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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 17:40

Ce n’est pas une envie de vacances que je pourrais avoir, non.

 

C’est tout simplement le nom du spectacle que la troupe Evasion présente ce week-end à Wattrelos. Et en matière de show et de spectacle, Evasion sait faire ! Alors, puisque je l’ai raté hier soir (pour cause de remise de prix chez les coulonneux de l’Entente colombophile, un peu plus longue que prévue), j’y suis allé cet après-midi. Et à nouveau, le plaisir, l’humour, le talent des danseuses et danseurs, des chanteuses et chanteurs, fut au rendez-vous.

 

Quatre tableaux, entrecoupés de petits intermèdes gourmands (il y en avait dans la salle !), que Nathalie, Hervé, les Stéphane, et tous les talents de la troupe, ont rendu superbes et très agréables.

  0023.jpg

Si, dès le début, on plonge dans le disco, à la recherche de la reine de la nuit, on rit des déboires d’une Dalida-Hervé qui n’arrive pas à « mourir sur scène » (pourtant elle y met tout son cœur), ou des plumes de la grande Zora - Stéphane !

 

Le second tableau nous emmène à Venise, la magnifique, la magique, la tragique, et se clôt sur une magnifique interprétation de cette chanson où « les romantiques ont toujours 20 ans » et où « la musique, comme la poésie, va réinventer la vie »… On veut bien le croire et la chanson me trotte longtemps en tête.

 

Plus léger - y compris en tenues car on est à la plage (clin d’œil aux vacances de 1936)… où les messieurs ont de superbes maillots début de siècle rayés rouge du meilleur goût (à la technique aussi, d’ailleurs !) - le 3e tableau fait chanter au public (nombreux, la salle du CSE est bondée, ça fait plaisir !) plusieurs de nos refrains éternels de Fernandel (Ignace) ou de Maurice Chevalier (Elle me fait pouet-pouet…), « comme on s’promène au bord de l’eau ». Tout cela avant un cours de gymnastique mémorable : « C’est physique, c’est technique, on s’applique ! » Et un, et deux, et trois, et quatre…

  0010.jpg

Enfin, magnifique final, autour des chansons et ritournelles du Paris éternel, de sa féérie sur fond de Moulin Rouge de sa Romance, de son Gamin, ou de dessous « ses ponts ». Et après nous avoir chanté, qu’à Paris, « quand un arbre fleurit, cela fait pendant des semaines deux cœurs qui s’aiment »… voilà que le French Cancan est repris en rythme par un public conquis, avant qu’il ne s’extasie dans un final, à plumes et ballons roses (très appréciés des petites filles), superbement enlevé, qui termine le show sous une standing ovation !

 

Merci pour l’évasion, les amis, et chapeau pour le travail réalisé ! Bravo à la troupe.

 

 

 

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 14:47

002E2A.jpegC’est la philosophie du club Cœur et santé de Wattrelos, qui regroupe plusieurs dizaines d’adhérents et qui, en présence de Bruno Sivery, cardiologue et parrain du club, tient ce midi son assemblée générale.

 

L’association développe pour ses adhérents nombre d’activités, notamment de marche, qui, tout en cultivant la détente et les loisirs, favorisent l’exercice physique, lequel est favorable à la présentation des troubles et pathologies cardio-vasculaires.

 

Et si tout cela se fait dans la bonne humeur, cela n’empêche pas ni d’être bien fait ni d’être très important. Pourquoi ça l’est ? D’abord parce qu'un cœur en mauvais état peut tuer ; on aurait tort de l’oublier : l’effondrement, brutal, il y a quelques jours à peine, de George Frêche, président de la région Languedoc-Roussillon, le rappelle… Ensuite parce que la politique financière de santé actuelle, en particulier du secteur hospitalier, privilégie ouvertement le paiement au soin (c’est la tarification à l’activité) plutôt que le financement de la prévention.

 

Et c’est bien le vrai sujet : les autorités sociales, compte tenu de la crise des finances sociales, se désengagent de plus en plus des actions de prévention et c’est plus que regrettable. Car la santé de demain dépend évidemment pour beaucoup de la prévention menée aujourd’hui. 02FD1.jpegC’est en ce sens que la Ville travaille, à travers notamment les initiatives du conseil communal de santé (fêtes de la santé, atelier santé-ville, Epode…). Et c’est pourquoi aussi il est essentiel que des associations agissent concrètement comme le fait Cœur et santé.

