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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 12:21

Copes-in-deux-nov-2014_1.JPGCe dimanche après-midi, la salle du CSE est bondée pour le 7e spectacle de la troupe wattrelosienne des Copés in deux, intitulé à juste titre Ch’est pour rire ! Et du rire, il y en a, avec ces cinq lascars !

 

Les deux parties du spectacle ont été rythmées par des parodies de chansons, bien sûr revues et corrigées dans la langue de chez nous, d'abord sur l’air de Bambino (« In amuz l'galerie in chti’mi ») en début de spectacle, avant d’accompagner Nathalie sur « la plache rouche » (et de revisiter Moscou et les plaines d’Ukraine). Là, faux macho, Francis proclame : « Toutes les femmes au boulot et les hommes au bistrot », avant de dresser l’apologie des belles-mères sur un air de Michel Delpech : « M’ belle mère, c’est un vrai chameau / Elle a tout d’eun’vieil' peau ! ».

 

Heureusement que Jacques (pour qui, comme tous les spectateurs, j’ai ce jour une pensée amicale forte et particulière), vrai romantique lui, corrige le tir sur l’air de Franck Mickaël, Toutes les femmes sont bielles : « Elles ont une douceur dans les zis / Un’ caleur qui ne peut que te rendre amoureux »). Ou parle de Martine, sa femme (J’l’aime à la folie) ou encore de Scoubidous, tout cela En chantant.

Copes-in-deux-nov-2014_6.jpg

 

Entre tendresse et mélancolie, il y a aussi les duos de Francis et Christian s’interrogeant : Pourquoi ? (sur l’air de Dis-lui de Mike Brant) sur l’histoire de la vie, de Jonathan et Christian reprenant Diego, libre dans sa tête de Michel Berger, ou encore Christian qui raconte sa vie avec Josiane (ph. ci-contre).

 

Et puis, il y a les sketches délirants, hilarants, sincèrement bien travaillés dans leurs répliques et leur mise en scène.

 

Copes-in-deux-nov-2014_2.jpgAinsi Valentin qui, pour préparer un repas pour les 30 ans de sa chère et tendre, et lui « en mettre plein la vue » loue les services de José, cuisinier… non-voyant (ancien du zoo de Lille) ! Puis encore Valentin qui, après avoir commis un braquage, s’est réfugié dans une église, habillé en prêtre, et qui va confesser Francis (qui a pêché par adultère), Jonathan (qui a volé 20 euros dans le sac de sa grand-mère), Jacques (qui a coupé les freins du vélo de sa femme !), avant qu’un policier (Christian) ne l’interroge !

 

Autre sketch (du vécu !) à partir de la vie conjugale de Valentin qui paraît une inépuisable source d’inspiration : le voilà en train de faire les courses au supermarché (à elle, qui voudrait « aller en vacances à l’île de Pâques », il rétorque qu’à « Pâques, on va aller en vacances à Lille » : c’est l’amour fou à la maison !), ce qui est pour lui une découverte, à l’instar des bouillons-cube rangés près des soupes en briques !

 

Copés in deux nov 2014 3L’hilarité ambiante franchit un cran supplémentaire lorsque Valentin – en prêtre, versus mître de Saint-Nicolas – procède à la célébration de mariage de Raymond et Jean-François, qui « tournent le dos aux préjugés douteux », où il cite Pierre Desproges (« divergent, c’est énorme ! »), avant d’affirmer que « pour que l’égalité des sexes soit parfaite, le diocèse prendra des mesures ! » (sic).

 

Mais la salle explose littéralement lorsque Jacques et Francis, venus pour leur cours de fitness avec Ursula, sont rejoints par un nouveau, très chétif, Christian et découvrent en fait un nouveau moniteur, en tenue militaire, qui va les initier au body strech ! Dans la douleur… et la bonne humeur !

 

Copes-in-deux-nov-2014_9.jpg Copes-in-deux-nov-2014_10.jpg

 

C’est debout que la salle applaudit la performance de l’après-midi sur la dernière chanson car « avec les copés in deux, t’es sûr de rigoler et ce s’ra bon pour t’santé ! ».

 

Comme disait en son temps la mère Denis : « C'est ben vrai, ça ! ».


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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 11:03

Mur-vegetal-ERDF-3.jpgQuoi de plus naturel a priori que dans un quartier au nom aussi champêtre – le Laboureur – on trouve un mur végétal ? Certes, mais l’affaire n’a pas été si simple…

 

De quoi s’agit-il ? D’un écran de verdure (des plantes vivaces plantées dans de petites niches de terre contenues dans une grande toile) qui habille depuis quelques mois les hauts et longs murs de béton (4 mètres de haut, 30 de long) protégeant le poste-source d’ERDF rue du Vélodrome. Ce matin, nous inaugurons ce mur végétal et, comme je le dis dans mon propos, nous sommes au carrefour de deux préoccupations : la politique de la ville d’une part ; la transition énergétique d’autre part.

