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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 09:04

 

On se souvient que, dans le cadre de l’opération du Parlement des Enfants, j’étais intervenu devant la classe de Cm2 de Madame Gobeaux à l’école Montaigne à Roubaix. Celle-ci m’a fait parvenir hier quelques propos de ses élèves pour « dresser mon portrait »… C’est « too much », comme disent les jeunes (et certains adultes chébran !).

 

Pour lire le portrait fait par les élèves, Moments choisisŠ cliquez ici.

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 21:05

 

Lors du journal télévisé de France 2, Dominique Strauss-Kahn a déclaré :

 

 « Ce qui m’indigne, c’est qu’il y a mieux à faire, pour les responsables français et européens que de la polémique. Les élus sont là parce que des gens leur ont demandé de résoudre les problèmes. Et leur temps ils doivent le consacrer à résoudre les problèmes des gens, et pas à se préoccuper de leur prochaine élection.  Si les gouvernements voulaient bien se préoccuper un peu plus de ce pourquoi ils ont été élus, plutôt que de savoir comment ils vont gagner les prochaines élections, les choses iraient mieux. »

 

Message de vérité… pour tous.

 
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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 15:36

logo anAujourd'hui paraît au Journal Officiel la réponse à ma question posée le 3 août 2010 à la ministre d'État, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les revendications des avocats. Réunis en états généraux vendredi 25 juin 2010 à Lille, ces derniers demandent une revalorisation conséquente du budget de l'aide juridictionnelle et de la rémunération des professionnels intervenant à ce titre. En effet, un peu moins de 300 millions d'euros ont été alloués à l'aide juridictionnelle cette année, et ces professionnels redoutent que ces crédits ne tendent à diminuer.

 

 

Pour lire la question et la réponse, accédez au site de l'Assemblée nationale ici.

 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 17:35

montaigne.jpgDès qu’on franchit le portail, on s’y croirait : c’est l’école du Grand Meaulnes ! La cour pavée, autour de laquelle se distribuent des salles de classes et où trône un majestueux marronnier, un escalier, une balustrade en fer forgé verte à l’étage sur toute la longueur de la cour, et d’autres classes là haut, là aussi sur toute la cour… Le temps s’est-il arrêté sur cette école ?

 

Pourtant c’est elle, et la classe de CM2 de Pascale Gobeaux, directrice, qui a été choisie pour participer au 17e Parlement des enfants. Un député junior (le jeune Makhlouf ou, à défaut, sa suppléante, Juliette) participera à cette séance le 28 mai prochain à l’Assemblée. D’ici là, j’emmènerai toute la classe à l’Assemblée pour visiter les lieux de la démocratie.

 

Mais aujourd’hui, c’est la première étape : je viens dans la classe pour la matinée expliquer le fonctionnement des institutions, comment se prépare une loi, et répondre aux questions de ces jeunes élèves, particulièrement sages et attentifs. Et cela aura duré bien plus de deux heures. Que du bonheur…

 

J’explique donc d’abord les pouvoirs, exécutif et législatif, la composition et le fonctionnement de l’Assemblée, les séances, les commissions, et ce qu’est concrètement le travail d’un député : voter la loi (ce qui veut dire l’écrire, en amendant projet ou proposition de loi) ; contrôler le gouvernement (par les questions orales et écrites) ; représenter la population de la circonscription (et porter ses dossiers).

 

Pour tout ce cours, j’essaie l’interactivité, par questions-réponses avec mes élèves d’un jour, en les faisant venir au tableau parfois, et moi en n’hésitant pas à manier la craie aussi. Un pur régal…

 

Puis vient le temps de la présentation par la classe de sa proposition de loi. L’an dernier, celle qu’avait préparée l’école Jules-Ferry à Roubaix avait gagné, par sa qualité, le droit de représenter toute l’académie ; statistiquement, il y a peu de chances que cela retombe sur la 8e circonscription du Nord… Mais peu importe : la classe a bien travaillé quand même, et a élaboré une proposition « visant à avoir plus de bénévoles dans les associations ».