 

Ce qui n’interdit pas aux membres du bureau de se mobiliser pour faire en sorte que les déplacements se déroulent dans des conditions agréables ou que les assemblées générales se concluent de manière… sympathique (n’est-ce pas Nadine ? cf. photo). Bah, pourvu que ce soit avec modération… les bulles, cela influence favorablement – quand c’est mesuré, bien sûr - cœur et corps. En tout cas, cela a clos la matinée dans la bonne humeur... et la bonne humeur, c’est aussi la santé !

 

 

 

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 14:45

chapeaux-blog3.jpgEn visitant ce matin l’exposition Chapeau Catherinette au musée de Wattrelos, j’ai beaucoup appris.

 

L’association PHER, basée à Sebourg et réputée pour sa collection de… fers (à repasser), présente en effet jusqu’au 9 janvier des objets (outils, boîtes, gabarits…) et documents liés aux chapeaux. En fait, cette association vise à faire vivre les activités liées au repassage et donc, par extension, le patrimoine des métiers associés, à commencer par celui de chapelier, ou plus exactement, de formier, de feutrier, de plumassier, de modiste… C’est qu’elle est riche de spécialités, la profession !

 

Si le président de PHER, Jean-Pierre Lanski, m’adresse dans son discours un « coup de chapeau » pour l’accueil wattrelosien, je lui réponds « chapeau bas » pour la qualité de l’exposition – couplée à la fête de la Sainte-Catherine approchante, patronne des couturières, d’où son nom – qui me renvoie à mes souvenirs d’enfance, lorsque je prenais le bus à la Grand’Place de Wattrelos en face de la vitrine du chapelier, chez Bienvenue !

 chapeaux-blog2.jpg

Le chapeau est identitaire. Il caractérise souvent les classes sociales (qui n'a pas en souvenir les images du XIXe siècle où le haut de forme du bourgeois était opposé à la casquette de l'ouvrier ?). Il fait aussi partie de notre histoire. Je pense spontanément au bonnet phrygien, symbole de la Révolution qu’on fit enfiler à Louis XVI de façon tout aussi symbolique. Le couvre-chef permet également une identification géographique internationale (le Stetson du cow-boy, le turban oriental…) ou régionale (le béret béarnais ne doit pas être confondu avec le béret ariégeois ou nîmois !)... Il permet même parfois de rythmer la vie : aux Antilles, les femmes nouent différemment leur coiffe selon la situation d'engagement de leur coeur !

 

Certes, aujourd’hui, même si de temps à autre on peut en croiser dans la rue, le chapeau n’est plus autant porté que par le passé. Les dames le réservent aux grandes occasions, les messieurs lorsque le cheveu se fait plus rare… Le panama de Churchill ou le canotier de Maurice Chevalier ont vécu !

 

Si vous souhaitez en savoir davantage sur le sujet, n’hésitez pas à pousser la porte du musée ; vous pourrez en outre découvrir les étonnantes créations des lycéens de Zola sur le même thème : sous l’autorité de leur professeur d’arts plastiques, Madame Bretonnier, leur imagination a été féconde ! Art et humour sont au rendez-vous...

 

 

 

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 14:44

conseil-enfants2011.jpgCe soir, conseil municipal... de nouveau ! Après les adultes hier soir, c'est au tour des enfants de siéger dans la grande salle de l'Hôtel de ville sous ma présidence : j'installe en effet, pour la quatrième fois, le conseil municipal junior, c'est-à-dire les 32 représentants (à stricte parité garçons-filles) des 16 écoles de Wattrelos, publiques et privées.

Ils et elles ont été élues le mois dernier de la même façon que leurs aînés : dépôt des candidatures, présentation d'un programme, bulletins de vote, urne officielle fournie par la Ville... Une répétition grandeur nature de ce que sera leur devoir de citoyen dans une dizaine d'années !