 

Mur-vegetal-ERDF-1.jpg Mur-vegetal-ERDF-4.jpg

 

Lorsque je suis devenu maire, en 2000, j’ai lancé une réflexion sur ce que devait être la ville de demain, notamment les façons de mieux vivre ensemble, qu’il s’agisse de logement, d’infrastructures routières ou de services publics. Parallèlement s’est engagée à Wattrelos une action municipale majeure d’embellissement et de lutte contre les dégradations visuelles. Or, dans ce domaine, nous ne pouvons pas tout maîtriser : les bâtiments, les espaces privés, nous ne pouvons que discuter, inciter, tenter de convaincre, mais pas faire à la place des propriétaires.

 

Mur-vegetal-ERDF-2.jpgAinsi, avec ERDF par exemple : nous avons eu une réunion il y a une dizaine d’années à propos de ces murs en béton du poste-source trop souvent dégradés et salis, ce que je trouvais inadmissible. Et c’est à ce moment que j'ai fait observer que les fresques murales qui existaient ailleurs dans la ville n’étaient pas taguées.

 

Car quand on fait du beau, le respect s’impose.

 

L’intention de départ – à ma demande – était donc de partir vers ce type d’embellissement ; mais entretemps, la préoccupation environnementale a gagné du terrain, des murs végétaux sont apparus sur les balcons et  l’idée a germé – c’est le cas de l’écrire – de proposer le même type d’embellissement sur les murs de ce bâtiment (que je connais quasiment brique par brique car mon parrain habitait en face quand j’étais gamin !).

 

C’est bien la preuve que la politique de la ville, ce ne sont pas que des dossiers, des procédures complexes, des projets ; ce sont aussi des réalisations concrètes.

 

Compteur-vegetal-ERDF_22.jpgC’est un élément du quotidien qui est aussi un symbole : celui de la nouvelle relation entreprises-quartiers voulue précisément dans la logique de la transition écologique. Auparavant, et nos quartiers wattrelosiens se sont développés sur ce modèle, l’économie primait : autour de l’usine poussaient logements, associations, amicales laïques, cercles paroissiaux. Au XXIe siècle, l’économie sera plus intimement liée au respect de l’environnement et aux nouvelles approches en matières d’habitat et de matériaux notamment : la ville de demain se construira en traitant en parallèle les questions d’économie, d’habitat et d’environnement !

 

Ce poste-source, qui transforme notamment la très haute en moyenne tension, dessert plus de 30 000 abonnés à Wattrelos, mais aussi à Roubaix, Leers et Lys. Végétalisé, il est quand même plus beau ! Cela embellit incontestablement le cadre de vie. Et puis, pourquoi bouder notre fierté : ce mur végétal ERDF, c’est une première régionale !


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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 14:22

C.-Adam-1.jpgCe matin, je suis bien triste dans ma voiture qui m’amène prendre mon tgv : Christian Adam nous a quittés ce lundi 10 novembre.

 

Chanteur romantique des années 70, Christian était un artiste à la voix très caractérisée, assez veloutée dont la douceur des liaisons phoniques illustrait parfaitement les textes et mélodies de ses chansons à succès. Toujours, il chantait l’amour, la tendresse, la douceur de vivre à deux, la promesse des lendemains heureux…

 

La Belgique le connaissait Chris Eden à la fin des années 60, la France le découvre Christian Adam dans les 70's, notamment en 1973-74 où, à la radio, sur les plateaux télé, on n’entend et on ne voit que lui. Moi qui suis peu sorti en boîte dans mon adolescence (travail scolaire et fermeté de l’éducation parentale obligent), je me souviens de quelques dimanches après-midi au Dancing du Parc où les slows (superbes) de Christian Adam étaient incontournables : dès les premières notes, les couples de danseurs se formaient au milieu de la piste. Aujourd’hui encore, dans nos clubs, dans les banquets (hier encore à celui du 11 novembre !), ses mélodies sont reprises en c(h)oeur !

 

En 1973, ce fut Si tu savais combien je t’aime (« comme c’est bien d’être amoureux car la vie n’est plus la même quand on peut la vivre à deux ! »). S’il y eut aussi Je n’ai jamais rencontré (« de fille aussi jolie que toi ! »), toujours en 1973, Tu sais si bien dire je t’aime (« toi, mon seul amour, je t’aime ! ») s’impose de longues semaines à la tête des hits de cet été-là.

 

L’année 1974 poursuit l’envolée de l’artiste, avec sa proclamation : Aimer, je veux t’aimer (« comme on n’aime qu’une fois, et ne vivre que pour toi ! »), avant qu’il ne précise en 1975 : Viens chez moi et qu’en 1978, il ne revienne à nouveau sur le devant des classements, avec Baby, oh I love you.


Depuis, Christian n’avait pas cessé de tourner, en France et en Europe. Il aimait chanter, sourire, toujours proche de ce public qu’il aimait tant. Un grave accident de la circulation l’avait éloigné de très longs mois et l’avait fait beaucoup souffrir. Mais il s’était battu et, au prix d’efforts surhumains, il était parvenu à revenir, dans son métier et sur scène. Par l’espièglerie de mon ancien adjoint aux fêtes, qui savait combien je l’appréciais (et tant de Wattrelosiens aussi !), il avait chanté au banquet du Nouvel Age en décembre 2009 et était à mes côtés au carnaval 2010 (ph. ci-dessous).