 

C’est Makhlouf et Juliette qui viennent au bureau présenter le texte de la classe, qui comporte trois articlesmontaigne2.jpg (lesquels n’ont pas tous été adoptés à l’unanimité, ce qui me permet de mener un débat intéressant avec ces jeunes sur majorité et opposition) autour de trois idées pour développer le bénévolat : rendre obligatoire un stage d’une semaine dans une association pour chaque élève avant le brevet ; inciter ceux qui, malheureusement, n’ont pas d’emploi à « faire du bénévolat dans une association » ; faire en sorte que ceux qui vont prendre leur retraite substituent progressivement une partie de leur temps de travail à du bénévolat associatif…

 

Tout cela n’est, bien sûr, techniquement ni juridiquement, pas simple ni à exprimer ni à mettre en œuvre. Mais cela nous aura offert, aux élèves comme à moi, des opportunités intéressantes d’échanges sur ce qu’est la vie associative, l’objectif d’une vie… et les enfants auront eux-mêmes été ébahis lorsqu’à force de les questionner, ils ont découverts qu’ils étaient nombreux à être des M. Jourdain des asso car participant - via leur club de sport ou leur centre social - à des associations sans toujours en avoir conscience.

 

Puis vient le temps des questions… auxquelles je me dois de répondre ! Organisation des journées, études, voyages, rythme de vie… avec des sujets sur lesquels, curieusement, on ne m’avait jamais interrogé : est-ce que j’ai un garde du corps ? est-ce que j’ai un supérieur ? J’aime bien ce moment où les élèves cherchent à en savoir davantage, posent des questions que parfois vous ne vous êtes jamais posées ; et j’aime surtout les opportunités que ces questions m’offrent pour faire le cours sur la démocratie et la citoyenneté que cet exercice du Parlement des enfants sous-tend. Car au hasard des réponses, on a pu évoquer des mécanismes parlementaires, le suffrage, le peuple, la majorité et l’opposition, entre autres thèmes…

 

Ah oui, j’oubliais ! Au moins, après mon passage, les élèves de cette classe, quand on leur demandera : « Qui est le Président de l’Assemblée ? » ne répondront plus Nicolas Sarkozy mais Bernard Accoyer ! Celui-ci me doit une fière chandelle…

 

Un bien bon moment que cette matinée, exercice de patience, d’humilité et de pédagogie dont je suis persuadé qu’il est éducatif et utile. Et bravo encore aux élèves et à leur directrice ! Loin d’être déprimée, la jeunesse de l’école Montaigne est imaginative… et humaniste.

 

 

 

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 17:19

manif2.jpgLes opérations de communication du ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, avec des annonces sur les sciences, les langues vivantes, ne doivent pas cacher l’essentiel ; la réalité, elle, est brutale : l’Education nationale subit un coup de rabot terrible dans ses moyens !

 

Si, ces dernières années, les conséquences des suppressions importantes de postes depuis 2007 avaient pu être plus ou moins discrètement absorbées (au détriment des remplacements et des œuvres scolaires, quand même !), les 16 000 postes supprimés à la rentrée de septembre 2011 vont être particulièrement douloureux. Et toutes et tous seront touchés : écoles primaires,  collèges et lycées, écoles urbaines et rurales, publiques et privées… La diversité (et la densité !) du cortège de cet après-midi à Lille, à lui seul, en assure la démonstration. manif1.jpg

 

L’école est le terreau de la citoyenneté de la vie de chaque femme et de chaque homme demain. C’est elle qui forge les réussites. Moins elle aura de moyens, moins elle saura combattre les inégalités, et moins elle réussira à éviter les échecs.

 

16 000 postes en moins, et près de 60 000 élèves en plus. Qui ne comprend pas que cela veut dire davantage d’enfants par classe, moins de possibilités pour les équipes de se concerter pour mener des projets pluridisciplinaires, moins d’attention à porter à chacun des élèves ? Quand ce ne signifiera pas tout simplement moins de classes voire d’écoles, moins d’options et de filières voire moins d’établissements.

 

Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, renoncez à vos cadeaux fiscaux et rétablissez plutôt les moyens de nos écoles pour nos enfants !

 

Voilà pourquoi, comme à plusieurs reprises ces dernières semaines, avec plusieurs élus wattrelosiens, j’étais à la manif', aux côtés de notre premier secrétaire fédéral Gilles Pargneaux, Pierre de Saintignon (Région), Patrick Kanner (Département) et mes collègues députés, Yves Durand et Alain Cacheux.

 

 

 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 16:59

logo anAujourd'hui paraissent au Journal Officiel :

 

  • Ma question au garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur des conséquences néfastes de la réforme en cours de la médecine légale visant à rationaliser l'implantation des structures médico-légales. Par exemple, sur le versant nord-est de la métropole lilloise, la réforme évoque la perspective de transférer l'ensemble des examens de médecine légale (victimes et gardés à vue) pratiqués à l'unité médico-judiciaire (UMJ) des hôpitaux de Roubaix-Tourcoing vers l'institut médico-légal (IML) de Lille, en dépit d'un territoire de santé marqué par une forte densité de population, dotée d'un particularisme démographique, économique et social indéniable.