A Wattrelos, cela se passe comme cela depuis 5 ans déjà. Je l'ai voulu pour deux raisons. D'abord parce qu'il est important que nos enfants apprennent le fonctionnement de nos institutions, et donc en premier lieu du conseil municipal qui gère les affaires de leur commune. C'est une école de citoyenneté. Ensuite parce que ces conseillers juniorsconseil-enfants2010-2.jpg représentent certes leurs copains, leurs copines, leur école, leur quartier mais aussi leur ville. Ils se mettent à son service, entre jeunes, sur des questions de solidarité, de vie quotidienne, de temps libre aussi. Je le constate souvent en présidant leur assemblée : leurs idées sont souvent pleines de bon sens, parfois surprenantes, toujours riches de coeur et d'humanité... La vérité, dit-on, sort de la bouche des enfants ; c’est bien vrai ! Au demeurant, ce n'est jamais sans un certain trac que je suis devant eux ! Aujourd'hui, ils formulent leurs premières  propositions, et c'est dans un mélange de sérieux et d'une pincée d'humour (car je les vois aussi impressionnés que moi) que nous les examinons.

Il ne faudrait pas croire qu'ils sont venus les mains dans les poches recevoir leur cocarde sous les yeux tout aussiconseil-enfants2010-3.jpg  émus de leurs parents et de leurs papas razzi (en deux mots !). Non, comme me le fait remarquer la doyenne d'âge Lucie (10 ans et demi s'il vous plaît), la séance de ce soir est destinée à remplacer partiellement les conseillers démissionnaires car appelés à de plus hautes fonctions (l'entrée en 6e !), soit 19 nouveaux élèves qu'il s'agit de répartir dans deux commissions : solidarité et vie quotidienne d'une part ; environnement et temps libre de l'autre.

Les pistes de travail fusent déjà de la bouche de Chloé et Florent pour la première commission : sensibiliser aux dangers de la route et de la maison (on ne le fait jamais assez, c’est vrai), prévoir des parkings à vélo, des actions humanitaires (ça, c’est une bonne habitude du Conseil des enfants), aménager les lieux publics pour les handicapés, placer des bancs dans les cours de récré, distraire les personnes âgées (sic), aider les Restos du cœur (ça aussi, c’est une tradition), vendre des cartes de vœux au profit d'une association caritative...

Héléna et Romain, pour la deuxième commission, estiment quant à eux qu'il serait intéressant de participer au concours des façades illuminées de Noël, de fleurir les écoles, de construire des nichoirs pour les oiseaux (mon adjoint aux espaces verts Daniel Lefevre acquiesce), d'organiser une brocante pour enfants, de réouvrir le mini-golf (mon adjoint aux activités périscolaires Georges Prpic est d’accord, se souvenant que la structure avait été réouverte pour la première fois pour les centres aérés cet été), de répartir davantage de poubelles dans la ville...

Que de projets pertinents !

Voilà, y'a plus qu'à (travailler)… comme on dit à Wattrelos. Des rendez-vous sont déjà prévus selon un planning serré d'entrée de jeu : préparation et participation à la journée de la solidarité, concert pour les Restos au conservatoire (prix d'entrée : un ou plusieurs jouets au profit des enfants déshérités : j'y assiste tous les ans et je peux vous dire que c'est l'une des plus belles pages de solidarité qui soit à Wattrelos), goûter de Noël le 15 décembre...

En attendant, courage et bravo à notre nouvelle assemblée de conseillers juniors ; ils ont tous mes encouragements !



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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 14:29

blogsalon2011-1.jpgChaque année, les habitués (dont je suis !) le guettent car ce rendez-vous de Toussaint, qui a pris toute sa place dans le calendrier des manifestations wattrelosiennes, est attendu : le Salon du commerce est de retour ! J'y suis personnellement attaché et entend bien que cette bonne tradition perdure.

 

Cette année, un changement notable : notre Salon se déroule uniquement salle Salengro, et non plus au CSE comme antérieurement. C'est une remarque que j'avais émise l'an dernier : dans une seule salle, la formule est plus chaleureuse, plus conviviale, plus dense, et je remercie les exposants automobiles qui ont accepté de jouer le jeu en alignant leurs voitures à l'extérieur, dans l'allée menant à la salle (une vraie haie d'honneur pour les visiteurs !), ce qui permet de proposer un nombre de stands quasiment égal à celui de l'an dernier : 70 (dont 43 % de nouveaux car nous tenons au renouvellement de l'offre, et 71 % de professionnels locaux).