 

adam4-copie-1.jpg adam2.jpg C.-Adam_2.JPG

 

C’était un chanteur talentueux, un vrai artiste, en même temps qu’un homme simple, gentil, proche de son public et qui aimait les gens. Dans le show-biz, ce qu’il aimait, ce n’était pas le strass et les paillettes mais les gens qu’il rencontrait. Son bonheur, c’était de voir combien, 30, 40 ans après, le public chantait encore avec lui ses inusables chansons. Il aimait la vie, il aimait donner du bonheur, il aimait faire rêver, il aimait chanter l’amour, il en était un mélodieux conteur…

 

Oui, j’étais fan et je le reste. Dans ma voiture, il y a toujours un CD de Christian ; nous étions amis. Je suis très peiné aujourd’hui. Chante longtemps encore, Christian, au paradis des chanteurs, tu nous as donné ici tant de moments heureux…


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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 12:01

11 novembre 2014-1Le 11 novembre est toujours, à Wattrelos, commémoré avec solennité. En ce centième anniversaire du déclenchement de la première guerre mondiale, notre commune a accordé une importance renforcée à l’évènement. Ce matin, avec les élus et représentants des sociétés patriotiques, j’ai d’abord déposé une gerbe au monument aux morts du cimetière du Crétinier.

 

Au cimetière du centre, entouré de mes adjoints, porteurs de leur écharpe, des présidents des trois sociétés patriotiques, j’ai d’abord déposé des fleurs au pied du monument aux morts, juste avant la sonnerie aux morts et que les deux voix de Sylvaine et de Christian ne lisent au micro trois lettres de Poilus poignantes, émouvantes, où l’on entend la souffrance, l’amour et l’espoir de soldats qui ignorent s’ils vont survivre.

 

11 novembre 2014-2 11 novembre 2014-3 11 novembre 2014-4

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Dans mon allocution, j’appelle à une « triple exigence, un triple devoir » : d’abord celui « de nous rappeler des pages, terribles, de notre histoire » ; celui de « nous souvenir des chapitres de sang, de souffrances et d’horreurs que furent ces années de guerre » ; celui pour nous, « générations d’héritiers de ce passé guerrier, d’écrire le livre de l’espérance de la paix en Europe et dans le monde ».

 

11 novembre 2014-5 11 novembre 2014-6

 

Après avoir rappelé combien l'Europe était une poudrière en 1914, et ce jour du 1er août 1914 où, à 16 h 40, « le tocsin de l’église Saint-Maclou retentit », j’ai souligné les dramatiques coûts humains du conflit, pour la France et pour Wattrelos ! 134 Wattrelosiens mourront dans les combats dès août et septembre 1914 : j’égrène, ce matin, à la tribune les noms des dix premiers Wattrelosiens tués dès le 20 août 1914 !

 

« Et parce qu’elle sait quel est le prix de la guerre, Wattrelos aime la paix » ! J’insiste sur les leçons de l’histoire et sur le fait que « pour éviter la guerre, il faut savoir réussir la paix ». Bien sûr, « vouloir la paix ne signifie pas être pacifiste, ni être faible ; c’est donner un sens au monde, pour aujourd’hui et pour demain ».

 

11 novembre 2014-9 11 novembre 2014-10 11 novembre 2014-11

 

C’est pour affirmer cette espérance qu’avec la complicité de notre club local, dès la fin de mon discours, un envol de pigeons s’élève dans le ciel, avant que les enfants du Conseil municipal des enfants ne lâchent des ballons bleus, blancs et rouges, avant de chanter La Marseillaise, et que l’Union musicale n'entonne L’hymne européen.

 

11-novembre-2014_12.jpgNous passons ensuite en revue les tombes des soldats sur lesquelles un bouquet de fleurs a été déposé. Moment solennel que cette commémoration pour laquelle la population est nombreuse ; en tant que maire, je ne peux que m’en réjouir. Car comme je le rappelle aux 250 convives présents dans mon discours lors du banquet républicain qui suit, sans ces manifestations, sans la mobilisation des anciens combattants, « la mémoire se perdrait. Or, pour exister longtemps, la paix a besoin de la mémoire de la guerre ».

 

Et de fait, ce n’est pas grâce aux cinq lignes que consent à consacrer la presse locale à ce type de commémoration que vivra le devoir de mémoire… Merci donc aux enfants, aux associations et à tous ceux qui ont participé à ces diverses manifestations.

 

Pour lire mon allocution au cimetière du centre,  11 NOVEMBRE 2014 version pressecliquez ici.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 17:48

Forum-urbain_1.JPGCe jeudi matin, je reprends tôt le train car, avec mon adjointe aux politiques contractuelles, Myriam De Smedt, je participe au 14e forum des projets urbains au Palais des Congrès, porte Maillot à Paris. Ce forum s’est donné pour objectif de présenter à un public de spécialistes (élus, architectes, urbanistes, financeurs, constructeurs…) plus de 60 projets urbains.