 

Pour lire la question, accédez au site de l'Assemblée nationale ici.

 

  • Ma question au ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les conditions d'accessibilité des élus à l'administration communale. En effet, l'article LO 2122-4-1 énonce qu'un "conseiller municipal qui n'a pas la nationalité française ne peut être élu maire ou adjoint, ni en exercer même temporairement les fonctions". Or, d'évidence, cette règle peut paraître exagérément restrictive s'agissant de l'administration de la commune, et notamment pour l'exercice par des conseillers municipaux d'une délégation, et a fortiori du droit de procéder à des actes d'état civil, en particulier des mariages.

 

Pour lire la question, accédez au site de l'Assemblée nationale ici.

 

  • Et enfin la réponse à ma question posée le 9 novembre 2010 à la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur la question des frais et de la mobilité bancaire des consommateurs. Vient en effet d'être rendue publique une enquête sur les frais et la mobilité bancaires dans le Nord-Pas-de-Calais. Les résultats donnent à penser que les établissements bancaires ne jouent pas le jeu de la concurrence, et opposent de nombreux obstacles, lorsqu'un client souhaite changer de banque.

 

Pour lire la question et la réponse, accédez au site de l'Assemblée nationale ici.

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 09:33

J’interviens en effet pour préserver l’unité médico-judiciaire de Roubaix-Tourcoing, et c’est en ce sens que j’ai remis cet après-midi un courrier de soutien à Michel Mercier, garde des Sceaux et ministre de la justice, et que j’ai écrit au préfet de région Jean-Michel Bérard.

Le Gouvernement a engagé une réforme du réseau de médecine légale via une circulaire du 27 décembre 2010. Dans ce schéma, l’unité médico-judiciaire des hôpitaux de Roubaix et Tourcoing ne figure pas en réseau de proximité. Si la réforme s’applique, cela supposerait que les examens des victimes et des gardés à vue se feraient uniquement, désormais, à l’Institut médico-légal de Lille. C’est aberrant et ce n’est pas admissible.

Plusieurs raisons justifient en effet le maintien de l’UMJ de Roubaix-Tourcoing :  

  • d’abord, la qualité du travail qui y est accompli. Oublierait-on que c’est cette unité qui est intervenue pour épauler et accompagner le jeune Enis par exemple ?

     

  • ensuite, le nombre des interventions déjà réalisées sur ce pôle. A quoi servirait d’additionner deux gros pôles déjà bien chargés ? N’y aurait-il pas plus d’inconvénients à une telle masse à gérer ?

     

  • enfin, et presque surtout, sont préoccupantes la pression et la désorganisation que ce transfert sur Lille va imposer à nos forces de police de Roubaix et de Tourcoing déjà très affaiblies par les pertes d’effectifs et de moyens (notamment de véhicules !). Or l’accompagnement vers Lille des victimes et des gardés à vue va nécessiter policiers et véhicules qui, pendant ces allers-retours, ne seront plus sur le terrain !  

Voilà pourquoi je pense que cette réforme est une mauvaise réforme. Et je le fais

savoir au ministre. En réponse à une question orale le 18 janvier, il avait dit qu’il se laissait un mois pour écouter, analyser, avant de trancher définitivement la carte des implantations de médecine légale. Je défends Roubaix-Tourcoing.

 

Pour lire ma lettre au ministre, Lettre médecine légale unifiéecliquez ici.

 

 

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 19:28

Cet après-midi et tard en soirée se tient un débat autour du rapport de mes deux collègues François Goulard et François Pupponi sur le bilan de la politique de la ville, en présence de Maurice Leroy, récemment nommé ministre de la ville.

 

Nombreux sont les intervenants dans ce débat, où il est légitime que j’intervienne également. Sans reprendre le contenu de plusieurs propos que je partage évidemment, je concentre mes interpellations du ministre dans trois directions :

 