  blogsalon2011-4.jpg

En faisant le tour inaugural ce matin, en compagnie de mon invité Pierre de Saintignon, premier adjoint au maire de Lille et vice-président du Conseil régional en charge du développement économique, je suis séduit par la nouvelle disposition des lieux, avec notamment un hall d'entrée très fourni en stands. Du reste, il nous faut une bonne heure pour saluer tous les exposants ! Produits régionaux (dont certains à consommer avec modération !) de grande qualité, fourrures, bijoux, escaliers, appareils électroménagers et j'en passe... s'offrent à nos regards et provoquent spontanément l'entame de brèves conversations avec les professionnels présents, disponibles et détendus. C'est le principe du Salon : on se balade, on jette un regard distrait puis un peu plus appuyé, on se renseigne, on établit le contact... Pour le visiteur comme pour l'exposant, c'est un précieux moment d'échange. blogsalon2011-2.jpgD'ailleurs, en parlant de contact, mon ami Pierre est servi : une masseuse wattrelosienne propose son savoir-faire durant ce salon et le voilà qui se laisse aller, sur le stand, la tête enfouie dans un coussin, à la décontraction sous le regard amusé de nombre d'élus wattrelosiens qui nous accompagnent !

 

Voilà de quoi le mettre dans d'excellentes dispositions d'esprit – dont il ne manque du reste jamais – pour recevoir deux requêtes que je lui formule publiquement, lorsque l'occasion m'est offerte de déclarer ce salon ouvert. D'abord pour nous épauler dans le soutien du combat des salariés de Johnson Screen (voir article du 27 octobre), mais aussi sur le dossier de la reconversion du site Saint-Liévin (Cité du cinéma, commerces, logements...) dont le plan de financement, lourd, est complexe à boucler, ce qui nécessite un partenariat élargi. J'ai déjà vu Pierre réaliser des miracles lors de précédents tours de tables financiers ; je lui demande de nous faire profiter de son don cette fois encore, ce qu'il s'engage aussitôt à faire dans la réponse qu'il me donne !

  blogsalon2011-3.jpg

Le journal L'Expansion lui consacre la Une de son dernier numéro, le présentant comme l'homme-clef du développement économique de notre région ! Je l'avais déjà invité avant la publication du journal ; maintenant, c'est officiel, il le sait : si je l'ai convié à être à nos côtés, c'est justement pour qu'il nous aide avec... ses clefs à lui, pour un nouveau développement économique.

 

Car pour notre ville en pleine phase de reconversion, nous comptons sur lui pour contribuer à nos côtés à réussir le « Wattrelos gagnant » que nous nous efforçons de promouvoir !

 

 

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 10:49

Les salariés de l’entreprise Johnson Screen, à Wattrelos, sont en grève depuis plusieurs semaines, pour protester contre la décision de leur maison-mère de supprimer le site wattrelosien fin 2011 et de transférer l’activité (et les salariés) sur l’autre établissement de l’entreprise, à Availles, dans la Vienne (86).  

16 des 17 salariés refusent ce transfert et se battent pour obtenir des conditions dignes de fin d’activité. Ils ont raison. Et si, en les recevant samedi dernier, mon premier adjoint leur a apporté tout l’appui de la Municipalité, et le mien en particulier, je le confirme aujourd’hui. Ainsi, au-delà du soutien logistique, je viens d’écrire à Pascal Yvernault, directeur général du groupe, et j’ai saisi parallèlement Christian Estrosi, ministre de l’industrie, le préfet de région et le directeur départemental du travail.

Pour lire mon courrier, LETTREcliquez ici.

 

 

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 12:15

Ce matin, je pose la première pierre d'un bâtiment moderne, aux normes actuelles, dont pourront profiter dans_IMG5162.JPG quelques mois les élèves et l'équipe pédagogique, tous attachés à cette école attenante et complémentaire de l'élémentaire Jean-Jaurès… je parle évidemment de l’école maternelle Michelet ! Actuellement, les travaux de démolition sont terminés et la préparation du terrain pour la mise en œuvre des fondations est en cours. Je suis donc ravi de pouvoir annoncer qu’à ce jour, aucun obstacle ne s’oppose à une livraison à la rentrée des vacances scolaires de février, comme prévu.

Construite en 1955, l’école Michelet, la maternelle du centre-ville, était marquée par le poids des ans. Il était donc nécessaire de procéder à sa reconstruction : c’est ce qu’a voté le Conseil municipal en mars 2010 et c'est ce qui a commencé à être fait cet été : c'est l'un des engagements (et investissements) majeurs du mandat de notre équipe municipale.

