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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 10:19

Oiseau-mouche-a-l-Assemblee.jpgCe matin, retour à Wattrelos pour deux cérémonies de funérailles d’amis disparus et pour l’assemblée générale de Cœur et Santé ; je ne peux donc pas être Paris pour participer au Conseil national du PS ni accueillir comme je l’aurais voulu la compagnie roubaisienne L’Oiseau mouche venue visiter l’Assemblée.


C’est donc mon suppléant et ami, Richard Olszewski, qui, de bonne grâce, reçoit les acteurs de la troupe pour une visite guidée de ce haut-lieu du patrimoine français. Une visite très appréciée, à en juger par la grande culture de certains acteurs de la compagnie qui, par leurs commentaires, nourrissent cette promenade de références grecques et latines. Le voyage commence avec la duchesse de Bourbon (palais Bourbon) et son confident, le comte de Lassay (qui a donné son nom à la résidence du président de l’Assemblée : l’hôtel de Lassay) et se poursuit par la Révolution française, en passant par Emile-Zola, Lechinsky, et bien d’autres…

      Oiseau-mouche-a-l-Assemblee_2.jpg

Deux moments forts, comme à l’accoutumée : la découverte de l’hémicycle et l’émerveillement en entrant dans la bibliothèque, composée de 70 000 livres en surface et… 700 000 en stock ! Peut-être cette visite donnera-t-elle envie à la troupe de distiller les informations collectées dans de petites pièces à destination des élèves de nos écoles… ou de théâtraliser certaines joutes oratoires dont l’Assemblée résonne régulièrement !

 

A bon entendeur…

 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 11:35

ZSP.jpgC’était l’un de mes engagements prioritaires des élections législatives : obtenir que, parmi les zones de sécurité prioritaire que, conformément à son programme, François Hollande envisageait de créer, une ZSP puisse être mise en place à Wattrelos-Roubaix !

 

Dès le 18 mai, j’écrivais à Manuel Valls, le nouveau ministre de l’intérieur, le jour même de sa prise de fonction, pour lui en faire la demande ; je l’ai vu ensuite à l’Assemblée pendant la session d’été avant qu’il ne me reçoive, personnellement, avec Richard Olzewski, mon suppléant, dans son bureau place Beauvau, pour plaider à nouveau ma demande, détailler les quartiers et ce que pourrait être le contenu de cette ZSP.

 

Je n’avais guère de doute, depuis cet entretien, sur l’aboutissement de ma demande, et j’en avais informé Pierre Dubois, maire de Roubaix, avec qui je suis, depuis mon élection, en étroite relation sur toutes ces questions. Mais tant que l’annonce officielle n’était pas faite, mieux valait ne pas en dire plus.

 

Eh bien, c’est fait ! Le Cabinet m’a informé bien sûr, de la part du ministre, que le ministre officialiserait aujourd’hui une liste de nouvelles zones de sécurité prioritaire. Et parmi celle-ci, comme convenu, y figure une ZSP pour Wattrelos-Roubaix-Tourcoing !

 

Tant mieux car c’est un message fort pour nos concitoyens que l’Etat ne les laisse pas, ne les laissera plus tomber.

 

Car qu’est-ce qu’une ZSP ? Cela signifie, je l’espère, la fin de la saignée dramatique que nos effectifs de police ont subi depuis 2007 ! Les départs (retraites, mutations) devraient être au moins remplacés, voire les effectifs renforcés selon bien sûr le rythme national de créations de postes. En tout cas, cela devrait finir de baisser : il était temps !

 

Même chose pour les crédits budgétaires de fonctionnement qui devraient arrêter d’être amputés. Et les interventions de droit commun des autres ministères (éducation, jeunesse, affaires sociales, logement, ville…) devraient y être également priorisées.

 

Enfin, de nouveaux dispositifs, auxquels le Ministère de l’intérieur travaille, devraient renforcer la panoplie d’interventions possibles de l’Etat.

 

Reste maintenant à en préciser les périmètres définitifs. J’y travaillerai, notamment avec le préfet. A Wattrelos, le quartier de la Mousserie, au minimum, fera partie du périmètre.

 

Cette ZSP est une bonne nouvelle, pour faire plus et faire mieux pour la sécurité de nos habitants. Cette annonce pour Roubaix et Wattrelos est d’évidence une conséquence de l’élection législative de juin ! Depuis mon retour à l’Assemblée, en sus de mes fonctions nouvelles à la commission des finances, je me suis beaucoup mobilisé pour le réengagement du dossier de la maternité de Roubaix, le déblocage de la reconstruction du pavillon Saphir à l’hôpital de Wattrelos, et la reconnaissance d’une ZSP pour Wattrelos et pour Roubaix. Ces dernières semaines me le confirment : ce travail a été entendu.