 

Comme mon collègue maire de Roubaix, j’ai été requis pour participer à la présentation de projets structurants de nos villes de Roubaix et de Wattrelos, à savoir le Campus gare à Roubaix, l’Union et la reconversion de La Lainière qui concerne nos deux villes.

 

Forum-urbain_2.JPGSi les urbanistes (B. Reichen, I. Menu, D. Petermüller) explicitent les éléments de réflexion qui sous-tendent les projets qu’ils ont élaborés, il appartient aux élus de donner du sens et de la perspective à ces grands projets.

  

Pour ma part, je poursuis tout d’abord la présentation globale élaborée par la SEM Ville Renouvelée du projet Lainière. J’insiste sur les mots expérimentation, nouvelles manières, développement économique. Je peux ainsi mettre en avant la nouveauté des concepts (ainsi le bâtiment de la Maison du projet, du point de vue de ses matériaux ou de la réversibilité de ses usages), la nouveauté économique (fléchage de la logistique urbaine) ou des approches de stationnement et de mobilité.

 

Forum-urbain_3.JPGA titre personnel, j’insiste surtout sur trois thèmes : 

  • la démarche est intercommunale, à deux ou trois villes pour La Lainière ou l’Union. Hier liées dans leur développement, nos villes ont aussi destin lié sur le plan économique. Le défi économique de l’avenir, nous le gagnerons ou nous le perdrons ensemble. L’emploi n’a pas de frontières communales, que ce soit pour les entreprises d’hier comme pour les rayonnements des entreprises de remplacement de demain.
  • il s’agit de passer d’un siècle à l’autre. A la mono-industrie du XXe  siècle, qui s’est effondrée, nous devons substituer et faire prospérer une économie de la connaissance, de la valeur ajoutée, des nouvelles technologies.
  • en fait, il s’agit de passer d’un monde à l’autre car c’est toute une mutation économique en même temps que du cadre de vie qui se dessine. Historiquement, les usines ont façonné, dessiné nos villes, à commencer par Wattrelos. Le projet urbain a été hier la résultante des implantations économiques. Pour les années à venir, c’est la relation économie-ville, économie-quartiers qui est à reconstruire (nouveaux types d’entreprises, environnement, modes de transport).

Forum-urbain_4.JPGEn rappelant à tous que Wattrelos est la première ville de France (en venant de Belgique), si, eux, promoteurs, constructeurs, financeurs, investisseurs veulent être ainsi dans les premiers, s’ils ont de l’argent à investir, des entreprises à installer, des emplois à créer, qu’ils viennent chez nous, nous les accueillerons volontiers !

 

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 20:42

La dernière fois qu’un ministre était venu inaugurer notre salon commercial, c’était en 2001 (François Patriat, alors secrétaire d’Etat au commerce et à l’artisanat du gouvernement Jospin). C’est donc un plaisir et un honneur de recevoir ce midi Patrick Kanner, ministre de la ville, de la jeunesse et des sports, un ami personnel mais aussi un ami de Wattrelos (il l’avoue !), et un homme du Nord qui était encore il y a quelques semaines le président de notre Conseil général.

 

Salon-commercial-2014-1.jpg Salon-commercial-2014-3.JPG Salon-commercial-2014-4.JPG 

 

J’avais reçu Patrick à ce titre au début de l’année dans les salons de l’Hôtel de ville lors de la cérémonie des vœux aux corps constitués ; dix mois plus tard, le dossier de la reconstruction du collège Neruda est bouclé, la subvention départementale pour la reconstruction de la résidence Saphir est acquise et le déblocage de la partie Conseil général de la liaison Tourcoing-Beaulieu est bien engagé ! Quel plaisir ! Et comme il serait renforcé si le secteur Villas-Couteaux est intégré à l’ANRU 2, dans quelques semaines, grâce à une décision ministérielle… du Ministère de la ville : sans bien sûr se prononcer, Patrick nous dit, en réponse à mon interpellation, que nous pourrons compter sur son « dévouement », tant mieux !)

 

Salon-commercial-2014-7.JPG Salon-commercial-2014-10.JPG Salon-commercial-2014-14.JPG

 

La présence de Patrick Kanner est également un honneur pour nos commerçants et artisans qui se relaient, parfois très fidèlement, pour faire de ce salon commercial un succès : 60 exposants (dont une quinzaine de Wattrelosiens), 10 000 visiteurs en moyenne chaque année… L’événement est assurément une belle vitrine du savoir-faire des commerçants et artisans, et notamment wattrelosiens, roubaisiens et leersois très représentés.

 

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C’est également un honneur pour mes équipes – services techniques et service de l’action économique – qui travaillent à la préparation de ce salon depuis plusieurs semaines, depuis plusieurs mois pour certains.