Heureusement, cette période de transition a été bien préparée afin que les conditions d'enseignement et de vie_IMG5184.JPG scolaire soient les moins perturbées possibles : une école provisoire a été aménagée à l'arrière de la salle Salengro, là où se trouve le stand de tir de l'amicale laïque du Centre. Des portakabins ont été installés à cet endroit, lesquels sont face à l'arrière du centre d'hébergement où une classe de l'école a également été installée. Entre les deux, un espace spécialement aménagé pour l'occasion : on y a coulé du bitume afin de quasiment recréer une vraie cour d'école, avec un vieux tilleul en plein milieu !

La nouvelle école Michelet, reconstruite au même emplacement, se redéploiera ainsi sur une surface de 1 600 m2, sur deux niveaux, avec :

  • sept classes (trois au rez-de-chaussée pour les petits et quatre à l’étage pour les plus grands), soit 1 de plus que dans l’ancienne école (capacité maximum : 217 élèves) ;
  • un accueil indépendant ;
  • une salle de psychomotricité et d’évolution ;
  • plusieurs dortoirs ;
  • un préau / salle de jeux couvert et fermé, ouvrable sur la cour de récréation en lien avec l’accueil et la desserte des classes.

Cet établissement respectera la nouvelle réglementation sur l’accessibilité des handicapés (ascenseurs, etc.) et la réglementation thermique RT2012 (meilleure isolation et moins de consommation) grâce à l’emploi d’une technique performante de construction à ossature bois.

Mais comment un tel chantier peut-il se dérouler si rapidement ?… Grâce au type de construction, en bois,_IMG5169.JPG à base de modules pré-assemblés : à peine un peu plus de six mois de travaux prévisionnels pour un coût estimé de 2,9 millions d’euros.

_IMG5189.JPG

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 13:22

roseliere1.jpgA Wattrelos, il n'y a pas de personnes vieillissantes. Il n'y a que des personnes qui avancent en âge. Ce sont les représentants du nouvel âge, comme je les appelle.

 

Ce nouvel âge de la vie qui consiste, après la vie professionnelle, à profiter de l'existence sans être passif, en multipliant les activités, en découvrant de nouveaux visages, de nouveaux lieux de vie. Et lorsqu'il n'est plus possible de rester à la maison, notre ville propose un accueil dans l'une des quatre résidences construites au coeur des quartiers du Touquet Saint-Gérard, du Centre-ville, de la Houzarde... et de Beaulieu où je me trouve ce matin pour l'inauguration du domaine de la Roselière, c'est-à-dire le nouveau foyer-logement de Beaulieu.

 

C'est une inauguration riche de symbole en pleine Semaine Bleue, semaine nationale des personnes âgées ! Car à Wattrelos, on ne s'occupe pas des personnes âgées durant seulement une semaine par an ; on les choie tous les jours de l'année, jours fériés compris !

 

Cette Roselière, c'est l'aboutissement d'un dossier d'ampleur. Car pour une ville, avoir des foyers-logements, cela ne va pas de soi : ce n'est pas obligatoire, cela a un coût mais en ce qui nous concerne, c'est un choix politique clair.

 

Quand je suis devenu maire, il y a dix ans, ce quartier de Beaulieu, ancienne ZUP, était en bien triste état : les murs s'effondraient, les intérieurs d'immeubles laissaient à désirer, la vie collective et commerciale se délitait. On s'interrogeait même sur le maintien de certaines écoles ! Avec mon équipe municipale, j'ai refusé la déliquescence inexorable. J'ai voulu une nouvelle jeunesse pour Beaulieu ! De nouveaux espaces publics, des immeubles nouveaux (534 logements, dont 81 en accession à la propriété), réhabilités (plus de 1 000 réhabilitations), résidentialisés (plus de 1 000 logements également) pour plus de 150 millions d'euros d'investissement ; et d'ici 2013, toutes ses écoles seront également modernisées grâce à des queues de crédits ANRU.