 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 09:25

Montebourg-CETI.JPGDès la fin de la séance de ce matin à l’Assemblée, il me faut courir vers le TGV car, à l’initiative de Martine Aubry, le ministre de l’Industrie est en effet venu visiter cet après-midi le CETI, sur le site de l’Union.

 

Arnaud prend son temps. Après une visite commentée fort instructive de l’exposition Futurotextiles, à découvrir jusqu’au 30 décembre, il se dit, ici, « sur les traces de l’industrie textile qui a décidé de renaître. Les désespoirs industriels ne peuvent pas être notre horizon. » Il réaffirme le choix du gouvernement de reconstruire l’industrie française. « En 10 ans, nous avons perdu 750.000 emplois industriels (…) Nous n’avons pas une vision parisianiste de l’industrie. Ce qui naît des coopérations locales est très productif. Nous soutiendrons ces projets issus des terrains. » Le CETI en fait partie et le message est clair : le gouvernement adoptera les mesures nécessaires. A l’attention des pôles de compétitivité qui auraient été classés parmi les pôles les « moins performants », le ministre du Redressement productif s’est voulu rassurant. « Je prône des évaluations non publiques bien que sévères afin d’accroître notre capacité à aller vers l’industrie et à l’aider. Nous savons qu’il faut du temps. » En écho, Bertrand Delesalle, président du CETI, a rappelé quelques chiffres : la France est le deuxième pays d’Europe en termes de textiles techniques, notre Eurorégion se classe première, toujours en Europe, grâce à l’implantation de 350 entreprises dédiées, 380 chercheurs et un chiffre d’affaires s’élevant à 5 milliards d’euros. « Le textile est partout, ce sera le matériau du XXIe siècle ! »

 Montebourg-CETI_2.JPG

Après que Bertrand Delesalle ait félicité le ministre pour les mesures du Pacte de compétitivité, le ministre a, lui, écouté les interrogations et doléances de plusieurs industriels textiles : l’importance de la commande publique, notamment militaire, pour aider les PME, les taxes à l’import de certains pays qui défavorisent nos productions… En réponse, après avoir rappelé la logique du « Pacte de compétitivité », Arnaud annonce une réforme du Code des marchés publics, une nouvelle évaluation des pôles de compétitivité, une « musculation des outils de protection commerciale », et insiste sur la mise en place de la BPI, Banque Publique d’Investissement « alternative aux marchés financiers et bancaires ».

 

Ce discours de mobilisation, qui ne dissimule rien des forces et des faiblesses de notre industrie, tranche favorablement avec les stratégies qui, il y a quelques années, plaidaient pour « une France sans usines ».

 

Nous, ici, à Wattrelos et à Roubaix, des usines on en veut, on en a besoin ! Y compris, et surtout car c’est notre histoire, de textiles… fussent-ils innovants !

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 15:27

Mosco-et-Cahuzac-copie-1.jpgCe matin, juste après le conseil des ministres, la commission des finances reçoit les ministres de l’économie et des finances, et du budget, Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac, pour présenter le nouveau projet de loi de finances rectificative pour 2012.

 

Celui-ci s’inscrit dans un cadre macroéconomique connu : chômage en hausse, déficit record du commerce extérieur, un pouvoir d’achat des ménages en berne, une dette publique à 90 % du PIB, sans oublier une crise européenne où la situation de la Grèce reste un problème.

 

Pour autant, la prévision de croissance à 0,3 % pour 2012 reste crédible. Face à l’audit sans complaisance de la cour des comptes, le Gouvernement agit pour limiter le déficit à 4,5 % du PIB, et puis 3 % en 2013. Il ne faut pas opposer croissance et désendettement. Sans désendettement, il n’y a pas de croissance durable. Tel est le contexte.

 

Le gouvernement doit pour autant encore apurer des éléments du passé (Dexia, PSA Banque…) mais aussi ouvrir vers le futur (réforme du financement export, mesures de lutte contre la fraude fiscale).

 

Sur le legs, pour Dexia, les principales étapes de la déconfiture sont connues. La semaine dernière un accord a été trouvé avec le gouvernement belge pour recapitaliser le groupe. La contribution des états, substantielle, est nécessaire : l’accord est équilibré (53 % pour la Belgique, 47 % pour la France). D’où l’ouverture de 2,58 Mds € sur le compte d’affectation spéciale. Le plan structurel sur l’avenir du groupe sera déposé à Bruxelles dans les prochains jours. La réforme du secteur bancaire sera présentée en conseil des ministres le 19 décembre.