 

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Le résultat est à la hauteur de leur investissement : que l’on cherche une voiture, une moto (c’est nouveau), des spécialités du Périgord, des Charentes, bretonnes, des monts du lyonnais ou des Antilles, que l’on souhaite renouveler son électroménager, (se) faire plaisir en (s’)offrant un bijou, un sac, une écharpe, des chaussures, une fourrure, que l’on prévoie de changer ses fenêtres, ses meubles, de construire une véranda, de cuisiner plus diététique grâce à des ustensiles adaptés… il y a mille et une raisons de passer au salon !

 

Salon-commercial-2014-24.JPG Salon-commercial-2014-26.JPG Salon-commercial-2014-31.JPG 

 

Et si vous en avez la possibilité, programmez votre visite du samedi 1er ou du dimanche 2 novembre aux alentours de 15 h et 17 h : un défilé de mode vous sera proposé – nous en avons eu un avant-goût ce midi, cela vaut le coup d’œil !

 

File1-copie-1.jpeg File2-copie-1.jpeg File3-copie-1.jpeg

 

Alors ne vous privez pas : il est ouvert salle Salengro tout le week-end de 10 h à 19 h, et si vous n’avez pas trouvé d’invitation, téléchargez-la gratuitement sur www.ville-wattrelos.fr. Bienvenue à nos exposants et, à tous les visiteurs, bonne visite !


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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 08:55

« Le monde est gris, le monde est bleu » chantait Eric Charden ; aussi, quand il pleut autant que ce samedi matin, quel plaisir de déguster dans la salle des mariages, bondée, de l’Hôtel de ville, le lancement de la Semaine bleue ! Une semaine de spectacles et de manifestations pour nos aînés pilotée par l’équipe gérontologique du CCAS, dirigée par Sophie Liagre, sous l’autorité de ma nouvelle adjointe au Nouvel âge, Dany Cuchère (toutes deux en robe…bleue, bien sûr !). L’objectif ? Mettre de la couleur et de la bonne humeur dans la vie de nos aînés !

 

Semaine-bleue-2014-1.jpg Semaine-bleue-2014-2.jpg Semaine-bleue-2014-3.jpg

 

Et ça commence fort : Alain Devoldre, à l’accordéon, nous fait danser Le plus beau tango du monde, déguster Le petit vin blanc et entonner un émouvant Hymne à l’amour. Puis quelques-uns de nos aînés ont accompagné Alexia Newton-John et Massimo Travolta pour un Grease relooké, juste avant que les danseuses ( ?) (ma maman se pose encore des questions à leur sujet !) du Royal Palace n’enflamment l’ambiance (photos ci-dessus)…

 

Dany a ensuite rappelé la tâche du CCAS au service des aînés wattrelosiens (4 704 personnes suivies sur l’année) et les projets, tandis que Sophie Liagre aura détaillé le programme (dense) d’activités et de spectacles de cette semaine.

 

Semaine-bleue-2014-4.jpgPour ma part, j’ai insisté sur deux réalités de notre société actuelle. La première est soulignée par le rapport 2014 de l’Observatoire de la Fondation de France intitulé Les solitudes en France : l’isolement croissant des Français et surtout des personnes âgées ! 5 millions de Français reconnaissent ainsi ne pas avoir de relations sociales (c’est un million de plus qu’en 2010 !). L’isolement le plus fort est subi par les plus de 75 ans : si 10 % des personnes de 40-49 ans se sentent isolées, le chiffre est de 27 % chez les plus de 75 ans en 2014 (c’était 16 % en 2010 !).

 

La seconde réalité, c’est bien sûr le vieillissement. Un Français sur cinq avait plus de 60 ans en 2010, ce sera un sur quatre en 2020, et un sur trois en 2060 ! Les plus de 75 ans, qui étaient 5,7 millions en 2010, seront 12 millions en 2060 !

 

Ces réalités nous concernent ici aussi à Wattrelos et, en tant que responsables politiques, nous devons les accompagner et y répondre. Voilà pourquoi nous faisons tout, même dans un contexte financier difficile, pour maintenir nos services et les diversifier.

 

Ainsi, par-delà tous les services existants, la Ville va continuer de changer pour s’adapter aux besoins de nos aînés, par exemple en accueillant une résidence-services, et en développant ses services à domicile.

 

Et nous faisons tout pour vaincre les solitudes : oui, nous sommes fiers que dans chaque quartier il y ait des clubs, des activités de loisirs, comme nous le sommes de ce qui va se faire cette semaine pour nos personnes âgées. Voilà pourquoi d’ailleurs, comme le préconise le projet de loi sur le vieillissement, Wattrelos s’inscrit dans la démarche de l’Organisation mondiale de la santé comme Ville amie des aînés !

 

Nous, nos aînés, comme on les aime ! Parce que nous leur devons respect et fidélité, parce que nous leur devons notre ville d’aujourd’hui, parce que nous leur devons d’être là (et j’en profite, clin d’œil affectueux pour cette année particulière, pour offrir un petit cadeau personnel à ma maman !), parce que dans un projet politique d’une ville pour tous, nous nous devons de nous mobiliser pour nos anciens, pour qu’ils vivent le mieux possible et se sentent moins seuls.