 

Mais il y avait une question lourde : fallait-il réhabiliter ou reconstruire le foyer-logement, construit en 1973 sur un mode courées à étages, c'est-à-dire pas très pratique pour les contacts ? La reconstruction s'est vite imposée comme la solution la plus intelligente, la moins onéreuse dans la durée. Sauf que... l'Etat ne voulait pas s'engager. Pas de sa compétence ! Alors j'ai saisi le ministre de la cohésion sociale de l'époque, Jean-Louis Borloo, l'ai amené dans le quartier. Quand il en est reparti, il avait rencontré des hommes et des femmes qui avaient su le convaincre avec leur sourire, leur coeur et leur passion pour leur quartier.. L'Etat a donc financé en partie cette résidence, fût-ce, trop faiblement à mon goût ; mes dossiers déposés à Fadela Amara (pour avoir plus), que j'ai aussi fait venir dans le quartier, sont restés lettre morte. C'est donc un merci en demi-teinte que j'adresse à l'Etat ce matin... mais je ne désespère pas d'obtenir gain de cause !

  roseliere3.jpg

Je remercie aussi Vilogia, promoteur de cette Roselière, représenté par son président Marc-Antoine Verhaeghe. Un bâtiment de 77 appartements clair, moderne, ouvert sur le quartier... et susceptible d'évoluer vers un EPHAD. Je remercie aussi bien sûr mon service de l'action gérontologique, le CCAS, les animatrices... et les résidant(e)s qui se sont investis dans le dossier, choisissant les noms de rues, de placettes qui permettent de se retrouver dans l'immeuble, et même le nom de la Roselière qui donne à penser (à tort du point de vue sémantique) à une rose au coeur du quartier.

 

J'en profite pour donner une information importante pour les habitants de Beaulieu : deux investisseurs sont officiellement candidats pour installer un supermarché, l'un de 520 m2, l'autre de 900 m2 qui intéresse un très grand groupe de distribution... La préférence de la Ville va clairement à la deuxième proposition car l'équilibre économique sera d'autant plus facile à trouver, et les coûts fixes d'autant plus aisés à amortir que la surface sera grande ; et pour les clients, le choix dans les rayons sera plus important !

  roseliere-chorale.jpg roseliere-chorale-ainees.jpg

Ce matin, en inaugurant la Roselière, je suis touché par les visages rayonnants des résidants, mais aussi par la présence des enfants de CM1 de l'école Curie voisine, emmenés par leur si souriante directrice : les deux générations ont poussé la chansonnette avant que ne soit dévoilée la plaque commémorative, et si les enfants nous ont chanté que Tout ça ne vaut pas un clair de lune à Maubeuge, les aînés ont entamé le refrain des Tomates, juste après nous avoir fait déguster Eun'goutte ed'jus.

 

J'espère, moi, que celles et ceux qui ont choisi de venir vivre ici n'hésiteront pas à dire bientôt avec force : « Tout ça ne vaut pas un séjour à la Roselière ! »

 

 

 

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 16:16

Profitant que, dans un contexte social difficile, les contribuables ont à acquitter leurs impôts locaux, mon opposante UMP au conseil municipal, Madame Deblock, n’a pas su résister à la tentation d’un certain populisme en mettant en cause le niveau de la taxe foncière sur les propriétés bâties et me vilipendant : je sais bien que je suis responsable de tout, mais quand même !

 

Madame Deblock oublie trois choses :

 

> si le taux est bien en 2010 de 49,91 %, il était déjà de 44,6 % en 2000 (quand je suis devenu maire). De sorte que depuis cette date, en dix ans, la hausse du taux n’a été à Wattrelos que de + 13,2 %, c’est-à-dire le même chiffre qu’à Lambersart, et moins qu’à Wasquehal (+ 14,1 %) et à Croix (+ 16,6 %), mais ça Madame Deblock ne le dit pas, comme elle ne cite ni Lys-lez-Lannoy (+ 37 %), ni Neuville (+ 96 %).

 

> la base de calcul de l’impôt, ce n’est pas que le taux, c’est aussi la valeur locative du logement. Or Wattrelos a les valeurs locatives moyennes les plus basses de toute la communauté urbaine ! Elle est ainsi de 1 282 € ici, elle est le plus élevée à Gruson (3 107 €) ; mais aussi de 2 863 € à Marcq, 2 577 € à Mouvaux, 2 894 € à Croix ou 2 148 € à Wasquehal. A côté du taux, il faut tenir compte de la valeur locative !

 

> ainsi, si le produit foncier moyen est de 639 € à Wattrelos, il est de 697 € à Wasquehal, 710 € à Neuville-en-Ferrain, ou 719 € à Lambersart… villes toutes à droite !