  • la gouvernance de la Politique de la Ville et des projets. Sur la forme d’abord, j’insiste pour que, s’agissant des évolutions des conventions ANRU (dont les contenus peuvent devoir être modifiés dans le temps), les avenants puissent être gérés localement et décidés au niveau du Préfet dès lors qu’ils n’occasionnent pas de demandes de subventions publiques supplémentaires. Sur le fond, je reviens sur les incohérences de la géographie prioritaire de la politique de la ville, et notamment sur la stupidité que les périmètres d’intervention soient encore calqués sur les ZUS (zones urbaines sensibles) qui ont été définies il y a plus de 20 ans ! Et je reprends d’ailleurs le ministre qui souligne les efforts pour revaloriser la DSU (dotation de solidarité urbaine) des communes, en lui rappelant que cela n’a pas compensé, pour des communes industrielles, à faible revenu par habitant, et touchées par la chute de mono-industries (par exemple le textile), la chute de la DCTP (dotation de compensation de la taxe professionnelle) ! Wattrelos est dans ce cas…

 

  • l’avenir des zones franches. Contrairement à mon voisin de circonscription (F. Vercamer), qui est intervenu tout à l’heure un peu avant moi, je ne distingue pas les anciennes zones et les plus récentes. M’intéresse particulièrement l’avenir de la ZFU de Roubaix, véritable booster d’urbanisme et d’économie, dont la sortie, à mon sens ne peut être brutale. Ce qui suppose un dispositif de prolongement, fut-il plus encadré, et une négociation avec les autorités européennes pour sa compatibilité avec le droit européen (histoire qu’on ne découvre pas cela en fin d’année, juste au moment de l’arrêt de la ZFU !)

 

  • les critères d’attribution de la DDU (dotation de développement urbain). Le fait que ce soutien aux projets d’investissement des communes soit accordé aux communes selon leur pourcentage de leur population demeurant en ZUS (périmètre complètement socialement dépassé !), et indépendant de la situation financière de la commune est complètement aberrant ! Ainsi, Wattrelos qui n’a que 14 % de sa population en ZUS n’y a pas droit ! Et le mode de répartition actuel aboutit à ce que l’Etat verse une DDU (de 500 000 € à 1 million !) à des communes qui sont en excédent (et qui, du strict point de vue financier, n’en ont pas besoin) : où est la rationalité de la gestion des deniers publics ?

 

 

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 15:42

EDUCATION-janv-2011.jpgCe lundi matin, je suis avec d’autres militants socialistes devant la préfecture du Nord pour dénoncer les suppressions de postes dans l’Education nationale à la prochaine rentrée et le climat dépressif qui s’installe dans nos écoles, collèges et lycées. La Fédération du Nord du parti socialiste tient ainsi un tour de garde des parlementaires, chaque lundi matin, pour la défense de l’Education nationale. Aussi, pour exprimer notre colère devant ces projets destructeurs, avec Alain Cacheux, député lillois, je dépose, au nom des socialistes du Nord, au cabinet du préfet une lettre adressée au Président de la République.

 

Pour lire la lettre à Nicolas Sarkozy, lettre ouverte Sarko education nationale janv 2011cliquez ici.

 

Pour lire le tract distribué, cliquez dessus :  

  Tract-1-EN-janv-2011.jpg

 

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 09:35

 

Après deux assemblées générales d'associations du monde combattant, à Wattrelos et à Roubaix, et les vœux de l'union sportive, en ce début d'après-midi, je suis à Lille, avec mes camarades du parti socialiste, pour participer à la manifestation organisée à l'initiative du collectif L'éducation est notre avenir.

 

Personnels, parents d'élèves et élèves se mobilisent en effet contre la dramatique politique de casse que connaît l'Education nationale, et que la rentrée 2011 va terriblement et concrètement, dans chacune de nos villes, accentuer.

 

66000 postes en moins : c’est la saignée catastrophique opérée par le gouvernement depuis 2007 dans l’Education nationale. La nouvelle réduction, pour 2011 – 16 000 postes – est insoutenable, à l’heure où la France dégringole dans les enquêtes internationales (PISA), où la proportion des élèves qui ont de très graves difficultés de lecture et en mathématique augmente, où près de 150 000 jeunes par an sortent du système scolaire sans qualification ni diplômes.

 

Dans l’académie du Nord, la situation est on ne peut plus inquiétante avec les récentes annonces pour la prochaine rentrée 2011 : la suppression de 806 postes (336 dans les écoles et 470 dans les collèges et lycées) !

 

Cette situation est inacceptable et aura des conséquences dramatiques pour l’avenir de nos enfants : remise en cause de la scolarité à trois ans, classes fermées tandis que d'autres seront surchargées dans le primaire, et difficultés croissantes dans les collèges et les lycées, mais aussi dans certaines villes, fermetures d'écoles (et pas seulement en zone rurale !), voire regroupements d'établissements secondaires !

 

Voilà pourquoi, à cette manif', il fallait y être !

 

 

 

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