pour moi, autant de visages connus, bien connus, amis, complices d’années de travail en commun au service des Wattrelosiens, avec qui je partage quantité d’anecdotes, de souvenirs, de ce qui fait la richesse d’une relation humaine.

 

Je les reçois, en compagnie du Conseil municipal, au CSE pour les féliciter… et les remercier bien sûr pour le travail accompli. Ils sont 67 récipiendaires cette année à recevoir cette médaille du travail récompensant 20, 30 ou 35 années de service qui viennent de s’écouler, soit 1 830 années au total… qui valent très largement une médaille, l’une des plus belles qui se puisse obtenir – la plus belle peut-être : la médaille du travail.

 

Medailles-Ville-2013_2.jpgQu’elle soit d’argent, de vermeil ou d’or, elle est de toute façon superbe. Superbe car elle symbolise un parcours, un curriculum vitae, une bonne partie de vie ! Alors je leur dis : « Cette médaille, arborez-là ! Vous avez le devoir d'en être fiers comme je suis moi-même si souvent fier du travail accompli au service des Wattrelosiens. J’appelle cela « le service public à la wattrelosienne », tant notre sens du service public est développé, tradition héritée de notre histoire et de ceux qui nous ont précédés. Ici, on fait sans doute souvent plus qu'ailleurs. Et on essaie de faire souvent mieux. »

 

Medailles-Ville-2013_3.jpgCar si l’action politique est impulsée par les élus, concrètement, ce sont les services municipaux qui préparent, structurent, défendent les dossiers. Cette médaille, ce sont les efforts de nos agents au quotidien à faire changer la ville, à faire changer la vie en y mettant du cœur, du cœur à l’ouvrach’, comme on dit chez nous !

 

Regardons simplement 5 ans en arrière. Il y a 5 ans, Beaulieu ne ressemblait pas du tout à ce qu’il est aujourd’hui, avec ses logements modernes, son supermarché, ses commerces, son esplanade, il n’y avait pas de boulevard Cambray ni de tronçon habitat-travail entre la Martinoire et le Ballon, ni de tunnel sous le rond-point des Couteaux, ni ces kilomètres de rues refaites dans tous les quartiers. Les deux crèches actuelles de Beaulieu et du Sapin Vert n’existaient pas, non plus que la bibliothèque ou la résidence pour personnes âgées de Beaulieu, l’espace Titran, la nouvelle maternelle Michelet, l’école Brossolette rénovée, la Cité des sports au Crétinier, les nouveaux jeux du parc, les nombreux aménagements pour les personnes handicapées dans nos bâtiments publics. Il y a 5 ans, nos parcs d’entreprises de l’Avelin, du Beck, de la Martinoire ou du Winhoute n’étaient pas  si remplis.

 

 

Travailler en étant utile aux autres, c’est-à-dire aux Wattrelosiennes et aux Wattrelosiens, c’est plus qu’un boulot, une fonction, c’est une mission ! Alors, du fond du cœur, sincères et très chaleureuses félicitations à nos chers missionnaires !

 

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 14:59

Cet après-midi, le ministre de l’intérieur est en visite dans la zone de sécurité prioritaire de Roubaix-Tourcoing-Wattrelos pour s’en faire préciser par le préfet, le procureur et les forces de police les dispositifs opérationnels, mais aussi pour évoquer avec les élus la dimension spécifique de cette ZSP – que j’ai portée dès le début – à savoir les conséquences de notre zone frontalière avec la Belgique.

 

C’est ainsi qu’au commissariat central de Roubaix, avec Pierre Dubois, maire de Roubaix, Richard Olszewski, mon suppléant, et Henri Gadaut, mon premier adjoint chargé de la sécurité, j’accueille Manuel Valls.

 

Manuel-Valls-ZSP_2.jpgLe ministre se fait ainsi présenter par Martin Levrel (qui aura été, dans le temps qui lui était imparti, remarquable pédagogue), commissaire central de Roubaix (cf. photo), comment opérationnellement la ZSP se met en œuvre sur Roubaix et Wattrelos, en sus des compléments que Pierre et moi-même lui apportons en aparté. Le commissaire central présente au ministre ses responsables de pôle, et la capitaine, référente de la ZSP. Manuel tient surtout à saluer les trois policiers qui ont été blessés hier soir en cours d’interpellation lorsqu’un individu, sous l’emprise de l’alcool, a foncé sur leur véhicule lorsqu’ils tentaient de le raisonner. Une femme et deux hommes courageux qui rappellent ainsi, ce que je ne cesse de plaider, combien être policier à Roubaix est une mission difficile et délicate, parfois très dangereuse, et qui justifie qu’on soutienne celles et ceux qui font ce dur boulot !

 

Manuel-Valls-et-le-SIAVIC.jpgNous insisterons auprès du ministre sur les spécificités de notre territoire, nos problèmes bien sûr mais aussi nos partenariats. Richard, infatigable prêcheur, fort opportunément rappelle le rôle essentiel qu’auprès des victimes, joue le SIAVIC (cf. photo).

 


Trois quarts d’heure plus tard, nous nous retrouvons, les trois maires de Roubaix, Tourcoing et Wattrelos, en présence du maire de Mouscron, en mairie de Tourcoing pour une réunion de travail (cf. photo).

Manuel-Valls-ZSP_3.jpg


J’insiste, pour ma part, sur la spécificité liée à la frontière belge : à Wattrelos, nous avons 13 km de frontière. En matière sécuritaire, elle pose problème au regard des questions de drogue, cambriolages, braquages de petite ou grande délinquance. Pour être plus efficace, je le dis tout net : si la frontière est de fait perméable à la délinquance, il est impératif qu’elle ne soit pas imperméable aux poursuites. Voilà pourquoi je plaide auprès du ministre : 

  • une capacité à poursuivre physiquement (c’est-à-dire que les forces de police puissent intervenir des deux côtés de la frontière) ;
  • une meilleure capacité à poursuivre juridiquement (je profite de la présence de Marie-Claude Martens, procureure du roi) ;
  • une nouvelle réglementation côté belge pour les magasins de nuit qui, à notre frontière, suscitent regroupements et ventes d’alcools facteurs de risques et de troubles. Pour nous, à Wattrelos, c’est une tare majeure !

Alfred Gadenne, bourgmestre de Mouscron, abonde dans mon sens et réclame lui aussi le droit de poursuite et des patrouilles vraiment transfrontalières.

 

Manuel-Valls-ZSP.jpgAttentif, le ministre souligne combien « le partenariat est un élément fondamental à faire vivre à travers les ZSP » et que celle-ci « se traduira par des moyens supplémentaires », annonçant « l’arrêt de l’hémorragie des postes de policiers et de gendarmes puisque dès 2013, il y aura 500 créations de postes. Cela doit se traduire pour cette ZSP par des effectifs supplémentaires : je m’y engage » dit Manuel Valls avec force. On en a besoin…

 

Partager cet article
Repost0