 

Semaine-bleue-2014-7.jpgAlors, oui, j’aime mon CCAS : ces derniers jours, par voie de presse, un de mes opposants semblait me le reprocher ! Piètre et ridicule reproche qui n’est pour moi, au contraire, qu’une reconnaissance de notre action politique et qu’une satisfaction du travail au service notamment de nos aînés ! Et j’en félicite cette super équipe du CCAS (qui à la fin de la cérémonie improvise une flash-mob !), motivée, dynamique et qui aime son métier !

 

A toutes et tous, en les invitant à profiter de toutes ces animations de notre Semaine bleue (y compris les danseuses du Royal Palace), je leur donne, pour conclure, ce conseil d’Henri Jeanson : « Soyez fleur bleue, vous vous ferez cueillir ! ». Bonne cueillette…


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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 19:22

Conseil-municipal-oct-2014.jpgQuelle journée que ce lundi. Le matin, avec mes collègues maires de Roubaix et de Tourcoing, à 9 heures je suis sur le site Kipsta à l’Union pour faire le point avec son directeur général, Franck Demaret, sur le chantier et ses perspectives : ouverture en mars 2015 ! Puis tout l’après-midi, avec le vice-président de LMCU au développement économique, et encore mes deux collègues voisins, réunion de travail et visite de tous les sites immobiliers de La Redoute : un dossier colossal devant nous !

 

Et en fin d’après-midi, réunion du conseil municipal de Wattrelos, que je préside avec d’autant plus de plaisir qu’il est (quasiment) exclusivement consacré au dossier de la rénovation du centre-ville ! Ce conseil est extraordinaire (sur la forme – puisque des techniciens y prendront la parole – comme sur le fond, vu le sujet !) car il traite d’un dossier d’importance et d’actualité. D’importance, puisque un centre-ville, c’est le cœur, la vitrine d’une ville. D’actualité puisque LMCU va délibérer ce vendredi 10 octobre pour lancer opérationnellement le projet de reconversion du centre-ville !

 

C’est un projet ancien : dès la fin des années 90, LMCU affirmait une stratégie de rénovation des centres-villes. Après Roubaix, Tourcoing, le tour de Wattrelos devait venir. Pierre Mauroy, alors président, était venu le dire à Wattrelos en 2001-2002.

 

C’est un projet nécessaire. Notre ville n’a pas la centralité d’une ville de 42 000 habitants : son centre-ville est atrophié, cloisonné, recroquevillé. La présence d’un parc de 45 hectares, véritable atout vert de Wattrelos, n’est pas valorisée. La densité commerçante actuelle est trop faible et pour qu’il y ait plus de commerçants, il faut plus de clients et donc une densité de logements accrue. La trame viaire, c’est-à-dire le réseau des voies de circulation, n’est pas satisfaisante, elle est complexe et manque de fluidité : il faut la redessiner.

 

Ce projet est d’autant plus nécessaire qu’il s’agit d’une reconversion d’une friche industrielle majeure qui a déjà été cause de drame, et qu’il ne peut être question de laisser dépérir en plein centre ! C’est vrai que la fermeture, en février 2004, des filatures Saint-Liévin est à la fois un élément de complexification (car le projet devient plus grand, plus étendu) et un élément majeur d’urbanisme.

 

Ce soir, en étant appelé à se prononcer sur la décision de création de ZAC (zone d’aménagement concerté), cet instrument technique qui va permettre à un opérateur de réaliser les constructions et les aménagements, le Conseil municipal lance bien sûr une procédure, un chantier qui va nous conduire jusqu’à 2026, mais il clôt aussi un travail de préparation d’une décennie !

 

En effet, les premières réflexions d’aménagement de 2001-2002 ont évidemment été remises à plat avec la liquidation de Saint-Liévin, puis jusqu’en 2008, ce furent études de marché et d’opportunité sur l’usage économique et ou en habitat du site (on a même parlé de Cité du cinéma !). Sur cette période aussi, compte tenu des données budgétaires municipales, l’équipe municipale a priorisé l’effort sur l’urgence sociale et urbaine de la rénovation de Beaulieu. Il y eut aussi les délais d’étude et d’expertise sur le projet. Et enfin, les raisons budgétaires communautaires qui ont fait glisser le projet ces toutes dernières années.

 

Mais là, voilà on y est ! Une seule délibération ce soir au conseil, présentée par mon adjointe Catherine Osson, mais après la présentation du cabinet d’études et du directeur de l’aménagement de LMCU et le débat entre élus, le vote du Conseil municipal est unanime ! Tout du moins, pour les présents, puisque certains ont choisi de boycotter (UMP) ou d’être opportunément absent (Front de gauche) : la majorité elle, aura respecté ses engagements électoraux et aura été présente au rendez-vous de la rénovation du centre-ville de Wattrelos !