 

Madame Deblock devrait s’intéresser d’ailleurs à la politique que mènent ses amis UMP au niveau national : ainsi le Gouvernement lui-même annonce qu’en France, le taux de prélèvements obligatoires (c’est-à-dire les impôts payés par tous les Français !) est passé de 41,6 % en 2009 à 41,9 % en 2010 ; il va passer à 42,9 % en 2011 et à 43,2 % en 2012 ! Le Gouvernement les alourdit ! Mais ça, Madame Deblock ne le dit pas.

 

La vérité des chiffres rétablit la réalité des faits : les impôts wattrelosiens sont en moyenne inférieurs, en niveau comme en évolution, à ce qu’ils sont dans bien des collectivités équivalentes !

 

Quoi qu’en pense mon opposition UMP…

 

 

 

 

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 16:04

Wattrelos ville de rassemblement, ville du vivre ensemble... Si cela n'est pas de l'oecuménisme, cela y ressemble ! Ainsi va le quotidien d'un maire qui est au service de tous ses concitoyens avec le même enthousiasme.

 

Ce matin, après un passage au bureau, la journée s'engage par l'assemblée générale de l'amicale laïque du Sapin Vert. Autour de son président Guy Vangheluwe (qui malheureusement confirme sa démission au cours du rapport moral qu'il présente), les responsables des sections philatélie (Didier), badminton (Younès), gymnastique (Christine) et pétanque (Annie) rendent compte tour à tour de leurs activités. Ne manquent à l'appel que les copains d'Amitiés Motards... qui ont une excuse valable puisqu'ils organisaient la nuit précédente les élections de Super Mec et Super Nana. Cela dit, les résultats de l'année auront été bons pour tous, et d'autant plus méritants qu'à ma demande, l'amicale a su organiser dans le quartier la traditionnelle brocante de rentrée et les allumoirs. Bravo à eux ! C'est ce que je leur dis... juste avant de rejoindre le centre-ville où, au collège Saint-Jo, officiellement, on célèbre les 125 ans de l'amicale Saint-Joseph (en même temps que les 140 ans du collège).

 

Après le discours de la présidente de l'amicale Colette Duquesne, on me donne la parole. Et je choisis de ne pas lire le discours qu'on m'avait préparé pour privilégier des images plus personnelles.

 

D'abord, pour moi, Saint-Jo, son amicale, ce sont des personnalités rencontrées qui ont non seulement comptéblog-stjo-reception.jpg dans la vie du collège mais aussi de la commune. Ce furent le frère Honoré, figure charismatique, Maurice Schuman, Jacques Hennebel, Gaston Liagre (qui m'a mis au monde !), disparus ; ce sont aussi le toujours pétillant Claude Renard, Paul Decornet, ancien directeur et trésorier de l'amicale, ou Jean-Louis Derycke, le directeur actuel, passionné par sa fonction et sa mission.

 

Ce sont aussi des bâtiments : qui ne se souvient, comme moi, de ces trois lettres dominant le centre-ville : PAX ? Le cinéma devenu salle de sport du collège. Trois lettres à la tonalité magique, au sens si noble, qui font partie de notre patrimoine, notre mémoire collective. Aujourd'hui encore, on m'en parle.

 

Et puis, bien sûr, d'autres souvenirs de gosse me reviennent : la foire aux plaisirs que j'ai connue en culottes courtes, l'envol des ballons... Je n'ai jamais été élève de Saint-Jo mais je suis allé en classe à la maternelle Sainte-Jeanne : je suis d'ailleurs rentré dans ma salle de classe pas plus tard que lors de la dernière fête des Berlouffes ! A l'époque, je me souviens, j'étais assis au premier rang, face à Françoise, mon institutrice, une pédagogue hors pair. Qui ne conserve au fond de lui l'émotion de ses écoles ? Alors je comprends l'attachement, ce matin, des anciens élèves à leur établissement.

 

Moi, ce qui m'importe, c'est que la Ville ait avec l'institution qui m'accueille aujourd'hui un partenariat clair, efficace et progressiste au service des jeunes Wattrelosiens. Deux classes au moment de la création de Saint-Jo en 1885 ; presque 50 aujourd'hui, près de 1 300 élèves... C'est plusieurs fois la population de Wattrelos qui est passée par le collège. Chaque pierre apportée à la mission éducative justifie l'intérêt que je lui porte.

 

Alors, je le dis dans un dernier clin d'oeil, faisant allusion au titre du journal du collège : que le collège et son amicale, poursuivent leur .. Elan !

 

 

 

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