 

Pour PSA-Finance, après le choc de l’annonce du plan, différé, de restructuration de PSA, la dégradation de la note du groupe a pesé sur la banque (elle offre des crédits aux clients de Peugeot et de Citroën) : si le Gouvernement ne fait rien, alors que 3 véhicules sur 4 sont vendus à crédit, cela aurait des conséquences trop fortes sur les ventes.

 

Quant à l’export, le diagnostic est inquiétant. C’est donc un facteur important que la remise à niveau des garanties de l’exportation que fait ce PLFR. C’est le premier acte majeur du « pacte pour la compétitivité ».

 

Mais le cœur du texte de PLFR, c’est l’arsenal juridique contre la fraude fiscale, en se concentrant sur les cas les plus complexes de fraudes. Tout cela va permettre à l’administration de réorganiser le contrôle fiscal.

 

Pas de taxes ni d’impôts nouveaux donc dans ce PLFR. Ce projet maintient les objectifs de lutte contre les déficits, engage des mesures pour la compétitivité et vise à résoudre des situations héritées du passé qui doivent impérativement être maintenant résolues.

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 23:30

EPRD.jpgCet après-midi, je fais un aller-retour à Bercy puisqu’au ministère de l’économie et des finances se tient mon premier conseil d’administration de l’Etablissement public de réalisation de défaisance (EPRD), auquel l’Assemblée nationale m’a nommé pour la représenter. Un sénateur, mon collègue Jean-Claude Frécon, représente le Sénat.

 

Je rappelle que l’EPRD a été créé par l’article 7 de la loi du 28 novembre 1995, dans le cadre du plan de redressement du Comptoir des entrepreneurs. Initialement prévu de 11,3 Mds F, le coût financier des défaisances pour l’Etat sera inférieur (1,54 Mds €, soit 10,1 Mds F).

 

Après la sortie fin 2002 du capital d’Entenial, la gestion de cette défaisance s’opère essentiellement dorénavant par la NSRD (société dont il est actionnaire à 98,7 %), Nouvelle société de réalisation de défaisance.

 

A l’ordre du jour, le projet de rapport au Parlement pour 2011, le compte financier 2011, l’état financier 2012 et les prévisions 2013, et la gestion de trésorerie présente et à venir. Une réunion très technique, donc.

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 11:53

logo anAujourd'hui paraissent au Journal Officiel trois questions écrites que j'ai posées :


- au ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur les légitimes inquiétudes des collectionneurs de véhicules anciens à propos d'un règlement en préparation du Parlement européen et du Conseil, relatif au contrôle technique périodique des véhicules à moteur et de leurs remorques, et abrogeant la directive n° 2009/40/CE. Pour lire la suite de la question, cliquer ici.


- au ministre délégué auprès du ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la formation professionnelle et de l'apprentissage, sur la dégradation de la situation financière de l'Association pour la formation professionnelle des adultes (AFPA). Pour lire la suite de la question, cliquer ici.


- au ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des affaires européennes, sur le renouvellement du soutien européen à l'aide alimentaire qu'apportent, et heureusement, tant d'associations d'aide aux plus démunis. Pour lire la suite de la question, cliquer ici.

 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 14:23

C’est vrai qu’ils en seraient presque taquins, mes potes. Mais j’avoue que, comme me le font remarquer avec un zeste de malignité amicale Jérôme Cahuzac, le ministre du budget, et surtout ma collègue Sandrine Mazetier, députée de Paris qui préside la séance de cet après-midi (elle est vice-présidente de l’Assemblée), ça fait curieux de me retrouver au banc des commissions, tout en bas de l’hémicycle (à la place donc du rapporteur des crédits du ministère concerné), à côté du banc du gouvernement où siègent, à un mètre de moi, la ministre du logement (Cécile Duflot) et son ministre délégué de la ville (François Lamy)… qui furent (peut-être à l’insu de leur plein gré) deux protagonistes-clé de mes aventures législatives du printemps !

 

Mais bon, c’était avant ! Aujourd’hui, j’ai à rapporter dans l’hémicycle – c’est-à-dire que je représente la commission des finances – pour le vote définitif des crédits du ministère de la ville. Tout a été déjà largement dit en commission élargie. Mais avec le ministre du budget, j’ai à intervenir pour examiner les amendements présentés en séance et parfois, même lorsque ce sont des bons amis qui les présentent (Daniel Goldberg, Audrey Linkenheld), devoir les refuser, en appui du gouvernement.