 

Beaulieu se termine, nous espérons bientôt le feu vert pour le quartier des Villas : aujourd’hui, nous engageons concrètement le chantier du centre ! C’est un jour important pour Wattrelos…

 

Et pour ceux qui se cachent sous des ahurissantes questions financières pour ne pas prendre leurs responsabilités d’élus (n’ont-ils pas été élus pour siéger au conseil municipal ?), qu’ils aient quelques chiffres en mémoire :

 

> la convention financière pour la rénovation de Beaulieu a représenté un engagement financier de la Ville de 5 millions d’euros (pour 2004-2015) ; l’engagement financier de la Ville dans le dossier ZAC du centre est de l’ordre de 2 millions € sur 10 ans (soit 200 000 € / an !). Ce que nous ne paierons plus sur Beaulieu, nous pouvons évidement le mettre (moitié moins même !) pour permettre de moderniser notre centre-ville !

 

> sur le coût global de cette ZAC, à savoir 18 M€, l’engagement prévisionnel de la Ville est de 2 M€… soit à peine 11 % du total du coût du programme ! Et avec cette mise de fond, par effet de levier, c’est un projet d’ensemble de 50 à 60 M€ qui sera mis en œuvre avec l’engagement des constructeurs et promoteurs privés !

 

C’est donc un beau projet pour Wattrelos… y compris sur le plan financier !


Plain festive plan masse


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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 16:04

img1903-copie.JPGMaintenant que l’été est terminé, quelles sont les priorités de l’équipe municipale que je conduis pour les mois qui viennent ? Faire avancer la ville évidemment, tout en maîtrisant nos finances (c’est essentiel !), et en faisant face à des questions d’actualité.

 

> Faire avancer la ville, c’est évidemment poursuivre le programme municipal. Les élections ne sont passées que depuis six mois et, on peut le souligner, le programme municipal avance à marche forcée ! Je l’ai dit, tous les gros dossiers sont engagés avec nos partenaires : la liaison routière Tourcoing-Wattrelos, tant côté LMCU que Conseil général ; le centre-ville, c’est parti ; pour les friches industrielles, la démolition des emblématiques filatures du Saint-Liévin sera finie au printemps 2015 ; à Beaulieu, pour l’ANRU 1, ça se termine, et pour l’ANRU 2 le dossier se prépare et se négocie, comme le contrat de ville…

 

> Bien sûr, cette rentrée s’ouvre aussi dans un contexte financier national particulier, celui d’une croissance faible, et de déficits et d’un chômage élevé. Les collectivités locales sont appelées au redressement des finances publiques, et nous devons en tenir compte car nos recettes vont baisser. D’où la nécessité de maîtriser nos finances.

 

Je lis que, çà et là, dans des communes alentour, des municipalités doivent réviser leur programme pour cause de redressement national des finances publiques. Nous, à Wattrelos, non ! Car nous, nous l’avions bien dit dans notre programme que « l’argent serait rare » (contrairement à d’autres opposants, véritables « Monsieur Plus », qui promettaient plus de tout... sans avoir l’argent ! Ce n’était que campagne mensongère de candidats inconséquents et irresponsables), et nos propositions se voulaient réalistes.

 

Voilà pourquoi, côté investissement, nous avions anticipé et nous tiendrons nos engagements, avec des investissements adaptés au niveau de remboursements des emprunts ; rien de plus !

 

Sur le fonctionnement, en revanche, nous subissons trois choses : en 2014, nos recettes sont secouées (250 k€ de dotations) et nos dépenses sont obligées (+ 1,2 M€ de dépenses de personnel contraintes), ce qui consomme l’excédent de fin 2013 ; en 2015, 2016 et 2017, baisse de 3,7 Mds € des dotations de l’Etat aux collectivités locales (ce qui nous fera perdre à peu près 400 à 500 k€ de DGF chaque année) ; à partir de 2017, perte de la fiscalité des anciens bâtiments de La Redoute. Tout cela incite à la vigilance, avec un seul mot d’ordre : économies ! Mais aussi savoir dire qu’il faut qu’on arrête de croire que la Mairie peut embaucher ! Il faut parler un langage responsable. Il faudra, dès 2015 : vendre des biens ; réduire toutes les dépenses de gestion et d’intervention (- 10 %) ; stopper la masse salariale ; baisser les subventions (- 5 %) ; ne pas augmenter l’endettement et donc limiter les investissements au volume permis par le remboursement du capital emprunté.

 

> Enfin, s'agissant des questions d’actualité locales, il en est plusieurs qui me préoccupent et vont me mobiliser dans les tous prochains mois.

 

D’abord la hausse très sensible des cambriolages et plus généralement les questions de sécurité : le ministre de l’intérieur devrait venir à Wattrelos mais dans l’actualité terroriste présente, c’est évidemment différé ; je ne renonce pas ! Autre sujet, les Roms : le préfet refuse de donner suite à ma demande d’évacuation du camp des Couteaux : c’est intolérable ! Ce n’est pas possible que ce qui se passe là et dans le quartier continue.