 

Mais l’essentiel est sauf : le groupe socialiste, largement représenté (son président Bruno Le Roux est là), votera les crédits 2013 ! Adoptés, donc…

 

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 11:33

monument-aux-morts.jpgLors de la législature 1997-2002, l’Assemblée nationale avait adopté une proposition de loi socialiste (déposée en mai 2001) qui fait du 19 mars, date anniversaire du cessez-le-feu en 1962, la Journée nationale du souvenir, en mémoire des victimes de la guerre d’Algérie.

 

Ainsi, en janvier 2002, le texte soumis à l’Assemblée nationale avait été adopté par 278 voix contre 204 : j’avais voté ce texte ! Comme j’avais voté quelques mois plutôt le texte qui avait donné à la guerre d’Algérie son véritable nom de guerre (au lieu de ces opérations de maintien de l’ordre comme on l’a si longtemps qualifiée).

 

Mais depuis janvier 2002, le Sénat ne s’était jamais prononcé sur ce texte.

 

C’est ce qu’il a enfin fait hier puisque les sénateurs l’ont adopté par 181 voix contre 155, la Gauche s’étant prononcée pour, la Droite contre. Puisque le texte a été adopté dans les mêmes termes par les deux chambres, il aura force de loi dès qu’il aura été promulgué par le Président de la République. Malheureusement, il faudra encore (un peu) attendre puisque les sénateurs UMP ont saisi le conseil constitutionnel.

 

Ce texte me satisfait car j’avais, dans une question écrite au ministre chargé des anciens combattants (publiée au Journal officiel du 31 juillet 2012, cliquer ici pour la lire), interrogé le Gouvernement sur les initiatives qu’il comptait prendre pour que ce texte soit adopté. Car, comme je l’exposais, « un peuple ne peut se reconnaître dans son histoire que s’il en partage les références, à commencer par le premier symbole qu’est une date » !  Et aux yeux de l’histoire comme de la mémoire collective, la date restée dans les têtes, c’est le 19 mars 1962. C’est une réalité historique.

 

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 11:26

Ce matin, à l’heure du café, en lisant mon journal, j’ai la surprise de constater que lors d’une réunion de presse du GADE organisée par Paul Destailleur, son responsable, il aurait été déclaré qu’« on se demande ce que MM. Baert et Delannoy ont fait des CV que nous leur avons déposé lors de nos rencontres ».

 

Je n’ai pas l’habitude de râler mais là, je ne peux pas m’en empêcher ! Car depuis que je suis maire, et a fortiori depuis que ma fonction de député me permet d’ouvrir plus de portes, je passe un temps considérable à intervenir pour aider, recommander, conseiller des personnes qui cherchent un emploi. Un de mes premiers gestes de maire, d’ailleurs, fut d’incorporer à mon cabinet une directrice-adjointe de l’ANPE pour m’aider à structurer, à organiser cette démarche. Et mon cabinet possède près de 1 000 CV de Wattrelosiens !

 

Alors oui, on bosse pour aider à trouver du boulot. En conseillant des formations, des concours, en envoyant des candidatures, en téléphonant dans des entreprises pour savoir si elles n’ont pas besoin d’un profil comme celui de la personne qui m’a envoyé son CV, qui sort de mon bureau ou de celui de ma collaboratrice. Et les CV reçus par courrier se comptent par dizaines chaque jour.

 

Et oui aussi, les CV laissés par la délégation venue avec Paul Destailleur, je leur ai tous donné suite. Même les non-Wattrelosiens. Je ne leur ai pas donné du boulot bien sûr, car quand bien même je le voudrais, je ne le pourrais pas. Mais j’ai fait ce qu’un élu doit faire : être un facilitateur, un appui, donner un coup de main…

 

Alors Paulo, si tu veux savoir ce que j’ai fait de tes CV, téléphone-moi !

 

Pour lire la lettre qu’en réponse à cet article, j’ai envoyé à mon ami Paul Destailleur, cliquer ici.

 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 11:18

rapport-nov2012.jpgCe rapport sur les crédits de la politique de la ville dans le projet de loi de finances que j’ai terminé il y a une dizaine de jours, et que j’avais présenté en commission élargie de la commission des finances le 24 octobre dernier, vient d’être publié.

 

Revenant sur l’annonce par le Gouvernement du renouveau de la politique de la ville, et à partir de l’analyse des financements extrabudgétaires mis en œuvre, le but de mon rapport est de préciser l’évolution des différents crédits budgétaires pour 2013. J’insiste en particulier sur « l’impasse » financière de l’ANRU (laissée par le gouvernement précédent !) de - 3,1 milliards d’euros,… qu’il va bien falloir régler, surtout si l’on veut mettre en œuvre – comme dans nos villes de Roubaix et de Wattrelos ; on en a tant besoin – une ANRU II.

 

Pour lire le rapport, cliquer ici.

 

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