 

Pour la reconstruction de l’aire d’accueil des gens du voyage, c’est certes une obligation légale mais cela ne les autorise pas à faire n’importe quoi ! Les fauteurs de troubles doivent partir !

 

Dans l’année à venir, nous installerons un conseil local des jeunes et les deux conseils de quartiers déjà évoqués dans le programme. Dans nos cimetières, pour faciliter l’accès de nos personnes âgées aux tombes de leurs défunts, on se dotera de véhicules électriques. Enfin, s’agissant de la restructuration des Maisons de l’emploi, je le dis tout net : je ne veux plus payer pour des structures ; l’argent municipal doit d’abord et surtout aller au financement d’actions concrètes pour les demandeurs d’emploi wattrelosiens !


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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 14:25

img1921-copie.JPGSur le plan municipal, l’été 2014 a permis une formidable accélération de nos dossiers. Maire qui veut préparer l’avenir de sa ville, j’ai passé l’été à chercher à débloquer des dossiers lourds.

 

La Communauté urbaine de Lille passera au conseil de LMCU du 10 octobre les délibérations pour - enfin ! - lancer le centre-ville (1 000 nouveaux logements, mutations du site Saint-Liévin) et l’appel d’offres de la liaison habitat-travail (7 M€). Au prochain conseil, ce sont 17 délibérations qui vont concerner Wattrelos ! Cet été, j’ai aussi rencontré et reçu, pour présenter et expliquer les besoins de ma ville, le président Damien Castelain (un homme d’écoute, pragmatique et volontaire) et Vincent Ledoux, vice-président au développement économique.

 

Le Conseil général, dans une réunion avec son président Patrick Kanner, m’a donné son accord sur le prix des terrains pour reconstruire le collège Neruda, les subventions à la reconstruction de Saphir à la maison de retraite (2015-2016), et relancer ses travaux de la liaison habitat-travail pour accompagner LMCU !

 

Le choix des repreneurs de La Redoute de reconstruire son pôle logistique à Wattrelos (où ils garderont 550 salariés) est la meilleure nouvelle possible pour nous dans le cadre de la restructuration conduite. J’y tenais à ce choix de Wattrelos, et dès le début j’avais plaidé pour l’option DSV.

 

A l’hôpital, le PPP de la reconstruction de Saphir est signé ; la première pierre sera posée en novembre (ouverture début 2016). J’ai reçu par ailleurs le directeur général de l’ARS pour la convention financière des urgences avec Roubaix, et ça s’arrange : je veux faire en sorte que l’hôpital de Wattrelos ait toute sa place dans le futur groupement hospitalier de territoire avec Tourcoing et Roubaix (contrairement aux humeurs  inutilement alarmistes et surtout mal informées – reprises dans la presse). Quant au permis de construire du centre pour polyhandicapés, il est en cours de dépôt.

 

Enfin, s'agissant du volet économique, sur le site aménagé par Kalix au Sartel, le tant attendu Mac Do devrait pouvoir être ouvert avant la fin de l’année !

 

En cette rentrée, ce sont autant de bonnes nouvelles pour Wattrelos ! Mais pour préparer l’avenir ne nous interdit pas, à mon équipe et à moi, de gérer Wattrelos efficacement. Ainsi cet été :  

  • Les activités périscolaires se sont bien déroulées en dépit d’une météo médiocre.
  • Les festivités du 14 juillet ont été un gros succès. Les Berlouffes aussi.
  • La rentrée scolaire, avec la nouvelle réforme des rythmes de l’enfant (un très gros boulot de préparation !) s’est bien organisée. Chapeau à mes équipes : c’est vraiment l’enfant qui a été au cœur des priorités. Les TAP s’organisent, non sans poser deux grandes difficultés : les démissions trop fréquentes des jeunes animateurs recrutés ; une fréquentation trop importante (70 %). Je le rappelle une fois de plus, → pour les enfants, la fin de la journée d’école, c’est à 15 h 30 ! Le TAP de 15 h 30 à 16 h 30 n’est pas obligatoire ! La volonté claire de la Municipalité, c’est que l’accès à ces TAP soit gratuit. Nous avons promis que pour cette année scolaire le TAP serait gratuit mais je n’aurai pas d’autre choix que de le rendre payant si les parents sont toujours aussi nombreux à laisser leurs enfants après 15 h 30. C’est une réalité financière incontournable. La Ville, pour mettre en place ces TAP, a mobilisé toutes ses ressources disponibles : associations partenaires, animateurs municipaux, agents de service volontaires, mais elles ne suffisent pas. Sur les 170 animateurs nécessaires, nous aurons dû recruter un volant de 60 animateurs supplémentaires. Et tous les enfants qui s’inscriront en supplément nécessiteront ipso facto encore de nouveaux recrutements, donc engendreront des coûts supplémentaires : la Ville ne pourra pas assurer ces charges-là au vu de ses ressources, c’est certain. Il faut donc que le message passe : la fin de la journée d’école, c’est à 15 h 30 !


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